vendredi 22 juin 2007

Post inutile, s'il en ait un.

Bon. J'avoue ne pas avoir de vie. Ou en tout cas, le peu que j'ai n'est pas très palpitante pour le reste de la planète (être en amour a pour effets secondaires de répéter 32 fois la même chose et d'être super heureuse, ce qui, par conséquent, fait chier le reste de la planète... :D)

M'en tout cas. Le problème est que, malgré le peu de vie que j'ai, quelque chose doit bien me stresser en quelque part, puisque, voyez-vous, je ne suis plus capable de fermé l'oeil depuis un bout déjà. Je reste les deux yeux grand ouvert jusqu'à des 2, 3h du mat' et bon, le lendemain, j'ai la vague sensation d'être un cadavre à cause du manque de sommeil.

Ces derniers temps, beaucoup de choses m'ont préoccupé, ce qui explique peut-être ma jolie et sympathique insomnie. Mais là?? bon, y'en encore l'école, comme toujours. Mais c'est peut-être aussi parce que je rencontre pour la première fois mes beaux-grands-parents? (et par le fait même, le premier membre de la famille de mon amoureux)

Trouillarde comme je suis, je suis dans le fond persuadée que c'est à cause de ça. Ou à moins que ce soit parce que ça fait un mois que j'ai constamment des trucs à faire? Je ne me considère pas sous pression, mais j'avoue être un peu en manque de moi-même ces temps-ci. Je donne la tête partout sauf chez moi...

Enfin, maintenant que j'ai pas mal radoté, je vais essayer à nouveau de dormir, là...

jeudi 21 juin 2007

Question: Comment ai-je réussi à m'assommer avec mon ordinateur?

Réponse: je me pose aussi la question.

Trop de doutes...

pourraient ruiner la plus belle des relations.

mercredi 20 juin 2007

Question: Qu'est-ce que je dessine tout le temps, ces temps-ci?

Réponse: De vieux monsieurs à moitié chauve, souvent bedonnant, aux regards grincheux. Si jamais quelqu'un pense que je dessine juste ça parce que c'est mon fantasme, je l'assomme, gna!

Ceci dit, après ne pas avoir dessiné pendant près d'un an, je recommence tout doucement à réapprendre la technique que j'avais perdue au fil du temps. Je ré-apprivoise le mouvement, mais pour ce qui est du réalisme, chaque chose en son temps!

mardi 19 juin 2007

Antoine

Tout les soirs, Antoine se couchait, triste. La vie n’avait plus rien à lui offrir. Le chant des oiseaux ne lui semblait plus que le grincement d’une porte qui se ferme, le bleu du ciel, une bouche qui vous avale et la nuit qui tombe, un cercueil que l'on met en terre.

Bref, Antoine était vieux.


La chute sera terrible...

-La chute sera terrible, mon Président! Ils sont à nos portes, nos agents ne pourront pas tenir plus longtemps, tout va s’effondrer... Le pays est à feu et à sang, mon Président! il faut fuir, mon Président! Le peuple vous veut!

-Mais pourquoi font-il cela? N’ai-je donc pas été un bon dirigeant pour eux?

Sur cette phrase, le chef de la sécurité ouvra et ferma la bouche, imitant les poissons. Un bon dirigeant, bonne question…

Il faut savoir que depuis que le peuple avait élu de manière quasiment démocratique le Président, il y a 3 ans, les choses ne s’étaient pas exactement améliorées. Plutôt le contraire, même... On aurait pu faire pire, il est vrai, mais pire aurait été copier Adolf et son régime. Heureusement, on ne s’était pas rendu jusqu’à là, mais…enfin, la différence ne se voyait pas à l’œil nu, quoi.

Puisqu'il est 2h 12 du mat'

et que je ne suis pas foutue de dormir (comme d'habitude ces temps-ci...), j'ai décidé de retaper une photo de moi complètement pô belle et en faire quelque chose... de pas vraiment plus joli. (au moins, les couleurs le sont -jolies- maintenant! gna!) J'ai trop un baby face épouvantable, mouah...! (et les lèvres gercées...)

Étudier en littérature peut affecter le cerveau.

Si, si, vraiment! À force d'analyser constamment des nouvelles, des livres, des poèmes, etc, on finit par avoir des effets secondaires. Genre: découvrir que l'on peut faire un paquet de figures de style dans un seul petit et innocent message texte. -en tout cas, moi je le peux-. résultat, j'ai vu un oxymore, deux litotes, une gradation et un blanc textuel. Non mais, c'est-ti pas fantastique, tout ça??!


... Ah?... vous vous en foutez complètement? zêtes certain? même pas un peu? ah?


(pis en plus, blogger me dit qu'"oxymore" n'existe pas! ça parait qu'il n'a jamais fait de l'analyse littéraire, lui!!)

lundi 18 juin 2007

Les bibittes m'aiment.

Moi, ces temps-ci, les bibittes m'aiment, allez savoir pourquoi. La preuve la plus flagrante?? Je suis littéralement couverte de piqure de moustique. Je ne vous dis pas la fièvre de grattage qui survient le soir quand le stress tombe et que je commence à sentir et écouter les messages que me dit mon corps. Aïe, aïe, aïe. Ça PIQUE!!! voilà ce qu'il me dit. Heureusement qu'il existe des analgésiques externe... Je suis en train de devenir dépendante de ces petits gels-là, je crois, je les utilise tout le temps pour calmer mes démangeaisons moustiquienne.

Ensuite, autre raison pour que les bibittes m'aiment? Ben, j'ai rêvé à plusieurs reprise à des fourmis durant la nuit. Je ne me souviens pas trop dans quel contexte j'ai vu ces insectes, mais je me souviens les avoir vu dans quelques uns de mes rêves. Le dernier est le plus désagréable:

J'ai rêvé que je me faisais voler mon livre que j'étais en train de lire par des fourmis. J'ai voulu ensuite chercher des gugusses contres les fourmis (vous savez, ces petites boîtes rondes?) afin de les tuer et de récupérer mon livre. Mais voilà-ti pas que les trucs afin des les exterminer sont des espèces de bandes de papier avec plein d'aiguilles dessus. C'est ça les trucs pour tuer les fourmis?? Résultat, je me suis piquer les doigts. Et je me suis réveiller. Résultat, je ne sais même pas si j'ai récupérer mon livre...

On a de ces rêves bizarres, des fois, je vous jure...!

jeudi 14 juin 2007

Quoi cé que moi j'écoute tout le temps, ces temps-ci??

le dôme de Jean Leloup. Mais attention! pas le cd... juste la chanson! vingt-quatre sur vingt-quatre...!!


malgré le fait que ce soit un des meilleurs chanteurs québécois, Jean Leloup est vraiment laid... :P

Quand un vrai mâle fait du sport...

... ça ressemble à ça!:

"bouah!...

.... j'veux pas me lever pis aller travailler, chuis trop claquée. J'veux juste me recoucher et attendre que mon amour revienne du travail pour qu'on puisse dormir ensemble..." dit-elle, fatiguée, après avoir passé une nuit presque blanche et s'être fait réveiller par les petits voisins de deux-trois ans psychopathes qui hurlaient et hurlaient et hurlaient... à 7h du matin.

Bon, là, là,

Ça ne va plus. Mais, Plus. Du. Tout. Oui mes amis (car, oui-oui, Ami Lecteur, j'ai le malheur de t'annoncer que tu es mon ami! oui, je sais, ne pleure pas, ça va passer... ) Donc, je disais quoi, moi? Ah oui!, je disais: "oui, mes amis". Donc, OUI, mes amis, je ne vais pas bien. Du tout. Vraiment pas. Non, non, n'essaie pas de minimiser la chose, je vis un drame, là, maintenant, tout de suite, à l'instant même. C'est une horreur! Que dis-je, une honte! C'est un cataclysme déclenché par un beigne. Une minuscule, fragile, vulnérable, ô combien innocente petite rillette au miel! Quelle trompeuse, que dis-je, quelle hypocrite, celle-là!

Alors là, Ami Lecteur, tu te demandes: "mais qu'est-ce que donc que cela? une rillette au miel peut-elle vraiment créer à elle toute seule une catastrophe digne d'une collision interplanétaire dans mon système solaire à moi de même?" Aaah... ben, faut croire que oui. Car -hélas- je ne dors pas. Les deux yeux grands ouverts! L'esprit vif, acharné, travailleur! Le coeur qui bat! (quoique ça, ça vaut toujours mieux...)

Je. Ne. Dors. Pas! Allons, je sais. Ne pleurez pas tous en même temps, il n'y aura plus assez de mouchoirs. Ne vous inquiétez pas! Je vais survivre, je suis fait forte, ne suis-je donc pas incroyable-fantastique-superbe-et-magnifique? Tout cela en même temps, en plus d'être ultra-modeste (c'est d'une évidence.)!! Je vais m'en sortir, je le sais, je n'en doute pas une seule seconde et encore moins un soixantième de minute.

Bon. Pour remédier à ce drame épouvantable que, oui-oui, je vis, je vais faire une cent-vingt-cinquième tentative et me recoucher. Ayez confiance! gardez espoir! je vais bien finir par m'endormir!... Sinon, je m'assomme avec un mur, je suis certaine de dormir. à moins que je me manque et que j'aie une méga bosse sur le côté gauche de mon front (car, bien sur, il n'y aurait que le côté gauche qui pourrait avoir un hématome. Sinon, ça ne serait pas esthétique, franchement...).




... j'prendrais bien un ti-beigne au chocolat et noix de coco avant d'aller me coucher, moi.




mmm, un ti-beigne...



