samedi 3 mai 2008

Les ti-canayens ont perduuus....

MON CHUM VA ENFIN SE COUPER LA BARBE ET LES CHEVEUX!!!!! ouééééé!!!
mais sinon, sur une note plus encourageante, nos habs nationaux sont déjà allé plus loin que l'année passée, alors imaginez l'année prochaine. D'autant plus que ça va être le centenaire des glorieux, donc ça serait cheap de leur part de ne pas finir avec la tite coupe Stanley, non?


...


ahahah, ouééé... je prends tout de suite rendez-vous chez le coiffeur, tien.

Je suis une baleine pathétique.

Un seul soir que je ne vois pas mon amour et je ne sais pas quoi faire. Bon, j'aurais pu aller au party de Mel... mais je suis trop claquée. Tout de même. Qu'est-ce que... mmh. Ouais, je fais dure. D'autant plus que je m'exile bientôt dans HasBeen of NoWhere...

Pis aujourd'hui, météomédia m'a menti. Y'annonçait soleil, pourtant!...

Edit: finalement, même si je ne suis pas allez au party de mel (mel, je t'aiiiime!) j'ai quand même fait autre chose que de resté assis dans mon sofa à me tourner les pouces et à me morfondre sur l'absence de l'amour de ma vie. ET, note à moi-même. ne jamais sortir dans les bar-café-resto-etc-n'importe ou il y a une tv, le soir de match de hockey.

Eeh.

J'ai (parfois) des commentaires bizarres.

d'autant plus que le com' bizarre a l'air de provenir de quelqu'un de ma connaissance, mais je ne sais pas c'est qui. Je suis extraordinaire. Ouais.

vendredi 2 mai 2008

La Passion, selon Sainte-Moi

Selon moi, la passion, c'est de la merde. Attention. Je ne dis pas qu'il ne faut pas de passion, plus jamais, never, absolutly never. Je dis juste que c'est de la merde, et que donc, il ne faut pas se baser dessus.

Selon moi, la passion est quelque chose d'éphémère d'évasif, de vaporeux. Et c'est ce qui fait son charme. (car oui, j'aime beaucoup la passion) La passion, parcontre, ça a pas le bénéfice de construire une vie dessus. La passion, c'est la passion. Et la passion, ça ne devrait pas durer.

Jamais.

Je m'explique.

À mon avis, la passion est un sentiment fort, intense, qui agit comme une sorte de catastrophe. La passion -généralement- il y en a en-veux-tu-en-v'là au début d'une relation. Le début d'une relation, c'est toujours passionné. On ne peut plus se passer de l'être aimé, on lui saute dessus dès qu'on le voit et (attention, je suis crue) on mouille en dedans de deux ou on se dresse comme un caporal dès les toutes premières effluves annonçant la venue de l'être (nouvellement) aimé. La passion, c'est intense, torride. La passion, c'est quand l'autre devient ton oxygène. La passion,... c'est la passion.

Mais est-ce que vous vous imaginez sincèrement vivre dans un amour passionnel le reste de votre vie? Un amour intense, fulgurante, aussi fort qu'au premier jour? (c-à-d, que dès sa seule vue, vous voulez lui sauter dessus et lui faire sauvagement l'amour tout de suite, même si c'est en pleine rue?) C'est que... voyez-vous, la passion, ça a de ça aussi que c'est particulièrement épuisant. Lorsqu'on vit dans la passion (et tout les amis de personnes nouvellement en couple passionnés me le confirmeront) vous n'avez qu'un seul sujet, l'autre. Qu'une seule image en tête, la face de l'autre. Qu'un seul but, voir l'autre. Qu'une seule ambition, sauter l'autre éternellement. La passion fait en sorte que vous vous éloignez de vos amis, que vous êtes incapable de fonctionner normalement, tout à la pensée de l'autre, incapable de sociabiliser (étant donner que les autres, c'est pas l'Autre), etc. La passion fait de vous un être particulièrement no-life.

Donc. La passion, c'est de la merde. Mais on s'entend! La passion, c'est bien, mais au début d'une relation, à certain moment fort, au moment de faire des pirouettes acrobatiques dans le lit, etc. Mais tout le temps? Nah.

