dimanche 16 septembre 2007
quand tu vas bien, ...
viiiiiiiiiiiiiiveuh le sexeuh!
Ce n'est pas que je suis frigide, loin de là. Mais! pour moi, le sexe, c'est faire "l'amour". Donc, il y a un sentiment de confiance, de complicité, d'AMOUR. Pas juste du cul, du physique. Alors, quand je me fais cruiser par un gars et qu'on enfile tout de suite sur le nombre de partenaires sexuels que j'ai eu, si je suis "welling", si j'ai fait des trips à trois, si je suis ouverte, etc., moi, ça me file direct une douche froide qui me dit: moi, je ne veux plus rien savoir de toi, je m'en vais.
Comme quoi, avec moi, parler de sexe, quand on vient juste de faire connaissance il y a deux minutes, c'est le meilleur moyen de ne jamais en avoir.
samedi 15 septembre 2007
Ce qui est bien avec mon com-pioutère...
tu n'avais plus ta connexion réseaux? parfait, on te l'arrange. On va te faire un 3 pour 1. Donc, en échange, on te donne...
- un truc dvd qui n'arrête pas de s'ouvrir (étonnant, vu que je ne l'utilise jamais)
-un système D complètement disparut (je n'ai plus le choix, je ne peux qu'enregistrer sur le bureau, et ce qui est arrivé aux trucs enregistrés dans la mémoire, mystère...)
-un problème de bogage/déconnection plus qu'insistant, qu'on t'avait réglé il y a 6 mois et qu'on te redonne, pour le plaisir.
Bon, ce n'est pas que je n'aime pas le troc, loin de là, mais... je ne sais pas, mais j'ai le vague sentiment que celui-ci n'est pas tout à fait exactement équitable et que je me fais un peu avoir.
Dans le fond, je suis persuadée que mon com-pioutère me trompe avec mon informaticien. Je suis COCUE!!! noooooon...!!
vendredi 14 septembre 2007
jeudi 13 septembre 2007
fripage
mercredi 12 septembre 2007
Question: comment bien faire pour faire un devoir lorsqu'on est sur les décongestionnants?
Je suis l'amie de...
42- De tous vos amis, qui est celui que vous êtes certain(e) qu'il vous répondra?
Nobody. C'est mon grand chum, lui.
La colère
L’arabe pris ce qui restait de sa femme dans ses bras.
Se traîna, parmi les débris, à la recherche de son fils.
Ce qui restait de sa femme, toujours dans ses bras.
Il le trouva, un peu plus loin,
Parmi les débris d’un ancien restaurant.
Il y manquait le pieds gauche.
Le sang de sa femme, le sang de son fils
Sa chemise était rouge.
La vie de l’arabe, parti en fumée,
En bombes,
En cris.
Il poussa un hurlement, digne de sa fureur
Mais la fureur l’avait quittée il y a bien longtemps.
Lorsque sa fille aînée fut tuée sous une bombe.
Il continua à hurler, à pleurer.
Sa détresse.
Un soldat qui passait par là,
Se senti menacer par la peine de l’arabe.
Leva son AK-47.
Le cri cessa
Un troisième corps,
un trou dans la tête.mardi 11 septembre 2007
Ma maman me l'avait bien dit...
lundi 10 septembre 2007
No man's land
C’était plus ou moins à ce point-là que je me trouvais. J’étais incapable de me décider. J’avais beau réfléchir, me dire que peu importe, on continuera quand même de m’aimer, que la terre ne s’arrêtera pas pour autant de tourner, rien n’y faisait. Je n’y arrivais pas. Je consultais alors des gens, des amis qui, j’en étais sure, saurais me conseiller habilement, mais les opinions différaient trop et je revenais au point de départ.
Pourtant, si je creusais au fond de moi, je savais que la réponse y était mais je ne l’aimais pas, cette réponse. Je la haïssais, elle me faisait vomir, je voulais l’effacer, l’empêcher de gueuler sa vérité. Je l’enterrais donc sous une tonne de mauvaise foi et je restais engluée, indécise.
Le soir, pourtant, je la laissais venir. Elle me disait de belles choses, des choses vraies. Mais parce que j’étais brisée, je ne l’écoutais que d’une oreille distraite. Elle me disait pourtant que si j’attrapais ce qu’il y avait au fond de moi, je serais plus heureuse. Fini les tourments. Fini les remord. Et surtout, fini l’indécision.
Seulement, mon cœur s’en mêlait, aussi. Et c’est à cause de ce foutu cœur si je suis chancelante. Il me racontait l’amour, la douceur, la tendresse. Il me récitait les baisers et ce qui vient après. Il me gazouillait la chaleur, le bien-être. Et je l’écoutais chanter ses niaiseries, ses mensonges débiles auxquels pourtant je crois.
Cependant, toujours il y avait la réponse, qui finalement, était plutôt la raison et qui revenait obstinément à la charge, remontant de la montagne de mauvaise foi d’où je l’avais enterré. La raison traitait mon cœur de pervers, d’escroc qui ne fait que dans l’esbroufe et rien d’autre.
J’étais déchiré entre mon cœur et ma raison.
Je me suis mise à hurler. Je perds le contrôle, mes gestes sont désordonnés, mes actes stupides et violents. Enfermez-moi, empêchez-moi de me faire du mal. Je m’écorche le corps et je hurle, je hurle jusqu’à ce que mes larmes m’étouffent et me noient de l’intérieur. Je pleure et mes larmes m’empêchent de respirer et de réfléchir. Elles me vident. Mon cœur et ma raison me regarde, impuissants.
Je me précipite vers l’abime de ma folie où ni mon cœur, ni ma raison ne peuvent venir et je réfléchis. Je réfléchis du fond de ma folie. Tant d’images, tant d’odeurs, de sons, de sensations dans ma tête. Je réfléchis à ce que pourrais être mon avenir et finalement je choisis. Je ne peux ni taire la raison, ni taire le cœur car sans l’un ou l’autre, je ne suis rien. Il y a quelque chose entre les deux, quelques choses qui allient mes deux partis, mes deux adversaires.
Je choisis le no man’s land
dimanche 9 septembre 2007
Femmes, prenons le pouvoir!
Arg!
