mardi 2 septembre 2008
samedi 30 août 2008
Blanche, 2002
Bon. Vu que j'ai été lâchement abandonnée par Caillou, alias l'homme de ma vie (qui n'est pas chauve du tout, on s'entend) un vendredi soir, dans une ville où je connais peu de gens (à la limite de pas du tout) j'ai décidé de louer un film. Moi, qui habituellement juge toujours favorablement les films français, j'ai eu le malheur de tomber sur une horreur, sorte de film français historique (on parle, j'ai cru comprendre, du roi soleil. Et il y a aussi eu l'apparition (ô combien désolante) de d'Artagnan(???)), le tout, à la sauce western. Cherchez l'erreur.J'ai rarement vu un film aussi pitoyable. Et les dialogues... oh la vache, je crois que c'est ce qui m'a le plus traumatisée: Ça crie tout le temps (mais pourquoi? à la longue, ça irrite la gorge) et c'est un mélange désastreux des tournures entourloupées de Molière et du langage de rue parisien actuel (verlan, je crois...?) À n'y rien comprendre. En tout cas, moi, à 11h 30, je n'y ai pas compris grand chose.
Enfin, le film était nul, voilà. Et à minuit 41, j'ai droit de chialer, nah. Ah, j'oubliais. L'héroïne, là, Blanche de Péronne. Complètement folle. Si, si, c'est moi qui vous le dit. Givrée solide, même.
oh, misere, juste 1h moins le quart... la nuit s'annonce longue avant ce matin...
jeudi 21 août 2008
Question: Qu'est-ce qui est le plus amusant, around the world?
mardi 19 août 2008
mardi 12 août 2008
J'ai adopté un écureuil sans le savoir.
La meilleure recette pour des courgettes?mercredi 6 août 2008
jeudi 24 juillet 2008
Nouveauté

jeudi 17 juillet 2008
Le sypton, suite et fin du prologue
-Mais, mais les gens de la cour? De la ville? Que feront-ils?
-Plus tard, vous devez fuir! Le petit caporal prit le bras du premier Érudit qu’il trouva à sa portée et se dirigea vers la porte camouflée dans la pièce qui menait vers le tunnel secret qui reliait la Salle du Grand Conseil à l’extérieur de la ville. Il commença à actionner le mécanisme d’ouverture de la porte lorsque soudain, il y eu un grand bruit, suivit d’un silence. Puis un cri. La muraille du Palais Blanc avait été détruite, les envahisseurs marchaient maintenant sur la ville. Le visage du Grand Érudit blêmit. Il serra le petit objet cylindrique contre sa poitrine, marmonnant quelques paroles inaudibles. Un filet de bave coulait sur le bord de ses lèvres sèches et ses yeux, aux regards aussi innocent qu’un petit enfant cherchait un réconfort qui ne viendrait pas. Le Grand Érudit de la Glorieuse Vallée Blanche de Brass était complètement sénile et incapable de régner sur le plus important royaume d’Ephem. Alors qu’il était là, à chercher du réconfort, serra l’objet contre sa poitrine décharné comme un doudou, il eu un éclair de lucidité. Il chercha des yeux le plus jeunes des Érudits, Augustus. D’une démarche hâtive, il alla directement vers lui.
-Augustus, vous devez cacher le sypton! C’est ce qu’ils veulent, le sypton! Allez-y tout seul, nous resterons ici. Nous les retiendrons, nous les retiendrons loin de vous autant que nous pourrons, mais il vous faut absolument mettre cet objet en sûreté, loin de Phelter! Vite!
L’Érudit Augustus prit le petit objet cylindrique et le glissa dans la poche de sa veste. Il repoussa le petit caporal et actionna le mécanisme. Derrière lui, le Grand Érudit fit part de sa décision aux autres Érudits dans la salle. Ils se sacrifieront tous pour la sécurité du petit objet cylindrique. De toute manière, ils étaient tous au seuil de leur vie. Les gardes acceptèrent leur décision et se mit en position de défense, selon les ordres du petit caporal.
mardi 15 juillet 2008
vendredi 11 juillet 2008
Le sypton, avant goût
-Mais… Mais… où est le général Forbio? Marmonna d’une voix tremblante le Grand Érudit, tournant nerveusement dans ses mains desséchées un petit objet cylindrique. Le petit caporal était accompagné d’un dizaine de garde du Palais Blanc.

