vendredi 14 septembre 2007

sepia

Paradoxe

Je suis une bonne mangeuse, mais j'ai un petit appétit.

la beauté selon Dove

voici un petit vidéo que j'ai depuis quelque temps.

jeudi 13 septembre 2007

questionnement.

J'ai fait une nouvelle tellement poche que je m'effraies moi-même.

fripage

Ève réajusta son t-shirt de nirvana, tout en regardant la cliente du coin de l’œil. Dans la quarantaine plus qu’avancée, elle regardait un pantalon en faux croco, trois tailles trop petit, datant probablement des années 70. La cliente se précipita vers la cabine d’essayage dans le fond de la boutique. Quelque instant plus tard, elle sorti afin de s’apprécier sur le miroir à côté des cabines. Le pantalon, trop petit, menaçait d’exploser. Le vêtement, étiré à l’extrême, semblait sur le point de se défaire en morceau. Ève s’approcha de la dame et lui dit poliment que si elle voulait, elle aurait ce même pantalon en taille 14. La dame, offusquée, se tourna vers Ève et lui demanda si elle la traitait de grosse. Ève tenta de se défendre, en lui disant simplement que la mode exigeait que ce pantalon ne soit pas porté serré. La cliente rétorqua : «La mode?» puis elle toisa Ève de la tête aux pieds : « Qu’est-ce que vous y connaissez, vous, à la mode?»

mercredi 12 septembre 2007

Question: comment bien faire pour faire un devoir lorsqu'on est sur les décongestionnants?

réponse: ah? parce qu'en plus, il les faire bien?? faut pas charier non plus, quand même!

Je suis l'amie de...

extrait d'un quiz que j'ai reçu ce matin.

42- De tous vos amis, qui est celui que vous êtes certain(e) qu'il vous répondra?
Nobody. C'est mon grand chum, lui.

La colère

L’arabe pris ce qui restait de sa femme dans ses bras.

Se traîna, parmi les débris, à la recherche de son fils.

Ce qui restait de sa femme, toujours dans ses bras.

Il le trouva, un peu plus loin,

Parmi les débris d’un ancien restaurant.

Il y manquait le pieds gauche.

Le sang de sa femme, le sang de son fils

Sa chemise était rouge.

La vie de l’arabe, parti en fumée,

En bombes,

En cris.

Il poussa un hurlement, digne de sa fureur

Mais la fureur l’avait quittée il y a bien longtemps.

Lorsque sa fille aînée fut tuée sous une bombe.

Il continua à hurler, à pleurer.

Sa détresse.

Un soldat qui passait par là,

Se senti menacer par la peine de l’arabe.

Leva son AK-47.

Le cri cessa

Un troisième corps,

un trou dans la tête.

mardi 11 septembre 2007

en parlant de freud...

Il voyait loin, mais ne voyait pas large.

Ma maman me l'avait bien dit...

c'est en regardant les (peu nombreux) gars que je connais agir en idiot que, ouais, définitivement, j'ai décidé de virer aux femmes.
(femme désespérée)

lundi 10 septembre 2007

No man's land

C’est comme quand on arrive à une croisée des chemins et qu’il n’y a aucune indication.

C’était plus ou moins à ce point-là que je me trouvais. J’étais incapable de me décider. J’avais beau réfléchir, me dire que peu importe, on continuera quand même de m’aimer, que la terre ne s’arrêtera pas pour autant de tourner, rien n’y faisait. Je n’y arrivais pas. Je consultais alors des gens, des amis qui, j’en étais sure, saurais me conseiller habilement, mais les opinions différaient trop et je revenais au point de départ.
Pourtant, si je creusais au fond de moi, je savais que la réponse y était mais je ne l’aimais pas, cette réponse. Je la haïssais, elle me faisait vomir, je voulais l’effacer, l’empêcher de gueuler sa vérité. Je l’enterrais donc sous une tonne de mauvaise foi et je restais engluée, indécise.
Le soir, pourtant, je la laissais venir. Elle me disait de belles choses, des choses vraies. Mais parce que j’étais brisée, je ne l’écoutais que d’une oreille distraite. Elle me disait pourtant que si j’attrapais ce qu’il y avait au fond de moi, je serais plus heureuse. Fini les tourments. Fini les remord. Et surtout, fini l’indécision.
Seulement, mon cœur s’en mêlait, aussi. Et c’est à cause de ce foutu cœur si je suis chancelante. Il me racontait l’amour, la douceur, la tendresse. Il me récitait les baisers et ce qui vient après. Il me gazouillait la chaleur, le bien-être. Et je l’écoutais chanter ses niaiseries, ses mensonges débiles auxquels pourtant je crois.
Cependant, toujours il y avait la réponse, qui finalement, était plutôt la raison et qui revenait obstinément à la charge, remontant de la montagne de mauvaise foi d’où je l’avais enterré. La raison traitait mon cœur de pervers, d’escroc qui ne fait que dans l’esbroufe et rien d’autre.

J’étais déchiré entre mon cœur et ma raison.