À ceux là, franchement... ouais.
définitivement.
vendredi 7 septembre 2007
mercredi 5 septembre 2007
Le retour du com-pioutère béni!!
yétait temps...!
mardi 4 septembre 2007
Question: comment avoir l'air vraiment conne en prenant de l'alcool
Le bonheur, c'est d'être à sa poursuite. l'atteindre, c'est le nirvana
Les joies d'un bel horaire...
lundi 3 septembre 2007
Oh... sexy boy!!
...
j'espère juste être une pas pire de chasseuse quand même, je n'ai jamais fait ça avant, les autres me tombaient dessus...
dimanche 2 septembre 2007
Message à celui que ça concerne
Je ne veux pas de mal, et toi non plus j'imagine. Mais ce que tu as fait m'as mis dans une situation que j'aurais préféré évité. Les conséquences viennent donc avec tes actions, peu importe ce que tu vas me dire.
jeudi 30 août 2007
mardi 28 août 2007
Je.
Je suis quelqu'un qui vient de quelque part et qui, je crois, a vécu quelque chose.
J'aime la vie, la bonne bouffe, les bons livres, les bons films. J'aime écrire et rêver.
J'aime les grands espaces vides remplis de rien.
J'aime avoir l'espoir de devenir une obèse casanière et heureuse de l'être.
Je fais dans la procrastination, la paresse et la joie de vivre.
Je veux la paix, mais pas une paix tranquille, non. De celle qui est pleine de rebondissements et de péripéties.
Je veux une paix troublée, mais vivante et continue.
dimanche 12 août 2007
HAHAHAHA!!!
On écoute le film le plus poche sorti en 2006, j'ai nommé :High School Musical: Premiers Pas!!
Aah! que c'est poche, mais que c'est poche! des chanteurs à deux balles qui chantent d'une voix nasillarde, la joie!! Et puis mon petit frère qui ne cesse de chialer pour que je change de poste...
Gnéhéhé... j'aime ça être méchante...!!
:D
la fin m'a vraiment perturbée avec la dingo artiste qui saute sur l'athlète cuistot...
samedi 11 août 2007
misère...
vendredi 10 août 2007
Yeah!
Eh oui, for the third time, mon com-pioutère d'amour est de retour vers l'antre chaud et douillet de sa compagnie natale, j'ai nommé, acer. Ladite compagnie changera gentiment, de manière très maternelle ma pauvre petite carte graphique(??). C'est une opération très délicate, à coeur ouvert, alors je suis un peu stressée... Croisons-nous les doigts!
Et théoriquement, d'ici une ou deux semaines, il y aura le retour de l'enfant prodigue. que j'ai hates...
mardi 31 juillet 2007
Les filles, come on!
À mon avis, certains photographe et même modèles, ont oublié qu'ils ont d'autres parties de leur corps qui pourraient très bien faire l'affaire. Je sais bien que le monde est dominé par un masochiste requérant son lot de culs et de seins à chaque jours mais, mon dieu! Ne sommes-nous pas des femmes libérées?
> glamour
(nom masculin)
Notez l'absence de notion sexuelle dans la définition. Et sensualité ne fait pas sexualité. On peut très bien être d'une sensualité folle, tout en étant de dos et habillé d'une robe. C'est peut-être moins la sexualité trash que le monde réclame en général, mais c'est davantage du vrai glamour plutôt qu'une photo noire et blanche montrant une enième paire de seins. Et puis, à force d'en voir, on finis par se lasser.

dimanche 29 juillet 2007
complexe oedipien d'une jeune fille noyée
Mais ce qu'aout annonce également, c'est le retour du stress intense de tout les cégépiens qui travaillent: Les joies d'un horaire de cul. Évidemment, le stress commence à faire son apparition un mois à l'avance (il n'est jamais trop tôt pour bien faire) et déjà, j'entends l'insomnie m'appeler et le stress me couvrir la peau. Mais bon, j'essaie la pensée positive ces temps-ci: ahommm, jevaisavoirunbelhoraire, ahommm, jevaisavoirunbelhoraire... je ne sais pas si mes séances de ahommage vont fonctionner, mais j'aimerais bien que pour cette fois-ci, je puisse avoir quelque chose d'acceptable...
jeudi 26 juillet 2007
Mônn-doudou que la vie est compliquée
mercredi 18 juillet 2007
eeeet... Elle est partie!!
Dieu que j'ai hates!!!
ceci dit, mardi soir, j'ai été au festival juste pour rire. Incroyable! il y avait des danseurs, des hommes géants, des gros bonhommes, des statues vivantes, des shows d'humoriste de la relève... ce fut incroyable!! ce qui fut encore plus incroyable, ce fut parcontre le nombre impressionnant de gens sur qui j'ai rentré dedans. je ne sais pas pourquoi, mais je crois ne pas avoir encore assimilé le fait que, quand je marche, les gens ne vont pas systématiquement ce poussé pour me laisser la place....
lundi 16 juillet 2007
Question: Quelles sont les joies d'être une adulte responsable?
- L'hydro
-Le Bell
-Le loyer
-Les assurances
-Le téléphone cellulaire
-Les études
-...
jeudi 12 juillet 2007
Moi pas être prof français. Jamais.
Résultat, comme une conne, j'ai pris le sujet le plus difficile. J'avais donc zéro idées d'idées secondaires et encore moins d'idées pour les principales. D'autant plus que ma dissert que j'écrivais était si ennuyeuse que dès que j'ouvrais mon dictionnaire pour chercher des mots, mon esprit s'évadait... vers de lointaines contrées pas mal plus intéressantes que celle dans laquelle j'étais (la salle de classe, quoi).
Lorsque je me suis relut, afin de corriger d'éventuelles (et finalement fort nombreuse) fautes, je me suis rendue compte que je ne pourrai jamais devenir prof de français au cegep.
Il faudrait que je corrige les dissertations de mes élèves. Puisque je m'endors sur ma propre dissert tellement elle est ennuyeuse -alors que je suis sensée être une vrai petite boll'- ça va être quoi en lisant les dissertations des autres??
... c'est certain que je mourrais d'ennui au bout de deux.
lundi 9 juillet 2007
Yeah, yeah! c'est la pluiiiiiiiiiiiiiiiie!!...