Entre-temps, il faut qu'il y ait cette autre amour. Le vrai amour. L'amour qui dure, l'amour confortable, l'amour résistant contre les intempéries. Bref, l'amour Black & Daker. Cet amour-là, c'est la base d'une vie commune. C'est pas la passion, puisque la passion est éphèmere. La chute sera aussi longue que fut haute sa montée, qu'on dit. Ben justement. Parce que veux-veux pas, la passion, ça dure jamais. Parce que quand il n'y a que de la passion, y' pas d'amour Black & Daker. Et quand il n'y a pas de cet amour-là, le jour ou on s'aperçoit que l'autre pète dans son sommeil, la passion prend le bord assez rapidement.

Parce que, soyons honnête. La passion, au début, c'est bon. Mais la passion n'accepte que la perfection, autrement dit, l'illusion de la perfection. Tandis que, justement, l'amour Black & Daker, cet amour-béton, apprécie ces petites imperfections. C'est ce qui fait que quand on entend un *prout!* la nuit, on sourit, parce que l'être aimé est à nos côté.

*Message à mon compioutère de merde*

Je ne comprends pas le langage bip-bip. Alors cesse de bipbiper tout le temps.

Aussi, message à mon anti-virus de fou: T'es pas obligé de faire une mise à jour automatique à toutes les 5 minutes, merci.

Nah, je suis pas addict...

Dadi dadi dou-dou

Vous l'ai-je déjà dit? Je hais mon ordi.

Mais! changement radical de sujet:

J'AI ENFIN SIGNÉ MON *PUTAIN* DE BAIL!!!!!! wouhou!
On n'imagine jamais le soulagement de savoir ou on vas habiter d'ici 2 mois. Dans tous les cas, je déménage officiellement à St-Jean city on the river Richelieu le 24 mai au soir. *Joie! Joie!*

mardi 29 avril 2008

La vie est une pute, épisode 4 823, mais pas pour moi.

Hier, après mes cours, je suis allez me tapez une petite bouffe de sushi au Shizo Sushi, sur St-Denis, puis après, j'ai été voir le film Caramel, qui est super bon, une collaboration Liban-France. Ça faisait longtemps que je n'avais pas été voir au vrai bon film.

Et entre temps, j'ai ramassé une grosse guenille puante et toute mouillée, alias une de mes meilleures amies. C'est pas beau quand les gens qu'on aime sont dans le c***a.

Oh, et grosse new: J'AI ENFIN MON APPART!!!!! je vais signer le bail demain, ouééé!

Mes vêtements et moi.

Dans ma vie de tous les jours, je ne représente pas exactement l'image de la femme sexy et féminine. Eh non.

samedi 26 avril 2008

Talons Hauts et Bouette de Vache

Si tout va bien, d'ici la fin du mois de mai, ce blog ne sera plus la vie estudiantine d'une straight en ville, mais plutôt les hauts et les bas d'une banlieusarde bo-bo* en région.



*
bourgeoise et bohème

vendredi 25 avril 2008

Une question de point décimal. si, si!

De dire que ce blog est vraiment illustrement inconnu, j'arrive à le dire, voire même le comprendre et ce, malgré ces 2 extraordinaires commentaires reçus récemment. (je dis extraordinaire parce que, hein, ça sort effectivement hors de l'ordinaire...) Mais, si l'on calcule 1 lecteur (voire même 2, qui sait, hein, l'espoir fait vivre) il y aurait au moins 360 visites sur mon profil de trop. Je dis 360, hein, parce quand je regarde combien je suis populaire (et qu'après mon orgueil saigne et que je vais vite me réfugier en petit moton dans le fond de mon garde-robe) ça compte toujours un coup. Donc on peut considérer que je suis allé me voir au moins une bonne dizaine de fois, donc 10 de moins... bref! je ne suis pas en littérature pour rien, je me perds dans mes calculs. M'en tout cas. ça donne à peu près 360, puisque 377 moins 2 (oué!) moins une dizaine grosso modo égale 360 à peu près.

Donc, selon ma calculatrice du fameux compioutere qui renaquit récemment, j'ai, en 15 mois d'existence, en moyenne 25.33 visites par mois. Donc y'a en moyenne 25. 33 personne qui vienne perdre son temps sur blog? Ouah. Je n'aimerais pas être la 0.33 personne, moi...