Je me suis mise à hurler. Je perds le contrôle, mes gestes sont désordonnés, mes actes stupides et violents. Enfermez-moi, empêchez-moi de me faire du mal. Je m’écorche le corps et je hurle, je hurle jusqu’à ce que mes larmes m’étouffent et me noient de l’intérieur. Je pleure et mes larmes m’empêchent de respirer et de réfléchir. Elles me vident. Mon cœur et ma raison me regarde, impuissants.
Je me précipite vers l’abime de ma folie où ni mon cœur, ni ma raison ne peuvent venir et je réfléchis. Je réfléchis du fond de ma folie. Tant d’images, tant d’odeurs, de sons, de sensations dans ma tête. Je réfléchis à ce que pourrais être mon avenir et finalement je choisis. Je ne peux ni taire la raison, ni taire le cœur car sans l’un ou l’autre, je ne suis rien. Il y a quelque chose entre les deux, quelques choses qui allient mes deux partis, mes deux adversaires.

Je choisis le no man’s land

dimanche 9 septembre 2007

Femmes, prenons le pouvoir!

Position de la Pie: (...)
Seul désavantage : l'homme n'est pas maître du jeu, le pauvre. De quoi donner l'impression à certains qu'il pourrait être qu'un sextoy sur pattes, ce serait pareil. Mais bon, il s'en remettra.



Arg!

Les plus horribles hommes sur la planète terre sont probablement ceux qui sont misogyne. À les entendre, les femmes (et surtout leur ex) sont responsables de tout leur malheur. Comme c'est hilarant, non? Ceux qui sont encore plus désagréables sont ceux qui reste scotché à leur ancienne petite amie. En plus de les accuser de tout leurs malheurs.
À ceux là, franchement... ouais.

définitivement.

vendredi 7 septembre 2007

Joie mouillée, II

Regarde dans tes yeux, ce sont là tes plus beaux trésors

mercredi 5 septembre 2007

Le retour du com-pioutère béni!!

oulà! après presque 2 mois, je viens enfin de ravoir mon ordi! l'enfant prodigue est de retour à la maison, yahou!!

yétait temps...!

mardi 4 septembre 2007

Question: comment avoir l'air vraiment conne en prenant de l'alcool

Réponse: en prenant une gorgée énorme de Bakardi en pensant que c'est de l'eau.

Le bonheur, c'est d'être à sa poursuite. l'atteindre, c'est le nirvana

Eh bien, définitivement, sois je cours dans la mauvaise direction, sois le bonheur est beaucoup trop futé pour moi, il m'échappe sans cesse. Déjà 3 mois et demie que je suis malheureuse comme les pierres et encore, je suis persuadée que les pierres ont plus de joie de vivre que moi.
Ce n'est pas le fait de se retrouver seule (enfin, c'est le pas mal le cas) pour la première fois depuis 1an, c'est plutôt le fait que j'ai l'impression que mon coeur est vide.
C'est la première fois depuis trèèès longtemps que je ne suis pas amoureuse. Et pourtant, je ne suis pas si difficile. Mais c'est plutôt de qui je tombe amoureuse qui est plus compliqué. Sois je tombe amoureuse du premier venu (coeur de midinette en service) qui, inévitablement, est un crétin fini, soit c'est le simple fait que je tombe amoureuse DU gars parfait et inaccessible.
du genre:
a-le gars trop beau et trop artiste (mister tree de mon programme, l'année passée, H. ...!!)
b-le gars trop jeune ET en couple (mister nobody, j'ai bien nommé J.)
c-le gars qui est homosexuel
d-le gars qui est juste trop bien pour toi
ou e- un middle mix de toutes ces réponses.
et encore, il existe -je n'en doute même pas- une infinité de d'autres raisons possibles pour lesquelles LE gars parfait reste intouchable.
Alors, en ce qui concerne ma vie amoureuse, c'est, comment dire, un flop des plus monumentals et retentissants. D'autant plus que j'ai décidé, depuis samedi soir, que je virais emo. Comme ça, je peux donc enfin pleurer dans le noir de l'un de mes gardes-robes, en me coupant les veines et en braillant:
"Le monde est inzuste, personne m'aime, chus toute seule, ' vous aimes paaaaas!!... muuuuhhhuhuhuhu!!..." (là, je pleure.)
Dans le fond, faudrait que je me trouve un gars qui soit capable de rire de mon humour poche.
...
oh boy, je vais vraiment finir vieille fille avec 22 chats. Demain, c'est décidé, je m'achète un chat. Faut bien commencer en quelque part.
... m'en reste plus que 21 à acheter.

Les joies d'un bel horaire...

... ce sont les beaux trous de 2h heures entre deux cours avec zéro nami.

lundi 3 septembre 2007

Oh... sexy boy!!

et c'est là que mon aspect jeune-adulte-ancienne-ado refait surface. Et mes hormones qui se mettent à faire la gigue et le cirque du soleil en même temps. Définitivement malgré les évènements du samedi soir et dimanche matin, je peux encore avoir les hormones dans le plafond. Reste juste à assouvir mes instincts de romantiques pourries et me revoilà en chasse...


...

j'espère juste être une pas pire de chasseuse quand même, je n'ai jamais fait ça avant, les autres me tombaient dessus...

dimanche 2 septembre 2007

Message à celui que ça concerne

Depuis déjà 1 mois et demie que ça dure. Je ne voulais pas en arriver là, mais maintenant, c'est le cas. On est rendu à un point de non retour. Sois tu arretes, la vie reprend son cours normal et tout le monde est heureux ou sois tu continue et ça ira loin, loin, loin. Loin où on peut difficilement en revenir, loin que ça nous poursuit des années après.

Je ne veux pas de mal, et toi non plus j'imagine. Mais ce que tu as fait m'as mis dans une situation que j'aurais préféré évité. Les conséquences viennent donc avec tes actions, peu importe ce que tu vas me dire.