En plus que mon amoureux a un maillot bleu, qui irait à merveille avec mon bikini orange flash, le draaame!
vendredi 6 juillet 2007
y'a des jours que je voudrais bien m'assomer...
et par dessus tout ça, je travaille!!
comme quoi, les heures de sommeil prennent le large... raah! les vacances, c'est épuisant!! XD
mardi 3 juillet 2007
jeudi 28 juin 2007
biz biz
... définitivement, le motif à pois ne me sied pas à merveille...
mardi 26 juin 2007
Enfin!!
c'est trop génial, je l'adore trop mon amour!! (j'ai vraiment l'air d'une adolescente surexcitée lorsque je parle de mon amoureux, moi...!) En plus que -comble de joie pour une possessive comme moi!!- il a déménagé à même pas deux minutes de marche de chez moi!! C'est-ty pas fantastique, tout ça??
Sinon, j'ai un message d'importance d'envergure capitale à laisser à Dame Nature:
Vous ca*** de moustiques, je ne sais pas pour vous, mais moi, ils commencent vraiment à me taper sur les nerfs. Je ne sais pas, je dois vraiment avoir un sang appétissant, mais quand même, retenez-les!! Je me fais tellement piquer qu'à force, je suis certaine que d'ici la fin de l'été, je vais me taper une anémie par manque de sang, ç'a pas de bon sens!!
vendredi 22 juin 2007
Post inutile, s'il en ait un.
M'en tout cas. Le problème est que, malgré le peu de vie que j'ai, quelque chose doit bien me stresser en quelque part, puisque, voyez-vous, je ne suis plus capable de fermé l'oeil depuis un bout déjà. Je reste les deux yeux grand ouvert jusqu'à des 2, 3h du mat' et bon, le lendemain, j'ai la vague sensation d'être un cadavre à cause du manque de sommeil.
Ces derniers temps, beaucoup de choses m'ont préoccupé, ce qui explique peut-être ma jolie et sympathique insomnie. Mais là?? bon, y'en encore l'école, comme toujours. Mais c'est peut-être aussi parce que je rencontre pour la première fois mes beaux-grands-parents? (et par le fait même, le premier membre de la famille de mon amoureux)
Trouillarde comme je suis, je suis dans le fond persuadée que c'est à cause de ça. Ou à moins que ce soit parce que ça fait un mois que j'ai constamment des trucs à faire? Je ne me considère pas sous pression, mais j'avoue être un peu en manque de moi-même ces temps-ci. Je donne la tête partout sauf chez moi...
Enfin, maintenant que j'ai pas mal radoté, je vais essayer à nouveau de dormir, là...
jeudi 21 juin 2007
Question: Comment ai-je réussi à m'assommer avec mon ordinateur?
mercredi 20 juin 2007
Question: Qu'est-ce que je dessine tout le temps, ces temps-ci?
Ceci dit, après ne pas avoir dessiné pendant près d'un an, je recommence tout doucement à réapprendre la technique que j'avais perdue au fil du temps. Je ré-apprivoise le mouvement, mais pour ce qui est du réalisme, chaque chose en son temps!
mardi 19 juin 2007
Antoine
La chute sera terrible...
-La chute sera terrible, mon Président! Ils sont à nos portes, nos agents ne pourront pas tenir plus longtemps, tout va s’effondrer... Le pays est à feu et à sang, mon Président! il faut fuir, mon Président! Le peuple vous veut!
-Mais pourquoi font-il cela? N’ai-je donc pas été un bon dirigeant pour eux?
Sur cette phrase, le chef de la sécurité ouvra et ferma la bouche, imitant les poissons. Un bon dirigeant, bonne question…
Puisqu'il est 2h 12 du mat'

Étudier en littérature peut affecter le cerveau.
... Ah?... vous vous en foutez complètement? zêtes certain? même pas un peu? ah?
(pis en plus, blogger me dit qu'"oxymore" n'existe pas! ça parait qu'il n'a jamais fait de l'analyse littéraire, lui!!)
lundi 18 juin 2007
Les bibittes m'aiment.
Ensuite, autre raison pour que les bibittes m'aiment? Ben, j'ai rêvé à plusieurs reprise à des fourmis durant la nuit. Je ne me souviens pas trop dans quel contexte j'ai vu ces insectes, mais je me souviens les avoir vu dans quelques uns de mes rêves. Le dernier est le plus désagréable:
J'ai rêvé que je me faisais voler mon livre que j'étais en train de lire par des fourmis. J'ai voulu ensuite chercher des gugusses contres les fourmis (vous savez, ces petites boîtes rondes?) afin de les tuer et de récupérer mon livre. Mais voilà-ti pas que les trucs afin des les exterminer sont des espèces de bandes de papier avec plein d'aiguilles dessus. C'est ça les trucs pour tuer les fourmis?? Résultat, je me suis piquer les doigts. Et je me suis réveiller. Résultat, je ne sais même pas si j'ai récupérer mon livre...
On a de ces rêves bizarres, des fois, je vous jure...!
jeudi 14 juin 2007
"bouah!...
Bon, là, là,
Alors là, Ami Lecteur, tu te demandes: "mais qu'est-ce que donc que cela? une rillette au miel peut-elle vraiment créer à elle toute seule une catastrophe digne d'une collision interplanétaire dans mon système solaire à moi de même?" Aaah... ben, faut croire que oui. Car -hélas- je ne dors pas. Les deux yeux grands ouverts! L'esprit vif, acharné, travailleur! Le coeur qui bat! (quoique ça, ça vaut toujours mieux...)
Je. Ne. Dors. Pas! Allons, je sais. Ne pleurez pas tous en même temps, il n'y aura plus assez de mouchoirs. Ne vous inquiétez pas! Je vais survivre, je suis fait forte, ne suis-je donc pas incroyable-fantastique-superbe-et-magnifique? Tout cela en même temps, en plus d'être ultra-modeste (c'est d'une évidence.)!! Je vais m'en sortir, je le sais, je n'en doute pas une seule seconde et encore moins un soixantième de minute.
Bon. Pour remédier à ce drame épouvantable que, oui-oui, je vis, je vais faire une cent-vingt-cinquième tentative et me recoucher. Ayez confiance! gardez espoir! je vais bien finir par m'endormir!... Sinon, je m'assomme avec un mur, je suis certaine de dormir. à moins que je me manque et que j'aie une méga bosse sur le côté gauche de mon front (car, bien sur, il n'y aurait que le côté gauche qui pourrait avoir un hématome. Sinon, ça ne serait pas esthétique, franchement...).
... j'prendrais bien un ti-beigne au chocolat et noix de coco avant d'aller me coucher, moi.
mmm, un ti-beigne...