Nous pondons des oeufs et couic, couic ils sont doux...



un grand classique. ahah! (non, je n'ai rien de mieux à faire à 23h 48, surtout pas faire un truc aussi banal que dormir quand je me lève le lendemain à 6h 30...)

mercredi 23 avril 2008

Un Slam Inégal

Le jeu du Grand Slam
12h à 13h 30

Durant la semaine de la citoyenneté, nous avons eu une prestation d’un art et qui, de plus en plus, fait sa place dans le milieu artistique du Québec. Nous parlons du Slam, art déclamé qui nous provient de New-York est un art déclamatoire, une sorte de poésie fracassante lancée face au public. Nous avons pu voir ce mardi, durant Le Jeu du Grand Slam, six slammeurs déclamer leur poème. C’est une sorte de compétition, généralement en deux rondes.

Ce slam a commencé sur une mauvaise note. Quelques slammeurs, la peur au ventre, ont refusé de se présenter. Résultat, le temps de la prestation se trouvait quelque peu diminué. Évidement, ne connaissant pas les textes de ces couillards, il m’est impossible de dire si la qualité du spectacle s’en trouvait remonté ou non.

Tout d’abord, tout au long du spectacle, nous avons pu observer la présence tout à fait intéressante de Mario Cholette. Investigateur, avec Tréveur, de cette prestation et lui-même grand slammeur sur la scène montréalaise, il a pu nous livrer deux morceaux de sa poésie. Les textes étaient bon, bien dit, bien clamés. Ensuite, il se fit lui-même le poète sacrifié, ce qui lui permit d’animer la présentation du slam. De la sorte, nous avons pu assister à la prestation de Charles Dansereau (1e place), de Tréveur Prétuziello[1] (2e place), de Carolane Naud (3e place), de Jessica Legault, d’Alexandre Turcotte et finalement de Geneviève Roberge.

Évidemment, nous avons eu une présentation de slam étudiant. Ainsi, nous avons pu observer la gêne et le stress que cela génère sur certaines personnes. Par exemple, Carolane Naud, qui a raflé la troisième place, a très bien dit son texte, mais avant et après l’avoir dit, nous avons eu droit à ses élans de midinette timide, avec des rires hauts perchés et des mimiques ridicules. Cela ressemblait davantage à un oral dans un quelconque cours plutôt que d’une réelle prestation. De plus, il y avait de la part de certains participants un manque flagrant de préparation. C’est-à-dire que, il n’est pas interdit de ne pas apporter son texte sur scène, mais lorsqu’on ne le connaît pas, ça évite des blancs de mémoires inutiles comme ceux de Geneviève Roberge. De plus, une juste et bonne préparation nous aurait également évité le calvaire que nous a infligé la jeune Jessica Legault, qui nous a récité un slam à une vitesse infernale avec une voix plus discrète que celle d’une souris. Je serais bien en peine de dire si oui ou non le texte était intéressant, puisque, à la deuxième rangée, on n’entendait déjà plus ses paroles.

Fort heureusement, nous avons tout de même pu avoir d’excellant slam, interprété par Tréveur, Alexandre Turcotte et Charles Dansereau. Ce fut un pur divertissement de les écouter scander une poésie rythmée, avec un excellant choix de mots nous assurant une musicalité sans pareil. Évidement, ce fut pour certain un choix de sujet assez lourd, comme dans le premier texte de Dansereau, nous parlant de son besoin d’une certaine ‘Adèle’, ou bien également le premier de Pétruziello, nous parlant de la misère de la reconnaissance des poètes (slammeurs?). Mais en bout de ligne, nous avons finalement eu un texte un peu plus ludique, sur les aventures d’un matou roux, par Danserau, ce qui lui a assuré une première place bien mérité.

Finalement, Le Jeu du Grand Slam fut une prestation quelque peu inégale. Nous avons pu voir des prestations éclatantes, comme celle de Charles Dansereau (mon coup de cœur) et d’autre plus navrante, comme celle de Jessica Legault. La mise en scène était sobre, laissant place à toute l’énergie déployée par les participants. Aussi, dernière mention, que je donne à celui qui s’occupait de la musique et dont je n’ai pas pu savoir le nom, nous a offert des intermèdes musicales urbains, tous plus excellant les uns que les autres.
[1] Investigateur d’une ligue de slam au cégep du Vieux-Montréal

mardi 22 avril 2008

joie, batard!

Devinez quoi... mais oui, comme la tradition le veut, à chaque fin de session, alors que c'est le pire temps de l'année, mon ordi plante. Autrement dit, j'ai 43 millions de devoirs à faire et pas de putain de compioutère sur qui travailler. Moi, je vous le dit: la vie est une pute.
Edit: ben, devinez quoi! l'horreur a décidé de remarcher! Je le dis en directe du compioutere! rholàlà...

