vendredi 8 février 2008

Je suis multiple et ne connais pas le 16/17 de moi-même...

Un jour dans ma vie, je n'avais rien à faire. Alors, j'ai donc été sur facebook afin de... euh... en-té-cas. J'ai décidé de chercher toutes les personnes possédant le même nom ET prénoms que moi. Ben, juste sur facebook, y'en a 17.

mardi 5 février 2008

Question: qu'est-ce qu'un mot juste?

Réponse: concept qui, lorsqu'il nous échappe, est probablement le plus agaçant qui soit.

faux-pas

tu me regardes,
je te regardes.

tu m'offres des fleurs, comme un champs,
tu me dit des choses belles, belles comme l'ivoire volée aux éléphants,
tu me caresse la peau, comme un violeur indolent.

tu m'enchante de ton charme incertain
tu es mystère
je suis là

tu endors mes doutes
tu te joues de moi
tu joues avec moi

je suis ta marionnette
je me réveille
liberté!
voilà qu'elle m'appelle

une prison d'où je veux sortir,
un malheur dont je veux m'extraire.

mais l'horreur est visqueuse
l'horreur est boueuse
l'horreur est vaseuse
l'horreur tient à moi et me retient

je me noie.

une ligne et voilà.

Quel dommage

Quel dommage,
lorsque les cris éclatent
lorsque les coups pleuvent
lorsque le fiel vomit
lorsque la rancœur s'élève
lorsque la haine se déploie.

Quel dommage,
que l'amour filiale
que l'amour sororal.

Quel dommage,
lorsque l'entente n'est plus là
ou ni a jamais été
lorsque l'hypocrisie fait surface
lorsque l'irrespect nous enlise
lorsque la méchanceté nous étouffe
lorsque la cruauté nous fait rire.

Quel dommage,
que la société
que la famille
que le travail
que l'amour
que la déception.

Quel dommage.

lundi 4 février 2008

Apogé avorté d'une erreur de ma part sans réaction en réaction avec mon action qui est en fait une erreur

me suis trompée, mea culpa, dizoli, je l'admet, j'ai tort à 172.3%, mais non mais, ça se peux-tu, hein? hein? 'sont pas gentil, ils sont même bête! riez de moi, au moins! ben non! juste du hon-hon... un peu de nerfs, que diable! Soyez frustré, en crise, en colère, à la limite, mais épargnez-moi vos insignifiants 'hon-hon'. Je m'attends à mieux, de vous, bordel, là-là! un peu de nerfs, de colone, de tripe! Vomissez-moi des injures, ou riez de ma gueules et de mes bourdes, mais faites quelques chose!!!


... ah non, cessez vos HON-HON, batard!!

Me su' fait prendre comme une tite novice!

Je me suis trompée d'email, résultat, j'ai pris le mauvais (comme de fait!) et c'est cela. Seulement, ça aurait TRÈS BIEN pu s'arrêter là. Meuh non! L'imposteuse, (qui l'es uniquement de mon fait, et donc, une pauvre innocente victime) a voulu faire plus ample connaissance de ma personne. Ce que je lui reproche nullement, pauvre enfant! tout le monde veut me connaitre, voyons!! (la modestie m'étouffe, à l'aide!) Elle a donc voulu aller voir mon blog, dont le titre est sur mon nick name dans msn.


MAIS VOILÀ!!! ça l'air que je suis assez nounoune pour faire une faute dans mon nom de blog, que j'ai pourtant depuis plus d'un an, déjà *soupir*. Le pire, c'est que ça doit bien faire quelques mois que l'erreur a été fait. Et je n'ai jamais rien remarqué, c'était mon erreur qui a mis l'autre sur mon nez. Oulà!


Edit!!: message d'intérêt publique: Ne regardez JAMAIS le film superbad. C'est une insulte à notre intelligence. On saigne du nez lorsqu'on écoute ça, tellement c'est épais...

mercredi 30 janvier 2008

Vie et Mort

"Si dans la vie, on ne veut que la paix, mieux vaut être mort puisqu'il n'y a pas de plus paisible existence que la non-existence."

"La vie vaut la peine d'être vécue uniquement pour la curiosité de voir ce qui va nous arriver."


Miss Barnik

mardi 29 janvier 2008

L'art de s'enfler la tête pour rien

C'est fou la sensation de snob-attitude qui nous envahie lorsqu'on ne fait que se mettre du vernis à ongle Chanel couleur "sylver".

lundi 28 janvier 2008

La rame de métro

Parfois, je regarde la rame de métro qui vibre sous l'annonce d'un train qui arrive et je me demande quelle serait la sensation si je me jetais dessous le gros vers de terre. La mort. Quel endroit accueillant ou plus aucune sensation ne nous affecte et ou la paix nous envahie puisqu'on est plus rien. Je ne crois pas à la vie éternelle ni a la réincarnation, et la mort unique, l'anéantissement total de nos fonctions vitales et cérébrales doit être quelque chose extrêmement agréable. La fin du flot de pensées continu qui affecte chaque heure, chaque minute, chaque seconde, mon cerveau doit ressembler comme une route déserte, un soir de vacances.