(faire de l'insomnie et écrire un post est rarement bon pour le 'sujet' dudit post...)
mercredi 13 juin 2007
Pute
Le cadran indiquait 21 heures. Un peu tôt pour un dimanche soir. Je sors de ma chambre insalubre, miteuse, aux odeurs vagues de moisissure. Une chambre où l’humidité suinte des murs. Autrement dit, tout ce qu’il y a de plus accueillant pour une putain. Je suis en manque. Ma chambre quittée, des étourdissements me prennent. Mes genoux tremblent. Je m'adosse aux murs du corridor, essayant de reprendre mon équilibre. Je suis vraiment trop en manque. Mes veines crient leur carence. Il faut que j’aille m’en acheter. Il faut que je me fasse un client. Là, au plus vite. Pour l’argent. Pour la dope.
Je reprends mon souffle. Il faut que je sois un peu présentable, au minimum. Pour attirer quelqu’un. Sauf que, je sais pertinemment qu’un client vraiment en manque prendra toujours n’importe quoi. Pourvu que ça satisfasse ses désirs. Mais je me peigne quand même les cheveux dans le miroir de l’entrée. On a beau être pute, on est quand même coquette.
Je marche dans la rue. Je me dandine le cul. Il me faut un client au plus vite. Du cash. Et de l’héro pour mes veines. Je m’arrête à un stop. Il y a d’autres filles qui sont là. J’en connais certaines, d’autres sont des nouvelles. Je m’informe si l’un de mes contacts est dans le coin. Burn n’est pas loin. Il sera sûrement encore là, après.
Je regarde les nouvelles. Elles sont encore toute fraîches, pleine des illusions de leur pimp. On commence toujours en amour. Mais la réalité finit toujours par nous rattraper. Et l’horreur. Et le désespoir. On finit par avoir la claque des illusions en pleine gueule. Fatalité.
Je les entends parler entre elles. Ce sont des vierges. Encore aucun client. Mais justement, une auto s’arrête près de nous et embarque l’une des nouvelles. La première fois c’est toujours comme si ton monde s’écroulait. Et la claque qui vient. Pis en pleine face.
J’attends encore quelques minutes. Se dandiner le cul ne me réchauffe pas plus que ça. C’est drôle à dire mais, l’hiver j’ai toujours hâtes de me faire embarquer. Un peu de chaleur sur ma peau. À défaut d’être de la chaleur humaine, j’ai celle de la ventilation.
Le voilà, mon client. Une Honda rouge. Il est bien habillé, complet-cravate. Il doit être de ceux qui ont femme et enfants mais qui ont des fantasmes si pervers qu’il n’ose pas les avouer à leur bonniche de femme. Je ne les aime pas. Eux, ils se contentent rarement d’une pipe. Ils en veulent plus. Beaucoup plus.
J’embarque quand même, l’appel de l’héro est plus fort que tout. Il ne me parle pas Il ne me regarde pas. Je n’ose lui demander où il m’emmène. Ni ce qu’il veut.
Un motel. Aussi miteux que ma chambre. Il ne dit toujours rien.
Je le suis, sans rien dire. Je passe ma main dans mes cheveux, nerveuse. Sa démarche, son air, je ne sais pas. Il me fait peur. Je n’avais pas bien remarqué dans l’auto, mais maintenant qu’il loue la chambre, je commence à sentir ces frissons glacés me parcourant l’échine. Par expérience, je sais que mon intuition me trompe rarement. Et ces frissons m’indiquent le pire.
Puis, je ne sais pas pourquoi, malgré l’appel de l’héro dans mes veines, je ne veux plus rester. Tandis qu’il paye la chambre, je retourne sur mes pas, marchant le plus rapidement possible. Sans me retourner.
J’atteins le stationnement quand, soudain, je le sens qui m’attrape le bras d’un geste brusque. Il me le broie. Je n’ose crier, mais un soufflement rauque s’échappe de mes lèvres. J’essais de me dégager, mais il est plus fort que moi. Il m’entraîne dans la chambre.
Arrivé à la chambre, il me jette sèchement sur le lit. Angoissée, je pousse un hurlement aigu. Il part à rire et me dit de continuer, qu’il aime ça, les salopes qui crient. Tant mieux, car je ne peux plus m’arrêter. La rage s’empare de moi et je me mets à hurler, à me débattre, à mordre.
Il me roue de coups, me lance sur le mur. Je cesse de crier.
Tout tourne, je suis complètement assommée, à sa merci.
Je suis un corps flasque, je sens mon sang couler sur mon visage, le long de l’arrête de mon nez. Je ramasse le peu de force qui me reste et l’essuie. Il s’est assis sur le lit, me regarde. Une lueur perverse traverse son regard.
Je suis avachie sur le plancher. Je me redresse sur mon coude, écartant de mon visage les mèches de cheveux rendues visqueuses par le sang. Ma bouche est sèche mais je lui crache à la figure de prendre ce qu’il veut et de décâlisser.
Il se lève et s’approche de moi. Il s’agenouille à ma hauteur, me prend le menton et m’embrasse violemment avant de me foutre une baffe en pleine gueule. Je ne sens plus ma joue gauche. Je ne comprends plus. Je ne me débats plus. Qu’est-ce qu’il veut?
Il se relève et me fout un coup de pied dans le ventre. Il continue à me battre.
Lorsque je ne suis plus qu’un corps inerte, ensanglanté, il me couche sur le dos et me déshabille. Puis il enlève son pantalon. Il s’étend sur moi. Je n’ai plus la force de le repousser.
Il commence son va-et-vient brutal en moi. Je gémis faiblement de douleur, tourne la tête de côté, je ne veux plus le voir. Mais je suis pute et j’endure.
Soudainement, il m’enserre la gorge de ses mains, tout en poursuivant. Il m’étouffe, il m’étrangle.
Un sifflement sourd sort de ma gorge. J’essais, de mes dernières forces de l’en empêcher. Mais il est plus fort que moi. Ses doigts continuent de serrer ma gorge. Je sens mon souffle me quitter.
Il est en train de me tuer. C’était donc ça, son fantasme?
En quelque part, je m’en fous de mourir. Je ne vivais plus véritablement depuis longtemps. Mon âme était morte et mon client, lui, est juste en train de finir le travail.