(faire de l'insomnie et écrire un post est rarement bon pour le 'sujet' dudit post...)

mercredi 13 juin 2007

Pute

Le cadran indiquait 21 heures. Un peu tôt pour un dimanche soir. Je sors de ma chambre insalubre, miteuse, aux odeurs vagues de moisissure. Une chambre où l’humidité suinte des murs. Autrement dit, tout ce qu’il y a de plus accueillant pour une putain. Je suis en manque. Ma chambre quittée, des étourdissements me prennent. Mes genoux tremblent. Je m'adosse aux murs du corridor, essayant de reprendre mon équilibre. Je suis vraiment trop en manque. Mes veines crient leur carence. Il faut que j’aille m’en acheter. Il faut que je me fasse un client. Là, au plus vite. Pour l’argent. Pour la dope.

Je reprends mon souffle. Il faut que je sois un peu présentable, au minimum. Pour attirer quelqu’un. Sauf que, je sais pertinemment qu’un client vraiment en manque prendra toujours n’importe quoi. Pourvu que ça satisfasse ses désirs. Mais je me peigne quand même les cheveux dans le miroir de l’entrée. On a beau être pute, on est quand même coquette.

Je marche dans la rue. Je me dandine le cul. Il me faut un client au plus vite. Du cash. Et de l’héro pour mes veines. Je m’arrête à un stop. Il y a d’autres filles qui sont là. J’en connais certaines, d’autres sont des nouvelles. Je m’informe si l’un de mes contacts est dans le coin. Burn n’est pas loin. Il sera sûrement encore là, après.

Je regarde les nouvelles. Elles sont encore toute fraîches, pleine des illusions de leur pimp. On commence toujours en amour. Mais la réalité finit toujours par nous rattraper. Et l’horreur. Et le désespoir. On finit par avoir la claque des illusions en pleine gueule. Fatalité.

Je les entends parler entre elles. Ce sont des vierges. Encore aucun client. Mais justement, une auto s’arrête près de nous et embarque l’une des nouvelles. La première fois c’est toujours comme si ton monde s’écroulait. Et la claque qui vient. Pis en pleine face.

J’attends encore quelques minutes. Se dandiner le cul ne me réchauffe pas plus que ça. C’est drôle à dire mais, l’hiver j’ai toujours hâtes de me faire embarquer. Un peu de chaleur sur ma peau. À défaut d’être de la chaleur humaine, j’ai celle de la ventilation.

Le voilà, mon client. Une Honda rouge. Il est bien habillé, complet-cravate. Il doit être de ceux qui ont femme et enfants mais qui ont des fantasmes si pervers qu’il n’ose pas les avouer à leur bonniche de femme. Je ne les aime pas. Eux, ils se contentent rarement d’une pipe. Ils en veulent plus. Beaucoup plus.

J’embarque quand même, l’appel de l’héro est plus fort que tout. Il ne me parle pas Il ne me regarde pas. Je n’ose lui demander où il m’emmène. Ni ce qu’il veut.

Un motel. Aussi miteux que ma chambre. Il ne dit toujours rien.

Je le suis, sans rien dire. Je passe ma main dans mes cheveux, nerveuse. Sa démarche, son air, je ne sais pas. Il me fait peur. Je n’avais pas bien remarqué dans l’auto, mais maintenant qu’il loue la chambre, je commence à sentir ces frissons glacés me parcourant l’échine. Par expérience, je sais que mon intuition me trompe rarement. Et ces frissons m’indiquent le pire.

Puis, je ne sais pas pourquoi, malgré l’appel de l’héro dans mes veines, je ne veux plus rester. Tandis qu’il paye la chambre, je retourne sur mes pas, marchant le plus rapidement possible. Sans me retourner.

J’atteins le stationnement quand, soudain, je le sens qui m’attrape le bras d’un geste brusque. Il me le broie. Je n’ose crier, mais un soufflement rauque s’échappe de mes lèvres. J’essais de me dégager, mais il est plus fort que moi. Il m’entraîne dans la chambre.

Arrivé à la chambre, il me jette sèchement sur le lit. Angoissée, je pousse un hurlement aigu. Il part à rire et me dit de continuer, qu’il aime ça, les salopes qui crient. Tant mieux, car je ne peux plus m’arrêter. La rage s’empare de moi et je me mets à hurler, à me débattre, à mordre.

Il me roue de coups, me lance sur le mur. Je cesse de crier.

Tout tourne, je suis complètement assommée, à sa merci.

Je suis un corps flasque, je sens mon sang couler sur mon visage, le long de l’arrête de mon nez. Je ramasse le peu de force qui me reste et l’essuie. Il s’est assis sur le lit, me regarde. Une lueur perverse traverse son regard.

Je suis avachie sur le plancher. Je me redresse sur mon coude, écartant de mon visage les mèches de cheveux rendues visqueuses par le sang. Ma bouche est sèche mais je lui crache à la figure de prendre ce qu’il veut et de décâlisser.

Il se lève et s’approche de moi. Il s’agenouille à ma hauteur, me prend le menton et m’embrasse violemment avant de me foutre une baffe en pleine gueule. Je ne sens plus ma joue gauche. Je ne comprends plus. Je ne me débats plus. Qu’est-ce qu’il veut?

Il se relève et me fout un coup de pied dans le ventre. Il continue à me battre.

Lorsque je ne suis plus qu’un corps inerte, ensanglanté, il me couche sur le dos et me déshabille. Puis il enlève son pantalon. Il s’étend sur moi. Je n’ai plus la force de le repousser.

Il commence son va-et-vient brutal en moi. Je gémis faiblement de douleur, tourne la tête de côté, je ne veux plus le voir. Mais je suis pute et j’endure.

Soudainement, il m’enserre la gorge de ses mains, tout en poursuivant. Il m’étouffe, il m’étrangle.

Un sifflement sourd sort de ma gorge. J’essais, de mes dernières forces de l’en empêcher. Mais il est plus fort que moi. Ses doigts continuent de serrer ma gorge. Je sens mon souffle me quitter.

Il est en train de me tuer. C’était donc ça, son fantasme?

En quelque part, je m’en fous de mourir. Je ne vivais plus véritablement depuis longtemps. Mon âme était morte et mon client, lui, est juste en train de finir le travail.

Malgré tout, je ne suis pas si inoffensive que ça. Même s’il me tue cette nuit, je l’aurai quand même tué moi aussi. Mais d’une mort beaucoup plus horrible, lente et pernicieuse : le sida.

mardi 12 juin 2007

Portrait de mon moi intérieur.

Question: avez-vous remarqué à quel point un pied c'est laid??

Ben oui, quand ça s'écrase, on dirait une patte de grenouille ou d'un quelconque batracien rosé. Lorsque le pied est en suspension, la forme est délicate, élancée, les orteils bien rangés (en tout cas, les miens le sont).

Et lorsque le pied se pose, on dirait qu'il s'écrase. Il prend de l'expansion, les orteils s'éloignent les uns des autres de manières aléatoires. Surtout quand on a les orteils longs -comme moi- on dirait des doigts égarés.

Bref, un pied, c'est vraiment laid.
it's not my feet, les miens ont du vernis rose...!

jeudi 7 juin 2007

J'ai eu une augmentation de salaire...

... de *.**$!!...
...Ce qui me fait un gros **. **$ de plus par semaine!!

On ne rigole plus là, c'est du sérieux!! ;-P

suite à la censure de ma génitrice, il a fallut que je mettes des étoiles à la place des chiffres.
À quand la liberté d'expression??

mercredi 6 juin 2007

Je viens à peine de quitter mon amour pour la nuit...

... que déjà, je m'ennuie de lui. Je ne sais pas ce que j'ai depuis deux jours, mais je me sens misérable, pitoyable et vulnérable. Je me fait pitié moi-même, c'est vous dire!

J'ai froid dans le dos, et j'ai les orteils glacés. Il fait 19 degré dans ma chambre, c'est surement pour ça. Mais j'ai quand même envie d'avoir mon Asperge couché collé contre moi, dans mon dos, en cuillère. Ses bras m'entouraient et me sécurisaient, sa respiration me calmeraient.

Le ron-ron de son nez me rassurerait inévitablement et me ferait croire que les démons sous le lit y resteront tapis. Dans le fond, j'ai envie que mon amour soit là, à côté de moi, les bras autour de moi me soufflant dans l'oreille que tout est beau, que tout va bien. Je voudrais qu'il me chante La vie en rose d'Édith Piaf.

Je ne suis pas de ceux qui sont sujet aux crises d'angoisse, mais là, je me fais une sale crise de solitude, je crois.

guilty-guilty

J'ai été pendant 14 ans tous les dimanches matins à la messe. Et dieu seul sait à quel point la religion catholique a ce don extraordinaire de nous rendre coupable dans son enseignement. Juste à regarder la dernière campagne pour la collecte de fond de la communauté catholique de Montréal. (on voit Jésus-Christ crucifié avec, en dessous "il a déjà donné", afin de nous faire sentir cheap et de donner plein de sous)

Tout ça pour dire que, je sais même pas pourquoi, mais je me sens coupable. Dans le fond, je pense que je sais pourquoi. Je suis trop heureuse, et ce n'est pas normal. Bref, je sens la petite bête emmerdante qu'est la culpabilité me mordre la conscience. J'ai l'impression que je n'ai pas le droit, que ça ne se peut pas. Je ne peux pas être heureuse, si? C'est, euh... Pas normal...

.... Et puis, d'un coup que?... Dans le fond...

Le bonheur?... ça existe pas, si?... Ce n'est pas décent... Surtout que je le vis là-là... C'est pas normal, noon...?


eeeeeh...


