Et je suis assez cheap pour vous refiler une 2ieme fois un même vidéo. Mais je suis salement déprimée. J'y parviens vraiment toute seule, i know. Mais la fatigue, la solitude, le dépassement, hein. Que veux-tu. C'est ça qui est ça, et c'est ça que j'écoute présentement en boucle, en boucle, en boucle...
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vendredi 31 octobre 2008
vendredi 2 mai 2008
La Passion, selon Sainte-Moi
Selon moi, la passion, c'est de la merde. Attention. Je ne dis pas qu'il ne faut pas de passion, plus jamais, never, absolutly never. Je dis juste que c'est de la merde, et que donc, il ne faut pas se baser dessus.
Selon moi, la passion est quelque chose d'éphémère d'évasif, de vaporeux. Et c'est ce qui fait son charme. (car oui, j'aime beaucoup la passion) La passion, parcontre, ça a pas le bénéfice de construire une vie dessus. La passion, c'est la passion. Et la passion, ça ne devrait pas durer.
Jamais.
Je m'explique.
À mon avis, la passion est un sentiment fort, intense, qui agit comme une sorte de catastrophe. La passion -généralement- il y en a en-veux-tu-en-v'là au début d'une relation. Le début d'une relation, c'est toujours passionné. On ne peut plus se passer de l'être aimé, on lui saute dessus dès qu'on le voit et (attention, je suis crue) on mouille en dedans de deux ou on se dresse comme un caporal dès les toutes premières effluves annonçant la venue de l'être (nouvellement) aimé. La passion, c'est intense, torride. La passion, c'est quand l'autre devient ton oxygène. La passion,... c'est la passion.
Mais est-ce que vous vous imaginez sincèrement vivre dans un amour passionnel le reste de votre vie? Un amour intense, fulgurante, aussi fort qu'au premier jour? (c-à-d, que dès sa seule vue, vous voulez lui sauter dessus et lui faire sauvagement l'amour tout de suite, même si c'est en pleine rue?) C'est que... voyez-vous, la passion, ça a de ça aussi que c'est particulièrement épuisant. Lorsqu'on vit dans la passion (et tout les amis de personnes nouvellement en couple passionnés me le confirmeront) vous n'avez qu'un seul sujet, l'autre. Qu'une seule image en tête, la face de l'autre. Qu'un seul but, voir l'autre. Qu'une seule ambition, sauter l'autre éternellement. La passion fait en sorte que vous vous éloignez de vos amis, que vous êtes incapable de fonctionner normalement, tout à la pensée de l'autre, incapable de sociabiliser (étant donner que les autres, c'est pas l'Autre), etc. La passion fait de vous un être particulièrement no-life.
Donc. La passion, c'est de la merde. Mais on s'entend! La passion, c'est bien, mais au début d'une relation, à certain moment fort, au moment de faire des pirouettes acrobatiques dans le lit, etc. Mais tout le temps? Nah.
Entre-temps, il faut qu'il y ait cette autre amour. Le vrai amour. L'amour qui dure, l'amour confortable, l'amour résistant contre les intempéries. Bref, l'amour Black & Daker. Cet amour-là, c'est la base d'une vie commune. C'est pas la passion, puisque la passion est éphèmere. La chute sera aussi longue que fut haute sa montée, qu'on dit. Ben justement. Parce que veux-veux pas, la passion, ça dure jamais. Parce que quand il n'y a que de la passion, y' pas d'amour Black & Daker. Et quand il n'y a pas de cet amour-là, le jour ou on s'aperçoit que l'autre pète dans son sommeil, la passion prend le bord assez rapidement.
Parce que, soyons honnête. La passion, au début, c'est bon. Mais la passion n'accepte que la perfection, autrement dit, l'illusion de la perfection. Tandis que, justement, l'amour Black & Daker, cet amour-béton, apprécie ces petites imperfections. C'est ce qui fait que quand on entend un *prout!* la nuit, on sourit, parce que l'être aimé est à nos côté.