Malgré tout, je ne suis pas si inoffensive que ça. Même s’il me tue cette nuit, je l’aurai quand même tué moi aussi. Mais d’une mort beaucoup plus horrible, lente et pernicieuse : le sida.
mardi 12 juin 2007
Question: avez-vous remarqué à quel point un pied c'est laid??
Et lorsque le pied se pose, on dirait qu'il s'écrase. Il prend de l'expansion, les orteils s'éloignent les uns des autres de manières aléatoires. Surtout quand on a les orteils longs -comme moi- on dirait des doigts égarés.
jeudi 7 juin 2007
J'ai eu une augmentation de salaire...
...Ce qui me fait un gros **. **$ de plus par semaine!!
On ne rigole plus là, c'est du sérieux!! ;-P
suite à la censure de ma génitrice, il a fallut que je mettes des étoiles à la place des chiffres.
À quand la liberté d'expression??
mercredi 6 juin 2007
Je viens à peine de quitter mon amour pour la nuit...
Le ron-ron de son nez me rassurerait inévitablement et me ferait croire que les démons sous le lit y resteront tapis. Dans le fond, j'ai envie que mon amour soit là, à côté de moi, les bras autour de moi me soufflant dans l'oreille que tout est beau, que tout va bien. Je voudrais qu'il me chante La vie en rose d'Édith Piaf.
Je ne suis pas de ceux qui sont sujet aux crises d'angoisse, mais là, je me fais une sale crise de solitude, je crois
.guilty-guilty
Tout ça pour dire que, je sais même pas pourquoi, mais je me sens coupable. Dans le fond, je pense que je sais pourquoi. Je suis trop heureuse, et ce n'est pas normal. Bref, je sens la petite bête emmerdante qu'est la culpabilité me mordre la conscience. J'ai l'impression que je n'ai pas le droit, que ça ne se peut pas. Je ne peux pas être heureuse, si? C'est, euh... Pas normal...
.... Et puis, d'un coup que?... Dans le fond...
Le bonheur?... ça existe pas, si?... Ce n'est pas décent... Surtout que je le vis là-là... C'est pas normal, noon...?
eeeeeh...
J'ai trop le don de me pourrir ma fucking de vie toute seule, moi.
yeah.
dans le fond, je suis p't-être juste pas mal fatiguée aussi, pis que je m'en fait vraiment pour rien...
mardi 5 juin 2007
mon ami le ti-pod
lundi 4 juin 2007
avez-vous déjà ressentis cette sensation?
Eh bien, c'est cette sensation-là que j'ai!
jeudi 31 mai 2007
mercredi 30 mai 2007
Souvenir de la nuit du 4 - Victor Hugo
Le logis était propre, humble, paisible, honnête ;
On voyait un rameau bénit sur un portrait.
Une vieille grand-mère était là qui pleurait.
Nous le déshabillions en silence. Sa bouche,
Pâle, s'ouvrait ; la mort noyait son oeil farouche ;
Ses bras pendants semblaient demander des appuis.
Il avait dans sa poche une toupie en buis.
On pouvait mettre un doigt dans les trous de ses plaies.
Avez-vous vu saigner la mûre dans les haies ?
Son crâne était ouvert comme un bois qui se fend.
L'aïeule regarda déshabiller l'enfant,
Disant : - comme il est blanc ! approchez donc la lampe.
Dieu ! ses pauvres cheveux sont collés sur sa tempe ! -
Et quand ce fut fini, le prit sur ses genoux.
La nuit était lugubre ; on entendait des coups
De fusil dans la rue où l'on en tuait d'autres.
- Il faut ensevelir l'enfant, dirent les nôtres.
Et l'on prit un drap blanc dans l'armoire en noyer.
L'aïeule cependant l'approchait du foyer
Comme pour réchauffer ses membres déjà roides.
Hélas ! ce que la mort touche de ses mains froides
Ne se réchauffe plus aux foyers d'ici-bas !
Elle pencha la tête et lui tira ses bas,
Et dans ses vieilles mains prit les pieds du cadavre.
- Est-ce que ce n'est pas une chose qui navre !
Cria-t-elle ; monsieur, il n'avait pas huit ans !
Ses maîtres, il allait en classe, étaient contents.
Monsieur, quand il fallait que je fisse une lettre,
C'est lui qui l'écrivait. Est-ce qu'on va se mettre
A tuer les enfants maintenant ? Ah ! mon Dieu !
On est donc des brigands ! Je vous demande un peu,
Il jouait ce matin, là, devant la fenêtre !
Dire qu'ils m'ont tué ce pauvre petit être !
Il passait dans la rue, ils ont tiré dessus.
Monsieur, il était bon et doux comme un Jésus.
Moi je suis vieille, il est tout simple que je parte ;
Cela n'aurait rien fait à monsieur Bonaparte
De me tuer au lieu de tuer mon enfant ! -
Elle s'interrompit, les sanglots l'étouffant,
Puis elle dit, et tous pleuraient près de l'aïeule :
- Que vais-je devenir à présent toute seule ?
Expliquez-moi cela, vous autres, aujourd'hui.
Hélas ! je n'avais plus de sa mère que lui.
Pourquoi l'a-t-on tué ? Je veux qu'on me l'explique.
L'enfant n'a pas crié vive la République. -
Nous nous taisions, debout et graves, chapeau bas,
Tremblant devant ce deuil qu'on ne console pas.
Vous ne compreniez point, mère, la politique.
Monsieur Napoléon, c'est son nom authentique,
Est pauvre, et même prince ; il aime les palais ;
Il lui convient d'avoir des chevaux, des valets,
De l'argent pour son jeu, sa table, son alcôve,
Ses chasses ; par la même occasion, il sauve
La Famille, l'Église et la Société ;
Il veut avoir Saint-Cloud, plein de roses l'été,
Où viendront l'adorer les préfets et les maires ;
C'est pour cela qu'il faut que les vieilles grand-mères,
De leurs pauvres doigts gris que fait trembler le temps,
Cousent dans le linceul des enfants de sept ans.
Jersey, 2 décembre 1852
Les Châtiments
ah? alors c'est ça que j'ai?
Soirée du mardi
Une nouvelle relation commence et jamais je ne me suis sentie aussi bien, aussi heureuse. Je suis persuadée qu'elle sera longue, longue, longue. Et par dessus-tout, heureuse.
lundi 28 mai 2007
Bon!!