J'ai trop le don de me pourrir ma fucking de vie toute seule, moi.

yeah.

dans le fond, je suis p't-être juste pas mal fatiguée aussi, pis que je m'en fait vraiment pour rien...

Bon, j'admet que je n'ai a-bso-lu-ment rien à dire, mais...

... mon amour est tellement chou!!

mardi 5 juin 2007

mon ami le ti-pod

À ma fête, on m'a offert un Ti-pod. Yeah! Justement, je voulais m'acheter un mp3 et on m'offre le chic du chic. Bref, je suis contente. Mon ti-frère m'installe le programme sur mon ordi et toute mes tounes apparaissent soudainement dans mon Ti-pod. C'est fantastique!!
Le problème est: comment je fais pour rajouter de nouvelles chansons? On dirait que rien ne marche. J'exporte, je glisse et je supplie tout les saints du ciel. Bref, j'ai tout essayé.
Mon message est alors le suivant: Comment on fait???? Comment on fait pour mettre de nouvelles chansons sur mon ti-pod adoré?? Parce que bon, franchement, j'aime bien le changement sur ce niveau-là. D'autant plus que mon amour m'a envoyé des chansons et j'aimerais bien les écouter!
Ti-pod est mon bébé, et pour l'instant, il est plutôt récalcitrant. Ami Lecteur! Aidez-moi à dompter cette bête féroce qu'est le Ti-pod en me disant comment faire!!

lundi 4 juin 2007

avez-vous déjà ressentis cette sensation?

celle de flotter sur un nuage, la tête gonflée tellement vous êtes heureuse? la tête sur le point d'exploser en petite bulle de bonheur?
Eh bien, c'est cette sensation-là que j'ai!

jeudi 31 mai 2007

mercredi 30 mai 2007

Souvenir de la nuit du 4 - Victor Hugo

L'enfant avait reçu deux balles dans la tête.
Le logis était propre, humble, paisible, honnête ;
On voyait un rameau bénit sur un portrait.
Une vieille grand-mère était là qui pleurait.
Nous le déshabillions en silence. Sa bouche,
Pâle, s'ouvrait ; la mort noyait son oeil farouche ;
Ses bras pendants semblaient demander des appuis.
Il avait dans sa poche une toupie en buis.
On pouvait mettre un doigt dans les trous de ses plaies.
Avez-vous vu saigner la mûre dans les haies ?
Son crâne était ouvert comme un bois qui se fend.
L'aïeule regarda déshabiller l'enfant,
Disant : - comme il est blanc ! approchez donc la lampe.
Dieu ! ses pauvres cheveux sont collés sur sa tempe ! -
Et quand ce fut fini, le prit sur ses genoux.
La nuit était lugubre ; on entendait des coups
De fusil dans la rue où l'on en tuait d'autres.
- Il faut ensevelir l'enfant, dirent les nôtres.
Et l'on prit un drap blanc dans l'armoire en noyer.
L'aïeule cependant l'approchait du foyer
Comme pour réchauffer ses membres déjà roides.
Hélas ! ce que la mort touche de ses mains froides
Ne se réchauffe plus aux foyers d'ici-bas !
Elle pencha la tête et lui tira ses bas,
Et dans ses vieilles mains prit les pieds du cadavre.
- Est-ce que ce n'est pas une chose qui navre !
Cria-t-elle ; monsieur, il n'avait pas huit ans !
Ses maîtres, il allait en classe, étaient contents.
Monsieur, quand il fallait que je fisse une lettre,
C'est lui qui l'écrivait. Est-ce qu'on va se mettre
A tuer les enfants maintenant ? Ah ! mon Dieu !
On est donc des brigands ! Je vous demande un peu,
Il jouait ce matin, là, devant la fenêtre !
Dire qu'ils m'ont tué ce pauvre petit être !
Il passait dans la rue, ils ont tiré dessus.
Monsieur, il était bon et doux comme un Jésus.
Moi je suis vieille, il est tout simple que je parte ;
Cela n'aurait rien fait à monsieur Bonaparte
De me tuer au lieu de tuer mon enfant ! -
Elle s'interrompit, les sanglots l'étouffant,
Puis elle dit, et tous pleuraient près de l'aïeule :
- Que vais-je devenir à présent toute seule ?
Expliquez-moi cela, vous autres, aujourd'hui.
Hélas ! je n'avais plus de sa mère que lui.
Pourquoi l'a-t-on tué ? Je veux qu'on me l'explique.
L'enfant n'a pas crié vive la République. -

Nous nous taisions, debout et graves, chapeau bas,
Tremblant devant ce deuil qu'on ne console pas.

Vous ne compreniez point, mère, la politique.
Monsieur Napoléon, c'est son nom authentique,
Est pauvre, et même prince ; il aime les palais ;
Il lui convient d'avoir des chevaux, des valets,
De l'argent pour son jeu, sa table, son alcôve,
Ses chasses ; par la même occasion, il sauve
La Famille, l'Église et la Société ;
Il veut avoir Saint-Cloud, plein de roses l'été,
Où viendront l'adorer les préfets et les maires ;
C'est pour cela qu'il faut que les vieilles grand-mères,
De leurs pauvres doigts gris que fait trembler le temps,
Cousent dans le linceul des enfants de sept ans.

Victor Hugo,
Jersey, 2 décembre 1852
Les Châtiments

ah? alors c'est ça que j'ai?

Durant le chemin du retour, j'avais un tas d'idée pour écrire un message super amusant, palpitant et tout. Mais voilà, entre le moment ou j'ai débarqué de l'autobus et celui ou je me suis installé dans mon lit pour écrire, bin... j'avais tout oublié... En tout cas, c'est pas ma faute. J'ai un méga rhume épouvantable, ce qui fait que dans mon cours de français de ce soir, j'étais super jolie à regarder. Imaginez donc une fille, blanche comme un drap, les lèvres sèches, la petite voix, évachée sur son bureau, regardant le prof d'un regard torve et tout ça en étant à moitié comateuse!! Bref, je suis extraordinaire, et ce, sans fausse modestie.

Soirée du mardi

rien à dire si ce n'est qu'elle fut la plus belle de ma jeune vie. :)

Une nouvelle relation commence et jamais je ne me suis sentie aussi bien, aussi heureuse. Je suis persuadée qu'elle sera longue, longue, longue. Et par dessus-tout, heureuse.

lundi 28 mai 2007

Sourire!

Bon!!

Aujourd'hui était le jour un, le jour J de mes cours d'été en français! mais pas des cours de rattrapage, heu! J'ai dû annuler un cours alors, je m'avance, voilà! En tout cas... Ah oui! donc, je disais jour un... en fait, non. Pour moi, c'était le premier jour de mes cours, mais j'ai appris pas plus tard que ce matin que lesdits cours avaient déjà commencés la semaine dernière... Alors, je suis déjà en retard de deux cours... En plus que je suis arrivé pendant la pause parce que j'étais en retard!! (achat intense et nécessaire de bobettes multicolores) oulàlà, je commence du bon pieds, moi...

Mais en plus, il y avait un ti-nexercice sur un poème de Lamartine, et véro était resté là... Faut nous comprendre, on aime ça, nous, analyser!! qu'est-ce qu'on a déconner... Et j'ai déjà des ennemies! ah-ah, ça me manquait, ça... des tites-madames coincées qui ont des vues sur le prof qui nous disent chuuuut! parce que NOUS on sait c'est quoi un oxymore, oui madame! ... Je ne suis presque pas prétentieuse... ahah! :D


Et en plus, j'ai eu mon cadeau de fête! (deux semaines en retard, mais ça en valait la peine...!) Massage capillaire et coupe de cheveux trois-quatre fois gratos... fantastique! ^^

...

Aaaah! j'ai hâtes à demain...! :P



ndla: preuve que je suis super heureuse: 1- je m'achète des bobettes multicolores et 2- je fais des ti-bonhommes sourire dans mon message d'aujourd'hui!
2ième ndla: je suis enfin de nouveau capable de magasiner! dieu merci!!

dimanche 27 mai 2007

Il m'est arrivé quelque chose d'incroyable...

... et mardi, ça va réellement commencer!

vous connaissez cette sensation de légèreté? Celle qui est si particulière qu'on dirait que l'on pourrait s'envoler?
Ben, je l'ai!

mon souhait est...

Ah là là!!

Avez-vous déjà pris une décision difficile et douloureuse?
Mais après, vous vous sentez merveilleusement bien, légère, comme allégé d'un poids?

c'est ce que j'ai fait hier. dieu que je vais bien.

... le seul problème, c'est le lendemain: les sales yeux gonflés que l'on a!!

samedi 26 mai 2007

semaine de fou

Samedi: job + tomber malade comme un chien. alors, retour à la maison pour dormir le restant de la journée
Dimanche: ma fête. (19 ans, oulà!!)

Lundi: hôpital durant 11h. un gros paquet d'attente. Résultat, beaucoup de temps pour cogiter. constatation qu'on n'aime plus son chum depuis un bout. rupture

Mardi: exam de français + rédaction de projet

Mercredi: exam de langue et so + rédaction de projet

Jeudi: job + doute du bien-fondé de la rupture. reprise de l'ex. retour du couple

Vendredi: rédaction de projet + job + aller porter les trois derniers projets en vitesse au cegep avant la fermeture à 22h avec la personne adorable. + rencontre du couple après, vers 10h 30, 11h

Samedi: job + shower + re-rupture, mais cette fois-ci définitive

et là-dedans, je n'ai pas encore dormi!!

mercredi 23 mai 2007

ok là, ça va faire...