Selon moi, la passion est quelque chose d'éphémère d'évasif, de vaporeux. Et c'est ce qui fait son charme. (car oui, j'aime beaucoup la passion) La passion, parcontre, ça a pas le bénéfice de construire une vie dessus. La passion, c'est la passion. Et la passion, ça ne devrait pas durer.
Jamais.
Je m'explique.
À mon avis, la passion est un sentiment fort, intense, qui agit comme une sorte de catastrophe. La passion -généralement- il y en a en-veux-tu-en-v'là au début d'une relation. Le début d'une relation, c'est toujours passionné. On ne peut plus se passer de l'être aimé, on lui saute dessus dès qu'on le voit et (attention, je suis crue) on mouille en dedans de deux ou on se dresse comme un caporal dès les toutes premières effluves annonçant la venue de l'être (nouvellement) aimé. La passion, c'est intense, torride. La passion, c'est quand l'autre devient ton oxygène. La passion,... c'est la passion.
Mais est-ce que vous vous imaginez sincèrement vivre dans un amour passionnel le reste de votre vie? Un amour intense, fulgurante, aussi fort qu'au premier jour? (c-à-d, que dès sa seule vue, vous voulez lui sauter dessus et lui faire sauvagement l'amour tout de suite, même si c'est en pleine rue?) C'est que... voyez-vous, la passion, ça a de ça aussi que c'est particulièrement épuisant. Lorsqu'on vit dans la passion (et tout les amis de personnes nouvellement en couple passionnés me le confirmeront) vous n'avez qu'un seul sujet, l'autre. Qu'une seule image en tête, la face de l'autre. Qu'un seul but, voir l'autre. Qu'une seule ambition, sauter l'autre éternellement. La passion fait en sorte que vous vous éloignez de vos amis, que vous êtes incapable de fonctionner normalement, tout à la pensée de l'autre, incapable de sociabiliser (étant donner que les autres, c'est pas l'Autre), etc. La passion fait de vous un être particulièrement no-life.
Donc. La passion, c'est de la merde. Mais on s'entend! La passion, c'est bien, mais au début d'une relation, à certain moment fort, au moment de faire des pirouettes acrobatiques dans le lit, etc. Mais tout le temps? Nah.
Entre-temps, il faut qu'il y ait cette autre amour. Le vrai amour. L'amour qui dure, l'amour confortable, l'amour résistant contre les intempéries. Bref, l'amour Black & Daker. Cet amour-là, c'est la base d'une vie commune. C'est pas la passion, puisque la passion est éphèmere. La chute sera aussi longue que fut haute sa montée, qu'on dit. Ben justement. Parce que veux-veux pas, la passion, ça dure jamais. Parce que quand il n'y a que de la passion, y' pas d'amour Black & Daker. Et quand il n'y a pas de cet amour-là, le jour ou on s'aperçoit que l'autre pète dans son sommeil, la passion prend le bord assez rapidement.
Parce que, soyons honnête. La passion, au début, c'est bon. Mais la passion n'accepte que la perfection, autrement dit, l'illusion de la perfection. Tandis que, justement, l'amour Black & Daker, cet amour-béton, apprécie ces petites imperfections. C'est ce qui fait que quand on entend un *prout!* la nuit, on sourit, parce que l'être aimé est à nos côté.
mercredi 30 janvier 2008
Vie et Mort
"Si dans la vie, on ne veut que la paix, mieux vaut être mort puisqu'il n'y a pas de plus paisible existence que la non-existence."
"La vie vaut la peine d'être vécue uniquement pour la curiosité de voir ce qui va nous arriver."