Mais en plus, il y avait un ti-nexercice sur un poème de Lamartine, et véro était resté là... Faut nous comprendre, on aime ça, nous, analyser!! qu'est-ce qu'on a déconner... Et j'ai déjà des ennemies! ah-ah, ça me manquait, ça... des tites-madames coincées qui ont des vues sur le prof qui nous disent chuuuut! parce que NOUS on sait c'est quoi un oxymore, oui madame! ... Je ne suis presque pas prétentieuse... ahah! :D
Et en plus, j'ai eu mon cadeau de fête! (deux semaines en retard, mais ça en valait la peine...!) Massage capillaire et coupe de cheveux trois-quatre fois gratos... fantastique! ^^
...
Aaaah! j'ai hâtes à demain...! :P
ndla: preuve que je suis super heureuse: 1- je m'achète des bobettes multicolores et 2- je fais des ti-bonhommes sourire dans mon message d'aujourd'hui!
2ième ndla: je suis enfin de nouveau capable de magasiner! dieu merci!!
dimanche 27 mai 2007
Il m'est arrivé quelque chose d'incroyable...
vous connaissez cette sensation de légèreté? Celle qui est si particulière qu'on dirait que l'on pourrait s'envoler?
Ben, je l'ai!
Ah là là!!
Mais après, vous vous sentez merveilleusement bien, légère, comme allégé d'un poids?
c'est ce que j'ai fait hier. dieu que je vais bien.
... le seul problème, c'est le lendemain: les sales yeux gonflés que l'on a!!
samedi 26 mai 2007
semaine de fou
Dimanche: ma fête. (19 ans, oulà!!)
Lundi: hôpital durant 11h. un gros paquet d'attente. Résultat, beaucoup de temps pour cogiter. constatation qu'on n'aime plus son chum depuis un bout. rupture
Mardi: exam de français + rédaction de projet
Mercredi: exam de langue et so + rédaction de projet
Jeudi: job + doute du bien-fondé de la rupture. reprise de l'ex. retour du couple
Vendredi: rédaction de projet + job + aller porter les trois derniers projets en vitesse au cegep avant la fermeture à 22h avec la personne adorable. + rencontre du couple après, vers 10h 30, 11h
Samedi: job + shower + re-rupture, mais cette fois-ci définitive
et là-dedans, je n'ai pas encore dormi!!
mercredi 23 mai 2007
ok là, ça va faire...
... Imaginez l'odeur de centaines de personnes tassées comme des sardines dans le métro et vous comprendrez que l'enfer est sous terre. Dans les wagons quand la stm est en grève.
vendredi 18 mai 2007
Suite à un conversation avec un de mes amours...
Et je ne m'en souvenais même pas.
... une mémoire de poisson rouge, tu dis?
mercredi 16 mai 2007
L'orage
Puis, après, vient le soleil. Faible rayon d'abord, puis luminosité douce et chaude qui nous réchauffe nos membres meurtris, glacés. Et alors, nous arrivons à voir qu'il faut toujours se concentrer sur ce que l'on a, plutôt que ce que l'on pourrais avoir. Si... "si" est le corps du miroir menteur des illusions, il faut donc faire attention.
Le bonheur se veut souvent de petits riens, d'espoirs tranquilles.
Espérons trouver la paix et être serein. Espérons être heureux.
Et soyons-le.
rrrrouaouw! c'est trop chou!!
mardi 15 mai 2007
lundi 14 mai 2007
selon certaines personnes...
Je hais PHILO!!
je crois que blogger a quelque problème...
soi dit en passant: yeah, maï com-pioutère is come back! autrement dit, mon ordi est de retour des soins intensifs. pauvre chou! un disque dur complètement kapout... Bon, on a presque tout récupéré, mais (pour l'instant) allez savoir pourquoi, la moitié de mes favoris sur mozilla ont tout simplement disparu!
... j'comprend pas pourquoi.
ça, et le fait que blogger me fait chier depuis une semaine.
en corrigeant mon message, je me suis rendu compte que j'aimais beaucoup les points de suspensions... ... Vous voyez, là! juste là! ... bon. j'en ai au moins effacé quelques uns...
dimanche 13 mai 2007
iiiiiiiiiiiiihihihihihihihihi!!
| Duceppe laisse tomber, yééé, vive Pauline Marois! avec elle, le pq aura (peut-être une seconde chance...) |
mercredi 9 mai 2007
J'AI DE LA CONCURRENCE AVEC MA MÈRE!!
hier mon boubou est arrivé avec deux potées de fleurs. une pour moi (oh qu'il est chou!!) et l'autre pour ma mère... En voilà un qui a compris que pour avoir une relation durable avec son amoureuse, il fallais en plus conquérir la mère...Ceci dit, dimanche c'est la fête des mères (d'où les potées de fleurs...) alors, puisque mon amour m'a devancé, mais qu'est-ce que je vais bien pouvoir offrir à ma mère??oh, et nouvelle de mon com-pioutère. Mon disque dur est MORT!!! que vais-je devenir??? surtout en FIN DE SESSION??? Mais au moins, mon informaticien-d'amoûûr a réussis à retracer tout mes documents... ouf. mais...vais-je survivre?vais-je pouvoir faire ma quantité faramineuse de projet à finir? (et les commencer, aussi...)vais-je pouvoir à nouveau voler en compagnie de Spider-man et ses amis?c'est ce que nous serons au prochain épisode!!
mardi 8 mai 2007
Me disait, aussi!
Mais une chose encore plus horrible c'est produit hier. Mon ordi a vraiment planté. Pis pas qu'un peu. J'ai cru perdre TOUT mes documents, travaux et projets!! (à ne pas oublier, ma fin de session, c'est dans deux semaines...) Mais! en catastrophe, je l'ai emporté à mon informaticien! (enfin... mettons celui de mon père...) Et mes fichiers peuvent être sauvés, ainsi que mon ordi!! ... et ça ne va me couter que $130. 00!
...
mettons.
Mais le pire, c'est qu'aujourd'hui à l'Exode, il ne restait plus d'amande au chocolat. Je crus mourrir. Si, si!
dimanche 6 mai 2007
des fois t'as envie d'une bonne pizza...
(ne cherchez pas, il n'y a aucune allusion philosophique ou moindrement un peu intelligente et profonde derrière ce post...)
ahahahahahahah!!!