Dialogue avec ma mouman

Moi: Mouman, ça te tente-tu d'aller chez Botanix?
Mouman: C'est pourquoi tu veux aller chez Botanix?
Moi: Ben, m'acheter une motte de fleur, ç't'affaire!

lundi 21 avril 2008

Les Canadiens vont peeeeeeeeeeerdre!!! (et mon amour va donc se faire une nouvelle coupe de cheveux, j'en suis sûûûûûûre!)

On se sent toujours très fière lorsqu'on découvre par soi-même comment faire des notes de bas de page sur Word Office. Pis après, ben, on en mets partout!*
* d'autant plus que ça fait beaucoup plus sérieux et intelligent.

Ce qu'est une lamelle de récit, selon Kafka

Il est toujours bien difficile de faire une recherche google sur quelque chose dit par un prof, mais qui, de toute évidence, n’existe pas. Ainsi, une lamelle de récit est probablement qu’une jolie invention, une torsion de la réalité qu’un prof, en mal de matériel existant à enseigner nous a dit, accolant cette invention à un pauvre écrivain innocent, en l’occurrence Frantz Kakfa qui, lui, n’avait pourtant rien fait pour être traité de la sorte.

Mais là où le bat blesse, c’est lorsqu’une stupide étudiante, prise avec un stupide projet de fin de session/DEC se retrouve avec la nécessité de lier sa technique d’écriture1 et qui doit trouver des auteurs ayant des ressemblances avec son écriture. Écriture caméléon, ne surgissant et surtout, ne se terminant qu’avec un coup de pied au cul et un dead line approchant dangereusement, il se trouve qu’elle ne fut jamais réellement influencée par des auteurs dignes de ce nom. Par conséquent, n’osant suggérer que la seule 'influence' se trouve à être Marie Laberge2, se retrouve donc en mode recherche d’influences ‘supposées’.

Lamelle de récit : « Ah tien, ça ressemble aux textes que j’écris sur mes persos, sans rapport avec l’histoire, avant même d’écrire le récit en tant que tel. Ah wow, c’est Kafka en plus, ça fait sérieux. »
Recherche : « Ah putain, je me suis faite niaisée, ça existe même pas. »

1- rien qu’à l’écrire, je suis prise d’une crise d’hilarité
2- auteur honni du Cégep par tous les profs de littérature dignes de ce nom

samedi 19 avril 2008

Question: Qu'est-ce que j'hais le plus dans mes cours de français?

Réponse: Analyser, bâtard, analyser...

Clip clop



non, je ne suis pas tombée sur la tête

vendredi 18 avril 2008

Comment je m'arrange pour stresser encore plus

Je suis une horrible grosse saleté puante de paresse.
Malheureusement, se l'avouer arrange rarement les choses. Résultat, ce soir-ci n'a pas été plus productif que les autres...

mardi 15 avril 2008

Nostalgie d'un temps révolu

J'ai été toute étonnée, lorsque tantôt j'allai sur mon email, afin de confier mes dérisoires inquiétudes à propos d'interligne 0.5 ou double, à un professeur qui s'en tape probablement, et que je vis, dans mon courrier indésirable, un message provenant de facebook, m'indiquant qu'une de mes plus chère amies de mon secondaire 1 et 2 (polyvalente Georges-Vanier, Laval) venait tout juste d'être contaminée par l'infection fessboukien et, par extension, venait de me retrouver sur le site.

Ça m'a fait tout chaud au cœur...

Confession

J'ai toujours eu l'air d'une idiote un peu greluche; la bonne humeur donnant rarement une image d'intelligence.

Le pourquoi je ne fous rien ce soir (et les autres soirs)

On ne soupçonnera jamais la quantité de paresse qui sommeille en moi. C'en est légendaire.

En attendant, voilà quelque chose d'autre dont on n'aurait jamais soupçonné venant de moi: Go Habs Go! rien qu'une tite dernière et les deuxièmes séries! (le hockey m'endormant particulièrement, ça m'assure des samedis terriblement relaxant...)


lundi 14 avril 2008

histoire d'appart

salière, poivrière, serviette à mains... la liste s'amenuise, oh yeah!

vendredi 11 avril 2008

Les carnets de Monsieur Manatane



À noter.

Histoire de cire à épiler

Malgré la journée plus automnale que printanière, je sens malgré tout l'appelle féroce de l'esthéticienne. Le règne du Sauvage & Naturelle tire à sa fin.

mercredi 9 avril 2008

Le sentez-vous, hein? hein?