... je comprend que l'on puisse être en grève, jamais je ne remettrai en doute le droit de faire chier le gens. Mais, honnetement, la stm n'aurait pas pu attendre un autre moment donné pour faire du piquet? Parce que, franchement, ça va pas. Les cégépiens sont en période d'exam, alors avoir des horaires de bus et de métro occasionnel, c'est plutôt chiant. Et puis, l'exam finit, la bière calée, il est temps de rentrer pour souper et on se retrouve pogner dans l'heure de pointe de 17h. Une quantité épouvantable de mottons de gens, ramassé en troupeau sur les quais du métro, c'est l'enfer. Alors, quand la journée fut belle, chaude et radieuse à souhait comme aujourd'hui, les gens ont eu chaud. Et qu'est-ce qui se passe quand les gens ont chaud? Ils suent.
... Imaginez l'odeur de centaines de personnes tassées comme des sardines dans le métro et vous comprendrez que l'enfer est sous terre. Dans les wagons quand la stm est en grève.

vendredi 18 mai 2007

Suite à un conversation avec un de mes amours...

... je me suis rendue compte que j'ai eu une semaine épouvantablement chargée.
Et je ne m'en souvenais même pas.

... une mémoire de poisson rouge, tu dis?

mercredi 16 mai 2007

L'orage

Parfois la vie est injuste. le miroir menteur des illusions nous arrive en pleine gueule, nous cassant quelques dents au passage. Bosselé, édenté, il peut être difficile de se relever. Alors, on se réfugie en nous même, le son crissant des croassements des corbeaux dans les oreilles, nous déchirant le tympan. Afin d'éliminer ces bruits exécrables, nous nous enfuyons dans la musique. Le piano, l'accordéon s'accorde avec la douleur d'un bonheur blessé.

Puis, après, vient le soleil. Faible rayon d'abord, puis luminosité douce et chaude qui nous réchauffe nos membres meurtris, glacés. Et alors, nous arrivons à voir qu'il faut toujours se concentrer sur ce que l'on a, plutôt que ce que l'on pourrais avoir. Si... "si" est le corps du miroir menteur des illusions, il faut donc faire attention.

Le bonheur se veut souvent de petits riens, d'espoirs tranquilles.

Espérons trouver la paix et être serein. Espérons être heureux.

Et soyons-le.

rrrrouaouw! c'est trop chou!!


c'est trop mimi, cette image-là!! moi qui ne suis pas si quétaine que ça (enfin, j'espère) je suis tombée en amoûûûûr devant ce petit chaton!! (je fais dur, merci de me le dire...)

mardi 15 mai 2007

meeeeeuuuuuh!!

Qui a dit que l'amour était simple et facile? Pas moi!

lundi 14 mai 2007

selon certaines personnes...

... un blog est un "lieu" ou le blogueur pourra se défouler, déverser sa "haine" et ainsi soulager ses tentations meurtrière. Eh bien, je vais céder, moi, à la tentation de faire de même:

Je hais PHILO!!

je crois que blogger a quelque problème...

... sinon, c'est vraiment moi qui a une malédiction avec les ordis.

soi dit en passant: yeah, maï com-pioutère is come back! autrement dit, mon ordi est de retour des soins intensifs. pauvre chou! un disque dur complètement kapout... Bon, on a presque tout récupéré, mais (pour l'instant) allez savoir pourquoi, la moitié de mes favoris sur mozilla ont tout simplement disparu!

... j'comprend pas pourquoi.

ça, et le fait que blogger me fait chier depuis une semaine.

en corrigeant mon message, je me suis rendu compte que j'aimais beaucoup les points de suspensions... ... Vous voyez, là! juste là! ... bon. j'en ai au moins effacé quelques uns...

dimanche 13 mai 2007

peut-on tomber amoureuse d'une tête vide?

réponse: eeeeh...

iiiiiiiiiiiiihihihihihihihihi!!

Duceppe laisse tomber, yééé, vive Pauline Marois! avec elle, le pq aura (peut-être une seconde chance...)

mercredi 9 mai 2007

J'AI DE LA CONCURRENCE AVEC MA MÈRE!!

hier mon boubou est arrivé avec deux potées de fleurs. une pour moi (oh qu'il est chou!!) et l'autre pour ma mère... En voilà un qui a compris que pour avoir une relation durable avec son amoureuse, il fallais en plus conquérir la mère...
Ceci dit, dimanche c'est la fête des mères (d'où les potées de fleurs...) alors, puisque mon amour m'a devancé, mais qu'est-ce que je vais bien pouvoir offrir à ma mère??
oh, et nouvelle de mon com-pioutère. Mon disque dur est MORT!!! que vais-je devenir??? surtout en FIN DE SESSION??? Mais au moins, mon informaticien-d'amoûûr a réussis à retracer tout mes documents... ouf. mais...
vais-je survivre?
vais-je pouvoir faire ma quantité faramineuse de projet à finir? (et les commencer, aussi...)
vais-je pouvoir à nouveau voler en compagnie de Spider-man et ses amis?
c'est ce que nous serons au prochain épisode!!

mardi 8 mai 2007

Me disait, aussi!

Vous souvenez-vous que, un jour, je perdis (hélàs) ma carte de débit? Une fois, et puis une deuxième fois? Et que ce dont j'avais le plus peur était de la perdre une TROISIÈME fois? bin hier, c'est arrivé. J'espère que c'est fini, là... (heureusement, je l'ai retrouvée.)

Mais une chose encore plus horrible c'est produit hier. Mon ordi a vraiment planté. Pis pas qu'un peu. J'ai cru perdre TOUT mes documents, travaux et projets!! (à ne pas oublier, ma fin de session, c'est dans deux semaines...) Mais! en catastrophe, je l'ai emporté à mon informaticien! (enfin... mettons celui de mon père...) Et mes fichiers peuvent être sauvés, ainsi que mon ordi!! ... et ça ne va me couter que $130. 00!
...
mettons.

Mais le pire, c'est qu'aujourd'hui à l'Exode, il ne restait plus d'amande au chocolat. Je crus mourrir. Si, si!

dimanche 6 mai 2007

des fois t'as envie d'une bonne pizza...

... pis tu finis par manger du gâteau au chocolat.


(ne cherchez pas, il n'y a aucune allusion philosophique ou moindrement un peu intelligente et profonde derrière ce post...)

ahahahahahahah!!!

bon, je me suis dit que, puisque ça fait une heure que je gosses sur internet sans but ni horizons, je devrais peut-être possiblement écrire un truc passionnant sur mon blog. Parce que, bon, tout ce que j'écris est passionnant, n'est-ce pas? Enfin, c'est pas mal ça. Ceci dit, je n'avais vraiment rien à dire jusqu'à ce que ma mère m'oblige à sortir pour faire faire les besoins de mon chien. Gaiement (autrement dit, je chialais pas trop fort) je suis sorti dehors, mais qu'entend-je, qu'ouïs-je??

Un monstrueux, énorme, assourdissant et incroyablement gras rot. Je me retourne et je vois, deux maisons plus loin, un homme rire grassement de son éructation dégoutante et assez bruyante merci.

À mon âge, je ne peux pas (encore) me qualifier de bigote, mais sincèrement, un manque de politesse à ce point-là, de savoir-vivre... c'est... mettons. ... Je suis scandalisée!!

iiiiih!! ^^

mardi 1 mai 2007

À LIRE DE TOUTE URGENCE!!

Oui, oui! Ne vous défilez pas, cessez de fuir mon regard, assumez ce petit penchant intello que vous essayez si bien de cacher sous une couche grasse d'intelligence-politique-mathématique-linguistique-mais-jamais-au-grand-jamais-littéraire!!!
Je vous suggère un livre. Et ce, malgré le fait qu'il soit sorti depuis deux ans. Malgré le fait que bien des personnes l'ont déjà lu. Vous devez le lire. Une si belle histoire... Dont je ne vous ferai certainement pas le résumé. Certes pas, franchement...

Cherchez par vous-même, cherchez et lisez.
Ceci dit, pour vous donner un avant-goût, dites-vous que malgré mes "études" en littérature, voilà plus d'un an que je n'avais lu. Bien sur que si, que j'avais lu. Mais pas pour le plaisir. Et des livres que j'ai lus, aucun ne m'a fait plonger dans ce monde si délicieux qu'est celui de la littérature...
Enfin bref! Trêve de bavardage! Devrais-je vous dire, le titre de ce si merveilleux livre? Oui... mais chuchoter. Un tel trésor ne se hurle pas, il se dévoile...


mardi 24 avril 2007

tow-tue, tow-tue!

Considérons que nous sommes des tortues. À chaque fois qu’une relation humaine se produit, c’est comme si une tortue entrait dans la carapace de l’autre. C’est donc un échange d’affectivité ou peu importe. Un échange humain. Chaque être humain est capable de rentrer dans la carapace d’un autre et de se laisser d’autre entrer.

Mais, il faut me considérer. Je suis une tortue relativement normal, mais j’ai de la difficulté à laisser entrer des personnes dans ma carapace. Par contre, je peux facilement entrer dans la carapace des autres.

Je ne peux pas, mais je ne veux encore moins que les gens entre. Les gens découvriraient qui je suis vraiment et du coup, ils seraient inévitablement déçus, puisque je ne correspond pas nécessairement à ce qu’ils croient savoir de moi. Il faut dire qu’en quelque part, je ne le sais pas plus.

Tout ça pour dire que j’ai peut-être effectivement un problème de communication.

Écouter, c’est beaucoup plus facile que parler…

dimanche 22 avril 2007

Big Shoot - Usine C

Bon! Fallait bien que je fasse ma petite critique!