Un monstrueux, énorme, assourdissant et incroyablement gras rot. Je me retourne et je vois, deux maisons plus loin, un homme rire grassement de son éructation dégoutante et assez bruyante merci.
À mon âge, je ne peux pas (encore) me qualifier de bigote, mais sincèrement, un manque de politesse à ce point-là, de savoir-vivre... c'est... mettons. ... Je suis scandalisée!!
iiiiih!! ^^
mardi 1 mai 2007
À LIRE DE TOUTE URGENCE!!
Oui, oui! Ne vous défilez pas, cessez de fuir mon regard, assumez ce petit penchant intello que vous essayez si bien de cacher sous une couche grasse d'intelligence-politique-mathématique-linguistique-mais-jamais-au-grand-jamais-littéraire!!!
Je vous suggère un livre. Et ce, malgré le fait qu'il soit sorti depuis deux ans. Malgré le fait que bien des personnes l'ont déjà lu. Vous devez le lire. Une si belle histoire... Dont je ne vous ferai certainement pas le résumé. Certes pas, franchement...
Ceci dit, pour vous donner un avant-goût, dites-vous que malgré mes "études" en littérature, voilà plus d'un an que je n'avais lu. Bien sur que si, que j'avais lu. Mais pas pour le plaisir. Et des livres que j'ai lus, aucun ne m'a fait plonger dans ce monde si délicieux qu'est celui de la littérature...
Enfin bref! Trêve de bavardage! Devrais-je vous dire, le titre de ce si merveilleux livre? Oui... mais chuchoter. Un tel trésor ne se hurle pas, il se dévoile...
mardi 24 avril 2007
tow-tue, tow-tue!
Considérons que nous sommes des tortues. À chaque fois qu’une relation humaine se produit, c’est comme si une tortue entrait dans la carapace de l’autre. C’est donc un échange d’affectivité ou peu importe. Un échange humain. Chaque être humain est capable de rentrer dans la carapace d’un autre et de se laisser d’autre entrer. Mais, il faut me considérer. Je suis une tortue relativement normal, mais j’ai de la difficulté à laisser entrer des personnes dans ma carapace. Par contre, je peux facilement entrer dans la carapace des autres.
Je ne peux pas, mais je ne veux encore moins que les gens entre. Les gens découvriraient qui je suis vraiment et du coup, ils seraient inévitablement déçus, puisque je ne correspond pas nécessairement à ce qu’ils croient savoir de moi. Il faut dire qu’en quelque part, je ne le sais pas plus.
Tout ça pour dire que j’ai peut-être effectivement un problème de communication.
Écouter, c’est beaucoup plus facile que parler…
dimanche 22 avril 2007
Big Shoot - Usine C
Bon! Fallait bien que je fasse ma petite critique!Je suis allé voir Big Shoot de Kofi Kwahulé (auteur venant de la Côte d'Ivoire) mardi dernier (autant dire une éternité...) et... mon dieu!
Quand la pièce fut commencée, je ne fus pas bien certaine de pouvoir supporter pendant une heure et vingt, sans entracte, un truc de ce genre. Dès le commencement, une pluie d'insultes. Mes chastes oreilles furent vaguement choquées, mais bon. Puis, ça débute pour de vrai. ... Je ne comprends pas plus non plus... une sorte d'interrogatoire. Mais plus la pièce continue, plus on rentre dans "l'histoire". Bref, c'est accrocheur.
En gros (soit, d'après ce que j'ai compris...) ce sont les deux derniers hommes de la Terre(?). Il y a comme une sorte de jeu du chat et de la souris. L'un doit tuer, l'autre doit être tuer. L'un est un artiste qui comme œuvre, fait des meurtres, et l'autre, la victime. La dernière victime sera-t-elle le chef d’œuvre de l'artiste? Mais, la victime, est-ce vraiment celui qu'on croit?
Enfin, j'essaie de résumer ça de manière à rendre ça attirant, j'ai beaucoup apprécié, quoique le spectacle n'est pas vraiment pour âmes sensibles. Ce fut toff à supporter, par moment, il y a beaucoup de violence, tant physique que verbal, mais quand même... enfin!
L'ont dit qu'on apprécie vraiment un spectacle seulement s'il nous fait de l'effet plus tard. Ben, c'est le cas présentement.
Et puisque je vous aime, chers lecteurs (autrement dit, je t'aime, maman), j'ai décidé de vous offrir un vrai résumé:
En collaboration avec le Festival International de Littérature, nous recevions pour la première fois en 2004 Kristian Frédric avec La Nuit juste avant les forêts et l’inoubliable Denis Lavant. L’Usine C l’accueille à nouveau pour la reprise de Big Shoot, cette production « coup de poing » superbement interprétée qui nous a fait découvrir un auteur ivoirien et qui a été unanimement louangée par la critique. Deux hommes se retrouvent face à face : l’un est bourreau, l’autre, la victime.
Deux êtres qui ensemble jouent leurs dernières cartes en esquissant un dernier tango avec la mort. Une pièce où la violence n’est qu’une mascarade et traduit l’élan suicidaire d’une humanité au bout du désir. Nous pourrions être sur les bords du Jourdain ou encore dans Sarajevo assiégé, nous pourrions nous trouver dans cet endroit du monde où la mort devient un spectacle, une mise en scène de notre propre démission.
Une écriture avec des mots qui sonnent et où les gros mots prennent leur place comme dans une partition musicale. Une écriture métissée d’un auteur né en Afrique, fasciné par les films américains et le Jazz, mais dont la langue est le français.
vendredi 20 avril 2007
Question: que sent le printemps à Montréal?
Principalement sur la rue Emery, ark!!
pis Laval sent sois, a) le vieux talc, sois b) le Vim's
J'hésite...
jeudi 19 avril 2007
fonction de communication
Ce fut lorsqu’on lui donna, comme devoir, de faire un texte mettant en scène trois des quatre fonctions de narrations que Roxanne sut qu’elle ne pourra jamais faire ce texte.
En effet, dès qu’on lui donnait une quelconque directive littéraire, elle trouvait toujours, voire inévitablement, le tour de faire exactement le contraire. Mais cette fois-ci, se jura-t-elle, elle fera le travail. Et plus important encore, elle le remettra. Oui, oui, et à la bonne date, en plus! Pour une éternelle retardataire, ce serait un jour à marquer d’une pierre blanche.