C'est ça, ça doit être comme de vrais vacances.

Inside

" Il sera le Guylaine Massoutre de ma quatrième session."

samedi 26 janvier 2008

Les joies de l'insomnie

Les joies de l'insomnie, c'est quand on se retrouve à écrire un post sur son blog à 1h du mat' moins le quarts, parce que on a déjà fait tous les lavages, que la vaisselle est faite, les gugusses déballés et qu'on subit la frustration de ne pas pouvoir passer la balayeuse à minuit passé d'un coup que je réveille mes proprios, en bas de chez nous, c'est-à-dire ma mère, qui se fait passer pour sourde-mais-qui-a-l'oreille-plus-fine-que-son-ombre. C'est aussi l'assurance qu'on va dormir sur la switch à la job, qu'on va cogner des clous et essayer (je dis bien: essayer) de ne pas bailler aux corneilles à la face des clients chiants. C'est également la conviction qu'on va être un paquet de nerfs qui va rire comme une dinde pour rien durant la soirée-retrouvaille-chilling (chilling: nouveau mot hot de l'heure dont je ne sais pas trop la signification). Mais bon, ça on le sait, faut prendre ça, c'est le random... (random: nouveau mot hot de l'heure dont je ne sais absolument pas la signification, mais dont j'utilise afin d'avoir l'air hot et d'attirer des lecteurs. résumé: random: stratégie de marketing) C'est aussi l'assurance que notre niveau de stress sera jacké au plafond, qu'on va se ronger les ongles jusqu'aux métacarpes si l'amoureux arrive un quart de seconde de retard. C'est également la fatalité que je vais me perdre demain durant le trajet pour se rendre au soirée-retrouvaille-chilling, même si ça fait 5 ans que je connais le trajet.

Finalement, les joies de l'insomnie sont un paquet de troubles dont je me serais bien passé. Mon amour est donc mieux d'avoir BEN de la patience demain, parce que moi...



Edit: random: aléatoire, fortuit, incohérant, hasard. je ne vois pas du tout le rapport avec ce que je disais, mais bon.

mercredi 23 janvier 2008

Je sors avec la réincarantion de Janis Joplin!

Lorsque mon amour chante Roxanne des The Polices, il me fait penser à Janis Joplin lorsqu'elle chante Summertime, en duo avec Jimi Hendrix.

Inquiétant

Adage, mais pas de moi

Lorsqu'une femme est seule, elle regarde son réfrigérateur et va se coucher.
Lorsqu'une femme est en couple, est regarde son lit et va dans le réfrigérateur...

Moi et les technologies, prise # 8237

Récemment, j'ai remarqué que j'avais 98 mises à jours de window ou je ne sais trop quoi et une bonne cinquantaine de mises à jour de Java en retard. Je les ai toutes fais (grosse perte de temps, mais mon ordi ne plante plus!!) Et puisque j'étais dans le move des mises à jours, je me suis dit 'tien donc, pourquoi ne pas faire une mise à jour de MSN-hotmail, en plus?'

Ce fut une grossière erreur. MSN est très sympathique, sous sa forme 2008 (fashion!) mais son pendant hotmail, c'est-à-dire la boite à lettre (j'imagine que c'est comme ça qu'on appelle ça...) est définitivement... hors de ma porté. De un, c'est lent, de deux, je ne comprend rien. Ou est le bouton "supprimer tous"? et ou est ma liste de contact, lorsque j'écris un mail? et pourquoi ça prend 5 minutes pour s'ouvrir et pour tout le reste aussi? bref, je suis tel un palmier sur une ile déserte: complètement perdue.

Dans tout les cas, il me reste, euh... un gros 4 jours de congés avant de recommencer le cegep, si on ne compte pas aujourd'hui. MAIS! Si on considère que je travailles jeudi, vendredi, samedi, on peut dire qu'il ne me reste qu'une seule et unique journée de congé. Misère!

Ps. s'il y a une âme charitable qui veuille bien m'expliquer les obscures arcanes du hotmail 2008 (fashion!), je le remercierai éternellement!