Je suis allé voir Big Shoot de Kofi Kwahulé (auteur venant de la Côte d'Ivoire) mardi dernier (autant dire une éternité...) et... mon dieu!

Quand la pièce fut commencée, je ne fus pas bien certaine de pouvoir supporter pendant une heure et vingt, sans entracte, un truc de ce genre. Dès le commencement, une pluie d'insultes. Mes chastes oreilles furent vaguement choquées, mais bon. Puis, ça débute pour de vrai. ... Je ne comprends pas plus non plus... une sorte d'interrogatoire. Mais plus la pièce continue, plus on rentre dans "l'histoire". Bref, c'est accrocheur.

En gros (soit, d'après ce que j'ai compris...) ce sont les deux derniers hommes de la Terre(?). Il y a comme une sorte de jeu du chat et de la souris. L'un doit tuer, l'autre doit être tuer. L'un est un artiste qui comme œuvre, fait des meurtres, et l'autre, la victime. La dernière victime sera-t-elle le chef d’œuvre de l'artiste? Mais, la victime, est-ce vraiment celui qu'on croit?

Enfin, j'essaie de résumer ça de manière à rendre ça attirant, j'ai beaucoup apprécié, quoique le spectacle n'est pas vraiment pour âmes sensibles. Ce fut toff à supporter, par moment, il y a beaucoup de violence, tant physique que verbal, mais quand même... enfin!

L'ont dit qu'on apprécie vraiment un spectacle seulement s'il nous fait de l'effet plus tard. Ben, c'est le cas présentement.

Et puisque je vous aime, chers lecteurs (autrement dit, je t'aime, maman), j'ai décidé de vous offrir un vrai résumé:

En collaboration avec le Festival International de Littérature, nous recevions pour la première fois en 2004 Kristian Frédric avec La Nuit juste avant les forêts et l’inoubliable Denis Lavant. L’Usine C l’accueille à nouveau pour la reprise de Big Shoot, cette production « coup de poing » superbement interprétée qui nous a fait découvrir un auteur ivoirien et qui a été unanimement louangée par la critique. Deux hommes se retrouvent face à face : l’un est bourreau, l’autre, la victime.

Deux êtres qui ensemble jouent leurs dernières cartes en esquissant un dernier tango avec la mort. Une pièce où la violence n’est qu’une mascarade et traduit l’élan suicidaire d’une humanité au bout du désir. Nous pourrions être sur les bords du Jourdain ou encore dans Sarajevo assiégé, nous pourrions nous trouver dans cet endroit du monde où la mort devient un spectacle, une mise en scène de notre propre démission.

Une écriture avec des mots qui sonnent et où les gros mots prennent leur place comme dans une partition musicale. Une écriture métissée d’un auteur né en Afrique, fasciné par les films américains et le Jazz, mais dont la langue est le français.

vendredi 20 avril 2007

Question: que sent le printemps à Montréal?

la vieille Doritos moisie.


Principalement sur la rue Emery, ark!!
pis Laval sent sois, a) le vieux talc, sois b) le Vim's

J'hésite...

jeudi 19 avril 2007

fonction de communication

Ce fut lorsqu’on lui donna, comme devoir, de faire un texte mettant en scène trois des quatre fonctions de narrations que Roxanne sut qu’elle ne pourra jamais faire ce texte.

En effet, dès qu’on lui donnait une quelconque directive littéraire, elle trouvait toujours, voire inévitablement, le tour de faire exactement le contraire. Mais cette fois-ci, se jura-t-elle, elle fera le travail. Et plus important encore, elle le remettra. Oui, oui, et à la bonne date, en plus! Pour une éternelle retardataire, ce serait un jour à marquer d’une pierre blanche.

Mais voilà –évidemment- que l’appel plus fort que tout surgit du néant. Le chocolat. Il l’appelait. Il fallait que Roxanne le mange! Puis après, ce fut l’appel de la télévision –y’a une bonne émission-, puis celui du msn, et ainsi de suite.

Et vint, inévitablement, la date de remise. Elle ouvrit son ordinateur, bien installée dans ses couvertures, parla sur msn avec ses amis jusqu’à 23h et puis se souvenue du devoir à faire. Elle lut les consignes. Trois des quatre fonctions. Ah ouais? … et j’fais ça comment, moi? Et c’est ainsi que Roxanne écrivit une épitaphe pour son pinson mort, mais absolument rien pour son devoir.

c'est en l'écoutant rire...

... que je me suis rendue compte que mon petit frère grandissait et qu'il est de moins en moins un ti-cul et de plus en plus un jeune homme...

mardi 17 avril 2007

eeeh... à l'aide?

Au métro beaudry, je me fait attaquer par un putain de freak qui sors de nulle part et qui croit que j’insultes son amie (blonde?). Ma sœur s’interpose en le menaçant d’appeler la police et il l’a pousse (?) derrière les téléphones publiques en la menaçant tandis que moi, de l’autre côté, je tente de ramener l’attention du fou-furieux sur moi. Puis, un type avec un chien s’interpose. Coupure. Le gars revient, ma sœur est à côté de moi et je réussis à avoir son attention, je tente de lui expliquer la méprise tandis que son amie lui dit qu’il lui fait honte. (?) Il part (??)

J’ai un paquet de blanc de mémoire c’est flou, c’est vague, je ne sais absolument pas comment ça a déboulé ainsi et je suis vraiment bouleversée. Sur le coup, je ne sentais rien, sauf le fait qu’il fallait que je défende ma sœur, qui, elle, me défendait. Dans des cas pareil, c’est plus tard que les émotions nous submerge et qu’on s’aperçoit qu’on est vraiment chamboulée par ce qui vient d’arriver.

J’ai trouvé surtout étonnant lorsque après tout ça, alors que l’homme au chien nous parle qu’un type viennent, s’informe de la situation et nous propose, par le fait même, d’acheter des cds de Isabelle Boulay ou Linday Lemay, je ne me souviens plus. Très ironique…



Les points d'interrogations sont les moment ou je ne suis pas certain ou bien que j'ai des blancs de mémoire. Mais bon. J'aurais aussi bien pu ne mettre qu'un seul gros point d'interrogation tellement c'est flou...

mercredi 11 avril 2007

Une vieille chaise

Lors de déménagement, il n’est pas rare de devoir se séparer d’objets devenus inutiles par le temps. Ainsi, lors de mon premier déménagement, en 2002, alors que nous allions habiter dans une nouvelle maison à Terrebonne, nous avons dû nous séparer de quantité d’objet. Meubles, vieux vêtements, poupées, jouets, etc. Un déménagement est toujours l’occasion de repartir en neuf, l’esprit aventureux, de même que nos possessions allégés. Lors du paquetage, donc, nous avons à partager voire à prendre de douloureuses décisions entre ce que nous gardons et ce que nous jetons.

Ce fut le cas d’une de nos vieilles chaises. C’était une chaise en bois foncé, de fabrication ancienne et dont le siège avait piètre allure. Cette chaise avait les pattes marqués par les années. De plus, elles avaient été vandalisées par trois petits monstres (ma sœur, mon frère et moi). Il y avait, gravé gauchement au couteau à pain sur le dossier, un véro, rox et francis. Si jeunes et déjà, nous aspirions à l’éternité par le biais de marque laissée là où il n’aurait peut-être pas fallut. Ainsi stigmatisée par la volonté jadis délinquante de trois vieux enfants, mes parents considérèrent alors que la chaise n’aurait pas de place dans notre nouvelle maison un peu plus petite.

Par souci de récupération, nous plaçâmes la chaise sur le bord de la rue, afin qu’une quelconque personne puisse l’emmener vers une vie, non pas nécessairement meilleure, mais au moins nouvelle. Comme de fait, le lendemain matin, la chaise avait disparut.

Depuis ce fameux déménagement, le temps passa. De Laval, j’étais allé à Terrebonne. Au bout de deux ans, nous filâmes dans l’Est du Québec, en plein cœur de Charlevoix, le temps du "grossesse", soit neuf mois. Puis, nous revînmes aux sources, soit à Laval, dans le même quartier, quelques rues plus loin.

Ma sœur, alliant l’âme d’une artiste et celle d’une écologique, récupère souvent de vieux trucs qu’elle aperçoit dans la rue, afin de leur donner une nouvelle vocation. Ainsi, j’eu le plaisir de voir, entre autre, un vieux piano désaccordé et à moitié moisi, trouvé sur le trottoir. Par contre, un jour d’été 2006, quelques mois après notre retour, et suivant sa manie de tout ramasser, ma sœur ramena une vieille chaise cabossée par sa vie antérieur. Elle était en bois foncé, de facture vieillotte. Un motif fleurie, gravé sur le dossier, comme on en voit sur les meubles des années vingt. Le siège avait disparut, mais bon, ce n’est pas un problème majeur.

Le soir même, ma sœur entreprit de la nettoyer de toute sa crasse. Armée d’un chiffon doux, elle enleva la boue sur ses pattes. Quel ne fut pas sa surprise lorsqu’elle aperçut, gravés dans le bois, nos trois prénoms! Cinq ans après notre déménagement, un vestige de notre passé refaisait surface de manière pour le moins exceptionnel. Laissé par notre famille sur le bord de la rue, la même famille la retrouvait de la même façon, laissée aussi sur le trottoir par ses anciens propriétaires.