Mais voilà –évidemment- que l’appel plus fort que tout surgit du néant. Le chocolat. Il l’appelait. Il fallait que Roxanne le mange! Puis après, ce fut l’appel de la télévision –y’a une bonne émission-, puis celui du msn, et ainsi de suite.
Et vint, inévitablement, la date de remise. Elle ouvrit son ordinateur, bien installée dans ses couvertures, parla sur msn avec ses amis jusqu’à 23h et puis se souvenue du devoir à faire. Elle lut les consignes. Trois des quatre fonctions. Ah ouais? … et j’fais ça comment, moi? Et c’est ainsi que Roxanne écrivit une épitaphe pour son pinson mort, mais absolument rien pour son devoir.
c'est en l'écoutant rire...
mardi 17 avril 2007
eeeh... à l'aide?
Au métro beaudry, je me fait attaquer par un putain de freak qui sors de nulle part et qui croit que j’insultes son amie (blonde?). Ma sœur s’interpose en le menaçant d’appeler la police et il l’a pousse (?) derrière les téléphones publiques en la menaçant tandis que moi, de l’autre côté, je tente de ramener l’attention du fou-furieux sur moi. Puis, un type avec un chien s’interpose. Coupure. Le gars revient, ma sœur est à côté de moi et je réussis à avoir son attention, je tente de lui expliquer la méprise tandis que son amie lui dit qu’il lui fait honte. (?) Il part (??)
J’ai un paquet de blanc de mémoire c’est flou, c’est vague, je ne sais absolument pas comment ça a déboulé ainsi et je suis vraiment bouleversée. Sur le coup, je ne sentais rien, sauf le fait qu’il fallait que je défende ma sœur, qui, elle, me défendait. Dans des cas pareil, c’est plus tard que les émotions nous submerge et qu’on s’aperçoit qu’on est vraiment chamboulée par ce qui vient d’arriver.
J’ai trouvé surtout étonnant lorsque après tout ça, alors que l’homme au chien nous parle qu’un type viennent, s’informe de la situation et nous propose, par le fait même, d’acheter des cds de Isabelle Boulay ou Linday Lemay, je ne me souviens plus. Très ironique…
Les points d'interrogations sont les moment ou je ne suis pas certain ou bien que j'ai des blancs de mémoire. Mais bon. J'aurais aussi bien pu ne mettre qu'un seul gros point d'interrogation tellement c'est flou...
mercredi 11 avril 2007
Une vieille chaise
Lors de déménagement, il n’est pas rare de devoir se séparer d’objets devenus inutiles par le temps. Ainsi, lors de mon premier déménagement, en 2002, alors que nous allions habiter dans une nouvelle maison à Terrebonne, nous avons dû nous séparer de quantité d’objet. Meubles, vieux vêtements, poupées, jouets, etc. Un déménagement est toujours l’occasion de repartir en neuf, l’esprit aventureux, de même que nos possessions allégés. Lors du paquetage, donc, nous avons à partager voire à prendre de douloureuses décisions entre ce que nous gardons et ce que nous jetons.
Ce fut le cas d’une de nos vieilles chaises. C’était une chaise en bois foncé, de fabrication ancienne et dont le siège avait piètre allure. Cette chaise avait les pattes marqués par les années. De plus, elles avaient été vandalisées par trois petits monstres (ma sœur, mon frère et moi). Il y avait, gravé gauchement au couteau à pain sur le dossier, un véro, rox et francis. Si jeunes et déjà, nous aspirions à l’éternité par le biais de marque laissée là où il n’aurait peut-être pas fallut. Ainsi stigmatisée par la volonté jadis délinquante de trois vieux enfants, mes parents considérèrent alors que la chaise n’aurait pas de place dans notre nouvelle maison un peu plus petite.
Par souci de récupération, nous plaçâmes la chaise sur le bord de la rue, afin qu’une quelconque personne puisse l’emmener vers une vie, non pas nécessairement meilleure, mais au moins nouvelle. Comme de fait, le lendemain matin, la chaise avait disparut.
Depuis ce fameux déménagement, le temps passa. De Laval, j’étais allé à Terrebonne. Au bout de deux ans, nous filâmes dans l’Est du Québec, en plein cœur de Charlevoix, le temps du "grossesse", soit neuf mois. Puis, nous revînmes aux sources, soit à Laval, dans le même quartier, quelques rues plus loin.
Ma sœur, alliant l’âme d’une artiste et celle d’une écologique, récupère souvent de vieux trucs qu’elle aperçoit dans la rue, afin de leur donner une nouvelle vocation. Ainsi, j’eu le plaisir de voir, entre autre, un vieux piano désaccordé et à moitié moisi, trouvé sur le trottoir. Par contre, un jour d’été 2006, quelques mois après notre retour, et suivant sa manie de tout ramasser, ma sœur ramena une vieille chaise cabossée par sa vie antérieur. Elle était en bois foncé, de facture vieillotte. Un motif fleurie, gravé sur le dossier, comme on en voit sur les meubles des années vingt. Le siège avait disparut, mais bon, ce n’est pas un problème majeur.
Le soir même, ma sœur entreprit de la nettoyer de toute sa crasse. Armée d’un chiffon doux, elle enleva la boue sur ses pattes. Quel ne fut pas sa surprise lorsqu’elle aperçut, gravés dans le bois, nos trois prénoms! Cinq ans après notre déménagement, un vestige de notre passé refaisait surface de manière pour le moins exceptionnel. Laissé par notre famille sur le bord de la rue, la même famille la retrouvait de la même façon, laissée aussi sur le trottoir par ses anciens propriétaires.
La chaise, remit à neuf et dotée d’un nouveau siège, trône maintenant dans notre salon, bien en vue. Elle nous rappelle de manière singulière que peu importe les déplacements que l’on fait, nos actions ou notre vie, le passé finit toujours tôt ou tard par nous rattraper.
mardi 10 avril 2007
vendredi 6 avril 2007
mercredi 4 avril 2007
des fois, on en a marre
mardi 3 avril 2007
Question: pourquoi est-ce que je déteste les amis de Boubou?
Message subliminale: j'aimerais bien passer une soirée sans me faire dire: "bon, mon chum vient de m'appeler, pis i' m'attend au billard des pros. Dépêche-toi, jte reconduis chez toi."
ou un quelconque truc du genre.
grr