L'ÉTÉ S'EN VIENT!! oui! ça le sens, dehors, l'estivalité, les terrasses, les mini-jupes, les robes bains de soleil, les maillots, les punch d'été, les piscines, les tam-tam, les festivals... AH! oui, l'été s'en vient bel et bien. Et si météomédia annonce de la pluie en fin de semaine, eh bien, ce sera une pluie estivale! C'est-y pas merveilleux, ça?

mardi 8 avril 2008

Don't worry, be happy (Bobby McFerrin)



c'est pas parce que je l'écoute une trentaine de fois en boucle que je suis addict à cette chanson. loin de là.

Je dois être bipolaire

Y'a des moments ou je suis super joyeuse et la minute d'après, je veux juste tabasser les gens. Alors donc, je pose mes conclusions.

...

ah, mais non, c'est juste mes spm, i' parait.

lundi 7 avril 2008

SUNSHIIIIIIIIIINE! You come back!

Ça a une petite odeur dans l'air qui ne trompe pas, l'été s'en vient.
Oui oui, on ne peut plus se le cacher, l'été vient (enfin) faire son tour. Y'était temps. Preuve indéniable, le nombre de ti-gars en short a fait un bond vertigineux depuis le début avril. En plus, j'ai essayé TOUTES mes jupes, et ça, ça ne trompe pas. J'ai vu toutes les petites modifications à faire sur mes robes (tiens donc, depuis l'année dernière, j'ai maigrie???) et mercredi, je les envoies direct à la couture.
Dehors, ça sent encore la vieille doritos moisi sur la rue Émery à Montréal, mais je suis prête à endurer tout, afin que l'été vienne me réchauffer le petit mou de cuisse. D'ailleurs, en parlant de cuisse, au moment ou j'essayais mes jupes, je me suis (hélas) rendue compte que celles-ci ressemblait davantage à de gros jambons blanc plutôt qu'à des cuisses sexy et estivales.

Finalement, pour répondre à la question si j'ai de quoi à écrire ces temps-ci, la réponse est largement non.

vendredi 4 avril 2008

On dépoussière le blogounet, missbarnik fait une aparition.

Voilà, je sors de mon silence de fin de session pour vous dire que j'ai trouver un site vraiment hot, ça s'appelle Desseins. C'est comme une revue faite par des filles, mais ABSOLUMENT PAS nunuche, je vous l'assure. Je le mets dans mes barniks links, il faut vraiment que vous passiez voir, c'est un incontournable. (selon moi)

En attendant, quelques nouvelles sur ma quête désespérée de me trouver un *** de *** d'appartement dans la région de St-Jean sur Richelieu. Pardonnez le langage vulgaire, mais c'est de la marde (notez l'italique pour accentuer). Y'a aucun 4 et demi de potable. Et pourtant, mon amour et moi on est pas difficile, on veut juste que ça soit PROPRE. C'est tout. Pis, ben, c'est ça. Pour vous donner une idée, y'a pas de bail de signez. Je deviens de plus en plus un paquet de nerf, une vraie petite boule de stress sur le point d'exploser. J'aime pas ça.

http://desseins.fanzine.free.fr/


mardi 1 avril 2008

Irises after Van Gogh - Vic Muniz

Il arrive des moments dans la journée où l’on se sent jaune. La jaunisse nous prend. Non pas l’idée de la maladie, mais cette espèce de folie qui nous prend, d’un peu partout du corps, entortillant les ficelles de notre esprit pour nous consacrer à cette espace Jaune qui se développe au-delà de notre cerveau, juste derrière, là, sous la nuque.

Cette espace jaune, sous ce soleil éblouissant nous donne une impression d’auréole et immédiatement, dans ce sentiment jaunesque, on se sent vêtu d’une illumination mystique, la gestuelle devient scénique, on se trouve douze comparses et la dernière Cène se joue. C’est le jaune qui envahie, un vin blanc, s’il vous plait! Le sang du Christ, loin d’être rouge, ou bleu (si l’on se réfère à l’idéologie noblastique de ces grands de France) est plutôt… couleur de blé. Le grain coule dans nos veines, puisque nous sommes faits à l’image de dieu. Oh, pardon : Dieu.
L’idée du moment jaune, derrière la nuque, peut être amplifiée par cet autre élément, plus perfide, plus menteur : Le bleu.