La chaise, remit à neuf et dotée d’un nouveau siège, trône maintenant dans notre salon, bien en vue. Elle nous rappelle de manière singulière que peu importe les déplacements que l’on fait, nos actions ou notre vie, le passé finit toujours tôt ou tard par nous rattraper.

mardi 10 avril 2007

ok bon...

je le "rouvre"...
ceci dit, joyeuses pâques un peu en retard et bonne fête à kirôttékipèt! (en retard aussi...)

vendredi 6 avril 2007

miss barnik...

... sera fermé pour un temps indéterminé.

À bientôt!

mercredi 4 avril 2007

des fois, on en a marre

et on veut tout arrêter. Mais le plus horrible, c'est quand on veut aussi continuer.

mardi 3 avril 2007

Question: pourquoi est-ce que je déteste les amis de Boubou?

Pas parce qu'ils sont méchants, je ne les connais même pas. Plutôt parce que celui qui se prétend mon "amoureux" est TOUT LE TEMPS avec eux...!!
Message subliminale: j'aimerais bien passer une soirée sans me faire dire: "bon, mon chum vient de m'appeler, pis i' m'attend au billard des pros. Dépêche-toi, jte reconduis chez toi."
ou un quelconque truc du genre.

grr

lundi 2 avril 2007

j’ai voulu aimer, mais on m’a dit que je me brulerais les ailes. Je ne vole plus mais, j’aime. Ma liberté s’est envolée.

vendredi 30 mars 2007

avez-vous remarqué que...

Une amie, après un long laps de temps durant lequel on ne s'était pas vu et encore moins parlé, m'as demandé récemment, après le traditionnel "salut, ça va?", ce que j'avais de nouveaux dans ma vie.
Allez savoir pourquoi, je lui ai répondu: "rien, et toi?".
Et elle m'a répondu :"même chose que toi."

Pourtant, lorsqu'une autres de mes amies, que je vois très souvent, après m'avoir quitté il y a trente minute, me demande ce qu'il y a de nouveaux, j'en ai vraiment long à raconter.
Et elle aussi.

Comme quoi la quantité de neuf s'agrandit dans un cours temps et s'amenuisent dans un long temps.




C'est vraiment bizarrement exprimé, ce post...

mardi 27 mars 2007

Nous pouvons tous aller nous suicider...

... Libéraux minoritaire avec l'ADQ comme parti d'opposition, nous voici parti pour une année d'imbécilités politiques.

Meuh bon, faut bien admettre que peu importe les résultats, je vous aurais suggéré de vous suicider, mais j'aurais quand même préféré libéraux minoritaire avec PQ comme parti d'opposition...

Bon, en attendant le retour aux urnes, que j'espère pour bientôt, espérons que Boisclairs se fasse botter le derrière de dehors du Parti Québécois. Pauline Marois, Bernard Landry, si vous m'entendez, pitié, faites un retour sur la scène politique, histoire de sauver le PQ!!

PLQ - 48 sièges
ADQ - 41 sièges
PQ - 36 sièges
PVQ- 0 sièges
PS- 0 sièges

lundi 26 mars 2007

des poils, des poils!!

qu'on se le tienne pour dit: Kodo, tambour du Japon vous hérissent le poils pendant deux heures, tellement c'est bon. J'en ai les poils de bras tout épuisés!

lundi 19 mars 2007

trois livres de plus sur mes petites fesses

Qu'est-ce qu'on fait, le printemps venu? On va à la cabane à sucre!! Miam miam! J'y suis aller dimanche en compagnie de mon amour et de mon amie-chérie véro. Je suis allé à la cabane "Chez Constantin" et laissez-moi vous dire que... Ah! j'y retourne dimanche prochain, c'est certain. Même si nous étions tous les trois un peu tassé entre deux familles fêtardes, nous avons eu droit à un excellent repas et un service sans failles. Et puis leur pain, raaah!
Bizarement, nous avons surtout craqué pour leur crème glacée... M'enfin! Une fois que nous ne pouvions plus avaler quoi que ce soit (on s'est pas mal empiffré...) on a décidé de sortir dehors prendre un peu d'air frais et remplir le reste d'espace libre de notre estomac de tire d'érable.
Mais lorsque nous somme sorti, on a véro et moi on a vu des chevaux qui tiraient une cariole et ni une ni deux, nous sommes direct tombé en enfance. Résultat, ouéééé! un tour de calèche!! On s'est vraiment fait du fun... Sauf que Boubou a décidé qu'il était trop "grand et mature" pour embarquer là-dedans donc il nous a attendu tu-seul en se bourrant la fraise de tire d'érable.
Après le ti-tour, véro et moi sommes aller se gommer les doigts de tire d'érable. Seul bémol à cette merveilleuse orgie, on a droit d'y aller une seule fois seulement. Comment? qu'à cela ne tienne, on en a prit tellement sur notre petit baton de pop sikcles qu'on était toute gommée et collante. Ça, je vous dit que ça fait des méchants bisous collants...
Après, je vous dit qu'on se sentait "un peu" lourds...
Bref, ce fut une merveilleuse journée passé quasi exclusivement à manger...

http://www.constantin.ca/

vendredi 16 mars 2007

il y a des trucs comme ça...

... qui sont écrits dans les étoiles. Qui sont, peu importe qui vous êtes, inscrits dans votre destinée. Vous ne pourrez y échapper, il faut que ça vous arrive.
Exemple, oublier sa carte de débit dans le guichet, ce qui a pour conséquence de se la faire bouffer par le-dit guichet. Tout le monde doit passer par là, c'est la vie.
Ok. Mais quand ça arrive une deuxième fois, 8 jours plus tard, c'est toujours la destinée??
Ce qui m'inquiète beaucoup, à vrai dire, c'est le fameux "Jamais deux sans trois".

aïe.

jeudi 15 mars 2007

ah, le vert tendre du gazon

eh oui, bientôt les élections. Pour qui allez-vous voter? moi, c'est pour... ah eh bien, je ne vais pas vous le dire!
par contre, je vous suggère d'aller faire un petit tour sur ce site, peut-être cela éclairera-t-il vos lanternes, si vous êtes hésitants!

http://www.vivrelequebec.net/monchoix/

jeudi 8 mars 2007

Question: qu'est-ce qui est vraiment chiant?

Réponse: perdre sa carte de débit alors que ce n'est vraiment pas le bon moment. Mais vraiment, vraiment pas...

mercredi 7 mars 2007

Un air de fausseté...

Heureux temps que le temps d'une campagne électorale... Il y a des pancartes partout!! C'est fou, on ne voit plus que ça. Les pires sont les libéraux: je n'ai jamais vu d'aussi immense pancarte électorale. Un peu plus, et on voit les pores de peau des candidats.
Ceci dit, un des éléments majeurs de la campagne est l'environnement. En tout cas, c'est ce qui a été écrit un moment donné dans Le Devoir. Wow, wow, tout les partis veulent sauver l'environnement, notre planète, etc. Ok, c'est bien de dire ça (le mieux ça serait d'agir, mais bon...) mais, et la pollution visuelle, dans tout ça?

Des quantités effroyables de pancartes, partout, partout, partout. Et souvent, avec la même position. Avez-vous remarqué? Les libéraux -encore eux-, ont toujours vaguement le menton soutenu entre deux doigts, l'air gaillard!
En effet, avec cette tonne de pancartes, le paisible et blanc paysage hivernale est gâché. ... Bon, j'exagère, mais il faut admettre que déjà les rues sont laides et sales, mais avec toutes ces pancartes, on souhaite pouvoir conduire les yeux fermé. Tout ces vieux qui font semblant d'être sympathiques! On s'entend que je n'ai rien contre les personnes d'âge mature et encore moins pour les candidats plus jeunes, mais j'ai l'impression que tout ces visages souriant suintent l'hypocrisie et le blasement. Je suis peut-être paranoïaques -il y a de grosses chances- mais il n'empêche que tout ces sourires ne semblent pas respirer la sincérité et l'honnêteté...

Tout ça pour dire que, à part le sourire niais d'André Boisclair, tout ces gens, candidats de n'importe quel partis, devraient cesser d'avoir l'air joyeux. Non seulement font-ils peur -et ce n'est pas toujours beau comme résultat-, mais il me semble que ce qu'on attend de tout ces candidats, ce n'est pas leur propension à montrer leurs belles dents ou dentiers, mais à démontrer -et à prouver- leur sérieux et leur capacité à nous représenter. Arrêtez-moi ces airs légers et gaillards, ne soyez pas détendus, bien au contraire. Montrez-nous votre sérieux. Soyez nerveux, au aguets. De grâce, ne faites pas vos grands-papas\mamans gâteaux sur vos pancartes. Ayez l'air combattants! Soyez des super-héros à l'affut de toutes injustices! Attention, là! ce n'est pas non plus une suggestion pour vous mettre en collant et justaucorps non plus!!

En d'autre termes: mesdames, messieurs les candidats, chassez ces airs de faux joyeux-sympathique, vous n'avez que l'impression d'être des vendeurs d'aspirateurs. Soyez francs, combattants, ayez l'air méchants! Enfin, je rigole un peu -très peu- mais je me pose quand même une autre question d'ordre environnemental. Puisque l'environnement est à l'ordre du jour, toutes jolies pancartes électorales, qui envahissent le paysage québécois depuis peu, sont-elles recycables???

J'ai entendu dire - c'est peut-être faux- que la mairesse de Québec avait fait une campagne sans publicités ou pancartes quelconque, lors de sa course à la mairie. Ne serait-il pas possible de faire de même? Bon, j'imagine que non, mais il n'empêche que l'on pourrait largement diminuer le nombre de pancartes électorales. Il n'est pas nécessaires de voir les binettes de tout ces gens à chaque poteaux et lampadaires disponibles! Ce n'est pas ça qui vous fera davantage gagner. Enfin, j'espère...

lundi 5 mars 2007

Que voulez-vous...

je l'avoue, oui, oui, j'admets... je hais l'hiver. J'ai pelleté dimanche et mon dos n'arrête pas de proférer des message haineux contre les pelles. C'est vous dire.