Miss Barnik
mardi 13 novembre 2007
circonstance tristement atténuante
J'adore lorsqu'un prof nous donne une prolongation dans le délais pour un projet à faire. Je me dit, yeah, je vais pouvoir le peaufiner, héhéhé... Mais... il y a toujours la raison du délais. La majorité du temps, la raison est simplement parce que les élèves sont trop téteux et finissent par soutirer ladite prolongation à force de "siouplèèt, médème!"
Sauf que parfois, comme aujourd'hui, il s'agit d'une tout autre raison. Une élève de communication, que je ne connaissait pas, c'est suicidée en fin de semaine. Là, c'est le choc. Les questions se posent alors. Pourquoi?
oui, pourquoi en arriver à cette extrémité. Et le pire là-dedans, c'est le sentiment sous-jacent de tout les élèves du programme. On se demande tous si on aurait pu faire quelque chose pour empêcher cela. Si il y a d'autre personne qui sont comme elle, la fille. Si ce désir d'en finir est également présent dans le coeur de ton ami. Et là, ça fait peur.
mardi 30 octobre 2007
Moi, je vote pour Ève
Si l'on considère que la pomme mangée par Adam et Ève provient de l'arbre de la connaissance et que la connaissance nous a donné la possibilité de connaitre la différence entre le bien et le mal (entre autre chose) et que c'est justement cette connaissance du bien et du mal qui nous distingue du reste du monde animal (conscience du bien vs. du mal), alors on peut remercier Ève de nous avoir donné un statut supérieur à l'animal.
Autrement dit, on a accusé Ève durant des millénaires pour quelque chose que l'on s'est toujours vanté, c'est-à-dire, d'être une créature dotée de raisonnement.
Méchante gang de tapons, que ceux qui ont écris la Bible!
Autrement dit, on a accusé Ève durant des millénaires pour quelque chose que l'on s'est toujours vanté, c'est-à-dire, d'être une créature dotée de raisonnement.
Méchante gang de tapons, que ceux qui ont écris la Bible!
mardi 11 septembre 2007
vendredi 7 septembre 2007
mardi 4 septembre 2007
Les joies d'un bel horaire...
... ce sont les beaux trous de 2h heures entre deux cours avec zéro nami.
jeudi 30 août 2007
jeudi 26 juillet 2007
Mônn-doudou que la vie est compliquée
eh ouais. ça serait plus agréable si tout était facile et simple, non?
jeudi 21 juin 2007
mercredi 16 mai 2007
L'orage
Parfois la vie est injuste. le miroir menteur des illusions nous arrive en pleine gueule, nous cassant quelques dents au passage. Bosselé, édenté, il peut être difficile de se relever. Alors, on se réfugie en nous même, le son crissant des croassements des corbeaux dans les oreilles, nous déchirant le tympan. Afin d'éliminer ces bruits exécrables, nous nous enfuyons dans la musique. Le piano, l'accordéon s'accorde avec la douleur d'un bonheur blessé.
Puis, après, vient le soleil. Faible rayon d'abord, puis luminosité douce et chaude qui nous réchauffe nos membres meurtris, glacés. Et alors, nous arrivons à voir qu'il faut toujours se concentrer sur ce que l'on a, plutôt que ce que l'on pourrais avoir. Si... "si" est le corps du miroir menteur des illusions, il faut donc faire attention.
Le bonheur se veut souvent de petits riens, d'espoirs tranquilles.
Espérons trouver la paix et être serein. Espérons être heureux.
Et soyons-le.
Puis, après, vient le soleil. Faible rayon d'abord, puis luminosité douce et chaude qui nous réchauffe nos membres meurtris, glacés. Et alors, nous arrivons à voir qu'il faut toujours se concentrer sur ce que l'on a, plutôt que ce que l'on pourrais avoir. Si... "si" est le corps du miroir menteur des illusions, il faut donc faire attention.
Le bonheur se veut souvent de petits riens, d'espoirs tranquilles.
Espérons trouver la paix et être serein. Espérons être heureux.
Et soyons-le.
mardi 15 mai 2007
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