mardi 22 janvier 2008

Problème quelque part

Je dois avoir une face à attirer tous les morons dans l'autobus puisque aujourd'hui, ENCORE!! un autre est venu me parler. Définitivement, il faudrait que j'arrete de fixer les gens sans subtilités, ils finissent tous par croire que je suis interressée par eux. Y'a déjà le morons numéro 2 et là, y'a le twit-presque-clone-de-kurt-cobain qui se présente.
Y doit avoir un écriteau sur mon front que je n'ai pas vu et qui est marqué 'cruche à qui ont vient parler sans raisons'

lundi 21 janvier 2008

Histoire de fesse, prise 4

Comme à chaque début de session, le stress m'envahit quand arrive l'horrible moment du 'aller chercher son horaire de cul', de 'cul' puisque, évidement, l'horaire est nul, nul, nul et ne convient surtout pas à l'horaire déjà pré-établie de la charmante job d'étudiante, fixe depuis déjà 3 ans, et qui me sert à : payer mes études/loyer/bill d'hydro/monstrueux bill de bell/linge sur le dos/et occasionnel repas (merci maman pour ta bouffe gratos!!)
Sinon, c'est cela. Et cet horaire-ci n'échappe absolument pas à la règle. De cul, je vous disais? commencer à 8h du mat' 4 jours sur 5 et souvent finir tard-tard l'heure des tis-cowboys... Avec, bien entendu, des méga trou de trois heures entre. Bref, moi qui suit l'opposé même d'une lève-tôt (je ne connais même pas la signification du mot), je vais devoir me lever... tôt.

Le malheur s'acharne sur moi!!!

oh, et en passant. Puisque j'ai l'âme d'une gamine de trois ans et que mon amoureux n'est guère mieux, nous sommes aller passer notre dimanche après-midi se geler les fesses au Zoo de Granby!! C'était la première fois que j'y allais l'hiver et c'est vraiment sympathique. Ça coute à peu près 20$ l'entrée pour 1 adulte, donc plus ou moins 40$ pour 2, si vous êtes nul en calcul.
La majorité des animaux dormaient ben ben dur, mais sinon, ce qui a fait notre journée à mon amoureux et à moi, c'est vraiment de voir les tigre de l'amour (anciennement connu sous le nom de tigre de Sibérie) et les petits pandas roux. Que c'est chou!!! Résultat, moi qui, depuis que j'avais été voir le film À la croisée des mondes: La boussole d'or, voulait un ours blanc, maintenant, je veux aussi un tigre, un panda roux, un ocelot, un hippopotame, une panthère, un lémurien...

dernière chose: j'aurais peut-être un lecteur(trice) AUTRE que ma famille, 2-3 amies et mon amoureux!! je suis émue!

vendredi 18 janvier 2008

moi- Ah non! pas encore un autre horaire de cul???

horaire de cul- ben oui!

moi- ... meuhman!!

happy birthday!!

hier, ça a fait 1 an entier que j'écris des trucs insipides, lu uniquement par mon amoureux et 2-3 membres de ma famille. Ce blog illustrement inconnu a 1 an!! oulàlà!!

vendredi 11 janvier 2008

Le mot

Le mot est là. Juste là. On est sur le point de le dire, mais le mot ne passe pas. Le mot ne sort pas de notre bouche. Il ne se module pas à travers de notre bouche, suivant la courbe d'une langue agile. Non. Il ne franchit pas la barrière de nos dent. Obstiné.

Le mot reste sur la langue, soudé aux papilles gustatives, se prélassant dans notre bave bien chaude. Le luxe pour un mot capricieux, qui veut champagne et trompette à sa sortie, qui se fait attendre, comme une coquette amante en manque. Le mot s'amuse de notre désarroi, il patauge avec insolence dans la salive de notre impatience.

Notre désagrément augmente, nous cherchons le mot qui se fait si bien attendre. Non mais, pour qui se prend-t-il? Malotru. Nous sommes désorienté. La conversation est en suspense, que va-t-elle dire? Cela a l'aire important, elle pèse ses mots, ce sera intelligent.

Eh bien non, seul un mot barricadé sur le bout de notre langue nous empêche de poursuivre notre élan. Nous sommes orgueilleuse. Nous ne voulons céder devant le mot, flancher, s'avouer vaincue. Alors nous cherchons un passage détourné, afin de reprendre le fil de la tirade, qui s'allonge en blanc lexical. Nous cherchons un synonyme, afin de préciser notre pensée. Voyons, voyons... Quelques mots maladroits sortent, que laisse le mot juste passer, riant de notre mauvaise posture. Ah! la bonne blague.

Les mots sortent, décrient faiblement notre pensée, pale copie du mot exacte. Notre tirade perd de son souffle, sa vitesse s'affaiblit, elle s'écrase. Non! on continue à chercher le mot juste, qui se tient bien, sur le bout de la langue.

Ah! nous voulons nous arracher la langue, la disséquer, la couper en petit morceau, la mettre dans le formol, puis l'examiner sous le microscope de la NASA, pour être bien certain que rien ne nous échappe! Nous voulons l'examiner, morceaux par morceaux, chaque chaque papilles, chaque cellule, chaque molécule, chaque atome! Dans tous ces petits recoins ou le vide s'empoussière!

AAAH! Mais c'est quoi le maudit mot, ta***!!





... c'était de quoi qu'on parlait, déjà?

vendredi 4 janvier 2008

maaaaleuh deuh ventreuh...

Ça va bien me prendre 6 mois avant de digérer tout ce que j'ai bouffé durant le temps des fêtes!!