Ceci dit, j'ai découvert quelque chose. Les professeurs de philo ne sont pas des humains. Si, si. Comment un humain peut-il avoir toujours raison? Mais un prof de philo, oui. Toujours. Tou-zours.

Donc nécessairement, vu que je ne suis pas prof de philo, j'ai tort de dire qu'ils ont toujours raison.



Ceci n'est pas un mouton.
(mais celui de gauche, si)

dimanche 4 mars 2007

Désastre, désastre...

Hier. mon chum m'invite à souper au resto (2ieme fois depuis qu'on sort ensemble!!). Sur le chemin, je me sens un peu nauséeuse. Je mets ça sur le compte de l'autobus, ça m'arrive parfois.
Arrivé au resto, la nausée me suis. Évidement, je ne le dis pas à mon chum. La musique forte, l'ambiance, l'odeur de la bouffe, ça ne se calme pas. Je prend des gravols, histoire de calmer tout ça, et je commende, entrée plus assiette. L'entrée arrive, petite crème de brocoli (un peu salée, mais bien bonne). Puis, je vais aux toilettes.
Mais là, allez savoir pourquoi, la nausée devient plus persistante. Je reviens m'assoir et l'assiette arrive. Eeeh, ça ne m'aide pas. Résultat, je chipote mon assiette et finalement, mon boubou me convins de retourner chez moi me coucher. Après moult bizou, je pars prendre l'autobus.

Dans l'autobus (au trois quart vide) un gars me demande s'il peut s'assoir à côté de moi. À noter que la majorité des places sont d'inoccupées. Gênée, je lui répond oui. (ne me demandez pas pourquoi) Il entame la conversation et me raconte dans les grandes lignes sa vie. À la veille de quitter, il me donne son e-mail, histoire de garder contact avec moi, tout en sachant que je suis en couple.

Lorsque je rentre chez moi, je manque de me suicider en ayant un étourdissement dans mon escalier. Je réussis néanmoins à atterrir dans ma chambre et maintenant que j'y pense, je ne sais même pas si j'ai barré ma porte... Bref, je me couche et m'endors sur le coup.

J'ai vaguement souvenir que mon chum m'a appelé, souvenir maintenant confirmé par mon cellulaire.

Bref, une soirée qui fait dure...

Young Folks
envoyé par ElRikko


j'avoue, c'est poche, mais je l'ai tellement dans la tête, c'est affreux

vendredi 2 mars 2007

Petit bonheur...

de savoir que l'une de tes meilleures amies va avoir une petite FILLE toute belle dans 4 mois...
oulàlà, j'ai hâtes, mais j'ai hâtes!!!


ceci dit, maintenant on sait quelle va être ZE couleur pour son shower... ROSE!!!

mercredi 28 février 2007

Blanc comme le crâne de M. Net

C’est devant un ordinateur ouvert que je m’assied. Une page blanche. Mon clavier.

Les lettres me semblent vide de sens. Les mots m’échappent, les phrases me fuient. Depuis trop longtemps déjà.

Page blanche. Blanche page. Dans un sens comme dans l’autre rien ne vient, les blanches pages restent aussi blanches. Blanche. Blancheur blanche.

Blanchir de tout actes d’accusations.

Sensualité d’un bar découvert dans le Vieux-Montréal. Sensualité, sensuel, sexe. Sexe pas partagé, sexe pas voulu, vouloir être violée. Promiscuité entre l’assassin et l’assassinée. Une partie de moi, envolée. Blanchie, blanche colombe tuée, sang sur la neige blanche montréalaise.

Blanche. Blanc. Blancheur. Plus blanc que blanc. Blanc de mémoire, dans le blanc des yeux, blanc de peur. Tout revient à cette couleur, à cette absence de couleur. Absence de vie.

Toujours l’ordinateur, électrique, faux, vide, et blanc de page. Devant l’éternel, je m’incline. Ma tête est vide. Remplie de vide symbolique dont je suis incapable de décrypter le sens. Rare sont ceux qui osent, dit-on, décrypter la blancheur des tristes colombes. Absence de paix, absence de mots, absence de sens. Je suis triste. J’en suis triste. Je mourrai vieille.

Théorie non-confirmée, théorie terrorisante. Les gens tristes vivent plus vieux. Voilà le secret de la longévité. Soyons triste, puisque les meilleurs partent plus tôt. Soyons malheureux jusqu’à 120 ans.

La télé m’interpelle, remplie ma tête vide de Javex et autre M. Net.

Et ainsi finit la Société. Stérilisée de toute sa passion, rendue vide de vie. Ou c’est peut-être moi qui vide le vide de ma tête. Blancheur devant l’infini blanc vide. Vide de sens, vide de vie, vive le blanc.

Toujours la page, toujours rien, tourner la page. Le vide immense m’englobe, me bouffe de l’intérieur, me ravage l’estomac, ne pas penser à lui, il sera accusé, accusation porté, viol, violeur et violée.

Je suis un paillasson. Allez-y, Chaussure, basket, escarpin, mule, pantoufle, botte, ballerines, talon aiguille. Salissez ce corps souillé de vos injures, de vos mots salaces, gredin gargouillesque. Je n’ai que faire de vos coups de reins, de vos griffes sur mes mains, ma bouche étouffée de toute vos horreurs. Je n’ai que faire de vous, car j’ai M. Net de mon côté et M. Net enlève 99.9 % des microbes pouvant causer le rhume. Et si vous attrapez le rhume, prenez des Advils! Ça guéri tout, des problèmes menstruels, aux maux de tête en passant par les maux de l’âme… Et ainsi va la vie, blanche biche, brebis, blanc comme la neige à Montréal, blanc comme l’air pur dans la vitre le matin, blanc comme les cœurs brisés, blanc comme la vie que l’on brise à coup de blancs désirs,blanc comme…

La triste colombe prend son envol, en laissant, un soir, quelques blanches plumes d’innocences.

dimanche 25 février 2007

Question: Qu'est-ce qui est le plus désagréable pour une femme?

Un misogyne dépressif qui se complait dans sa douleur en insultant toutes les femmes à qui il parle

mercredi 21 février 2007

À chaque année, son orteil cassé

ma sœur veut me tuer, elle s'est pratiquée à tirer! maman...!!

à ceux qui me connaisse, je ne sais plus: 5, 6ième fois que je me pète un orteil? je vais surement bientôt avoir un record Guinness, si je continue...

lundi 19 février 2007

oulà!!

Information d'une importance capitale: je suis née à 16h 20...

je pesais aussi neuf livres, j'avais une taille de 53 cm et un périmètre crânien de 35.5 cm!

oulà, que de confidences, que de confidences, j'en suis toute rouge de confusion!!!

(j'ai retrouvé mon carnet de santé...)

Question: pourquoi est-ce que Dieu a créé l'Homme avant la Femme?

Parce que dans tout chef-d’œuvre, l’artiste fait un brouillon avant.

dimanche 18 février 2007

Question: que font deux folles lorsqu'elles vont magasiner ensembles?

Réponse: des orgasmes d'oreilles!!! (oulàlà)

Autre question: À quoi ça sert pour les étudiants au cegep d'acheter une carte d'autobus si on ne peut même pas prendre des passes d'autobus à tarifs réduits et qu'il faut acheter des passes standards??

Réponse: À nous faire dépenser 10$ pour la caliss de photo de carte d'autobus, osti!!!

mercredi 14 février 2007

Heureusement qu'il y a mon père...


St-Valentin...
Fête de l'amour et de l'amitié. Les couples crient leur bonheur, leur joie, leur amour à la face de la Terre. Ah! fête merveilleuse s'il en est une. Fête ou on se fait des petits présents, des démonstrations d'amour, de tendres déclarations à sa douce moitié... Fête ou on prouve tout l'amour que l'on porte à l'être tant aimé, désiré...

En théorie, vu que c'est la fête des amoureux, je devrais avoir passé un moment merveilleux avec mon amour, non? Ben non, justement. Je ne lui ai même pas vu la face de la journée (ce qui n'est pas si grave) et j'ai encore moins eu de ses nouvelles (ce qui est grave) si ce n'est tout à l'heure pour me dire à quel point il est fatigué (pôvre chou) et me dire qu'il va se coucher.

Je faisais tellement pitié que mon père m'a achetée une rose en guise de consolation.

lundi 12 février 2007

La gourmandise - Les 7 péchés capitaux

J’ai faim. Toujours faim. Toujours plus faim. J’ai FAIM!

Mais il ne faut pas manger. Jamais. Soyons parfaite, mes belles, la peau blanches, les dents blanches, les cheveux soyeux, les os saillants.

Sur le podium, mes talons claquent. J’arrive au bout de l’estrade, un petit tour sur moi-même, une ombre de sourire sur les lèvres. J’ai faim.

Je reviens, je me change. Autour de moi, les plus belles femmes de la planète.

Mais aucune d’elles ne sourient. Elles pensent toutes à leur estomac.

Je ne peux pas manger ce morceau de pain. Mais j’ai faim. Et ce petit canapé au thon… Dieu que j’ai faim.

Chaque jour, je me pèse. Chaque jour, l’angoisse. Une livre de trop, un tour de taille trop grand et je suis foutue. J’ai voulu la célébrité! Mais j’ai faim.

Parfois, je me réveille, et je voudrais être ailleurs. Pas à Milan, Paris, Tokyo. Pas à Londres. Non. Je voudrais être à Plessville, mon patelin. Des fois, la nuit, je rêve au Connecticut. Le Connecticut m’appelle. Il me dit : viens, viens! J’ai de bons gâteaux, des pâtés en croûtes, des muffins aux carottes. Et le matin, je me lève, tremblante, en sueur. Fini le Connecticut.

Hier soir, j’ai eu une rechute. Je m’étais pourtant dit que je n’en reprendrais plus.

Les designers ne veulent pas d’une toxico comme mannequin.

Heureusement, il n’y avait que Nathalia. Elle ne le dira à personne, elle était aussi gelée que moi. Même plus. Quand je suis partie, elle n’était toujours pas réveillée. Je lui parlerai ce soir, pour savoir si elle se souvient de quelque chose.

Nathalia n’était pas là, je ne comprends pas. Elle ne sait pas qu’elle peut mettre sa carrière à l’eau, si elle a ce genre de comportement? C’est une petite de quatorze ans qui l’a remplacée au pied levé. Elle n’a pas la démarche de Nathalia. Elle, elle sait s’y faire : un port altier, une démarche de panthère, un sourire de pétasse. Une vrai pro.

Aujourd’hui, ça été difficile pour moi. Déjà que sans Nath, c’est dur, mais en plus mon agent est venu. Il n’est pas content. J’ai l’air grosse sur les photos d’Oscar de la Renta. Il n’est pas content, Oscar non plus, les photographes encore moins. Il y aura beaucoup de retouches à faire sur les photos. Mon tiramisus m’a trahie. Mais j’ai tellement faim.

Faut que je perde du poids, que j’arrête de manger. Même si j’ai autant faim. Il faut que je sois parfaite. La parfaite fille, la parfaite mannequin, la parfaite beauté américaine.

Ce soir, aux nouvelles, j’ai appris la mort de Nathalia. Overdose de coke. On l’a retrouvée morte, dans son appart. Deux jours qu’elle y était. Morte le soir de ma rechute. Et le lendemain, je suis partie, sans même me rendre compte que Nathalia, ma Nathalia, ma si parfaite, adorable, sexy Nathalia ne vivait même plus.

J’ai mangé. Mangé, mangé, mangé. Tout ce qui me tombait sous la main. J’ai appelé le room service et j’ai commandé. Le gars n’en revenait pas, moi qui ne commande d’habitude que de l’eau Perrier et du melon d’eau. J’ai appelé un gars que je connais, un dealer safe, et j’ai commandé aussi. Il m’apporte toujours du bon stock. J’ai mangé et j’ai sniffé.

Le lendemain, dans le journal, il était titré: Il pleut des mannequins sur New-York. Un deuxième mannequin international a été retrouvé morte mardi matin par son agent. Selon le coroner, la mort des deux mannequins est similaire : overdose de coke et juste avant, orgie de nourriture. On songe à un tueur en série répondant au nom de Boulimie et de Toxicomanie. Maman de ce pays, attention à vos filles!

samedi 10 février 2007

Mon dieu, mon dieu!

Ah! Mais quel sport, mais quel sport! Là où l’esprit d’équipe et de compétition côtoie avec bonheur la convivialité et la joie de vivre. Si, si vous avez parfaitement deviné de quoi je parle! Ah! Petits coquins, ne fait pas les incrédules, vous savez de quel sport il est question.

De la lutte féminine de sous-sol d’église!

Un endroit charmant qui est à la fois un rassemblement hétéroclite de coupes Longueuil et de freshs sur le pot depuis qu’ils ont quatorze ans. Ah là là, encore aujourd’hui, je suis tout émue!

Ah! Franche camaraderie! Là où l’expression « lutte pour l’égalité et le respect des femmes » prend tout son sens! Lorsque Les entraineurs de lutteuses sautent dans le ring afin de simuler des cunnilingus aux lutteuses adverses, puis de les embrasser, avant de leur pogner les seins et puis de les faire revoler à l’autre bout du ring, nous nous disons, oui! Notre lutte pour l’égalité de la femme est presque finit.

Ne parlons pas de ces magnifiques jeux d’éclairage spectaculaire qui avaient l’incroyable capacité de nous rendre aveugle lorsque le spot light atteignait votre rétine lors de sa course. Et encore moins de cette qualité sonore et de cette diversité musicale qui a fait de la soirée un enchantement! Et ce, même si les mauvaises langues disent que nous sortîmes de cette extraordinaire soirée sourd comme un pot!

Oulà là! Le jeu d’acteur des lutteuses! N’en parlons pas… Quelle talent, quelle éloquence! Et ce, même s’il y avait des jurons à tous les deux mots! Nous y croyons!! Mon dieu! Mon dieu! Je suis sans voix devant tant d’incroyabilité! Oui, mesdames et messieurs, devant tant d’incroyabilité! Et ce, malgré que le mot n’existe pas!




Je crois que je vais y retourner… ;-P

5 mars: la revanche de stephany et de chose bine dont j'ai oublié le nom... Mais qui va gagner la Ceinture de l'AFL?? c'est ce qu'on saura le 5 mars au centre St-Barthélémy, rue des Érables, mtl, près du métro d'Iberville!!

oulà! je fais de la pub!!

jeudi 8 février 2007

moment humiliant

heure de pointe, dans la rangée des cases du fond.

Vous gossez sur votre cadenas, vous essayiez de l'ouvrir mais ça fait 20 fois que vous composez votre code et ce foutu cadenas reste toujours obstinément fermé. Cris et supplications envers le-dit cadenas.

Soudain une fille apparait et vous regarde d'une drôle de façon. Ben quoi, tu veux ma photo?? Regard méchant de votre part. Grrr.

La fille vous regardes toujours bizarrement.

"euh..." vous dit-elle. "Qu'est-ce que tu fous à ma case, toi?"

Oups. Encore une fois, vous avez essayé d'ouvrir la case de votre voisine.

mercredi 7 février 2007

rien à redire

ainsi donc voyons-nous des couples heureux alors que le nôtre tombe en éclat.

mardi 6 février 2007

Surprise!

Quand je suis revenu chez moi, j’ai trouvé ma blonde en pleine crise. Des cris, des larmes, tout ce qu’on peut vouloir, elle l’avait. Elle bougeait ses bras, les mouchoirs virevoltaient partout, ses larmes noyant le chat. Du plus bel effet. Je ne l’avais jamais vu dans cet état et elle me faisait un peu peur…

-T’arrives toujours en retard, hein, c’est ça, hein? Me cria-t-elle, bousculant quelque meuble. T’es jamais à l’heure, t’arrive super tard, tu m’aimes paaaaaaaaaaaas… dit-elle avant de fondre en larmes et s’enfuir dans notre chambre.

Je n’y comprenais rien. Rien du tout. Il était pourtant 3h de l’après-midi, je n’étais pas en retard, au contraire, j’avais une heure d’avance. Je m’avançai vers la porte de notre chambre où j’entendais toujours ma blonde gémir. Si ça continuait comme ça, elle allait pleurer toutes les larmes de son corps et n’en aurait plus pour d’autres occasions. En plus qu’elle allait tellement mouiller le parquet qu’il gondolerait sûrement. Pour le bien de mon plancher, je me devais de la consoler.

J’ouvris la porte, tel un batman lavalois, sans trop faire de bruits mais dès qu’elle m’entendit, elle cacha immédiatement quelque chose sous les couvertures de notre lit.

-Dis-moi qu’est-ce qui ce passe mon lapin, tu sais que je suis là, hein? Arrête de pleurer, ma bibitte d’amour, s’il-te-plaît… Crois-moi, sinon tu vas faire lever le vernis du plancher…

Elle continua à pleurer, couchée en petite boule sur le lit. De temps à autres, elle sortait le truc qu’elle avait caché puis partait à pleurer de plus belle. Je ne me prétends pas une lumière, mais l’ampoule s’alluma dans mon esprit. J’en conclus donc avec force d’analyse, que l’objet des malheurs de ma bien-aimée était le gugusse qu’elle cachait. Je ne pris ni une ni deux, je fis fi de la délicatesse qui est mon cheval de Troie habituellement et je lui sautai dessus afin de lui arracher l’objet maudit. Ma tendre moitié se débattit faiblement mais grâce à ma super-puissance masculine sans égale, je pus facilement lui voler le machin.

Un petit tube blanc, mince. Au bout, une petite fenêtre indiquant deux barres bleu.

Un test de grossesse.

-Et, et… je ne parvenais plus à articuler, tant l’émotion m’arrachait la gorge.

-Surprise, t'es maintenant papa, me hoqueta-t-elle entre deux larmes.

samedi 3 février 2007

vie de chien

autant vous avertir: je n'ai rien à me dire, je vais me servir de ce blog comme exutoire. Je vais chialer sur ma propre petite personne (désolé, maman) qui, pour l'instant, fait bien pitié...
JE SUIS MALADE!!!
maux de gorge
mal de tête
mal partout
nez qui coule comme une chapelure
lèvre complètement sèche.
nez complètement rouge et les narines irritées mais, irritées!

Et en plus, je
travaillais!!! En fait, j'essayais davantage de survivre à mon rhume qu'autre chose, mais bon.

À mon avis, c'est pas un rhume normal, c'est une grippe d'homme que j'ai chopée.

Et pendant que je me morfond sur mon triste sort, ya mon chien, à côté de moi qui dort comme un bienheureux.


ps. pour les lecteurs bien intentionnés qui auraient vu des fautes, croyez-moi, je suis trop mal foutue pour relire mes conneries. Alors pour corriger l'orthographe, franchement...