Le bleu est une couleur complémentaire du jaune, faisant en sorte, selon les décorateurs intérieurs, ressortir une égalité que l’œil appréciera. Mais ne nous laissons pas prendre par ce charabia esthétique oh combien trop rationnalisé. Le bleu envahie l’espace et emmène avec lui, puisque c’est une couleur sociale, le froid intense de looong mois d’hiver dépressif où, dans la recherche de maigre réconfort printanier, le plus petit réchauffement planétaire est le bienvenu, voire même, souhaité. Nous ne comprendrons jamais que ledit réchauffement est déjà dans notre hiver vraiment trop froid.

Non, décidément, le jaune est repoussé par ce bleu, un peu ciel, on ne sait pas trop. Ce jaune (pauvre de lui) doit migrer vers un endroit moins confortable, et un peu plus gênant. L’intérieur du coude.

Tout le monde le sait, l’intérieur du coude est un endroit peu recommandable. On peu y trouver de tout. C’est parfois une nuque inconnue, qui fait obstruction à la lumière, ou même un dos détestable de largeur. On peut également y retrouver nombre d’objets indésirables et incommodant à la pousse des iris hivernaux. Car comme on le dit, les iris hivernaux, ça pousse là où ça pousse, mais pas là où il y a des pommes de terre. Ce vieil adage dit tout, le sujet est clos.
Le jaune, retranché dans cet endroit peu accueillant (et ma foi, fort humide par les temps qui court) se retrouve tranquillement transformé en couleur moutarde, vibrante par les tons foncés qui bouillonnent dans sa composition. Mais peu à peu, ce moutarde se fait dominer par ses sombres passions beiges et blanc coquille d’œuf. Ah! Il disparaît, là!

Et voilà qu’on entend rire le bleu, un peu turquoise, un peu marine, mais bien ciel, toujours caché sous la nuque. On comprend alors que l’été sera pluvieux, cette année.

texte automatique d'à partir de la toile Irises after Van Gogh, par Vic Muniz.
Exposé au Musée d'Art Contemporain de Montréal

mercredi 26 mars 2008

Extrait de Noce de Cuir, pour donner l'eau à la bouche!

La lumière du soleil traverse les vitres du salon et va se fracasser sur les lattes du plancher, séparant Ève et Hugo d’une mare de soleil. Une plante grasse entrave la coulée de la lumière sur le coin gauche de la fenêtre. Sur le sol, ça ressemble à un petit écureuil curieux. Ève a une soudaine envie de pâtes fraîches, de citron, de proscuitto, d’asperges et de melon d’eau. C’est finalement une invasion de la cuisine, au son des casseroles entrechoquées. Un riesling est débouché et l’odeur du vin blanc envahie la pièce. Un tchin-tchin bruyant se fait entendre au milieu du rire en grelot d’Ève, alors que la table est mise pour deux.

Montée de lait

Ce matin, je me suis une fois de plus réveillée à 5h 30, alors que mon cadran sonne normalement à 6h. C'est une conspiration. En plus que finalement, mon cours était 1h 45 plus tard, hein. Alors, j'aurais pu me lever à 7h 30. Désespoir!
Normalement, je change d'appartement en juillet, juin, je sais pas. Ben voilà. Ça me tanne. J'ai hate d'être partie. En même temps, je ne veux pas trop. C'est comme un saut de l'enfance (où je me faisais chouchouter comme un bébé làlà trop gaté) dans l'age adulte. Je m'en vais pourtant sur mes 20 ans, ça s'en vient gênant.
Mais voilà aussi que je suis également en fin de DEC. J'en ai marre du cegep. Ras le ponpon de tous ces cours inutiles. Ras le ponpon de la création, de l'analyse... Pour moi, analyser un texte EN PROFONDEUR, jusqu'à vouloir savoir que pensait l'auteur au moment de l'écriture, c'est comme de la disséquation de patte de mouche. Un travail un peu trop précis et délicat pour moi. En même temps, je fantasme sur le jour où je vais ENFIN avoir de vrais théories à apprendre, pas de la boule shit de nuage vaseux, d'évaporation mystique, de flouage aux contours imprécis... J'en ai marre d'auteurs philosophiques à la noix, au style flamboyant, incroyable, minimalistique. Au bout de deux ans de cégep en création littéraire, je suis venue à ne plus écrire par moi-même (sauf sur ce blog, mais bon, hein!), à avoir un certain dégout du livre (marre, marre d'analyser!) et à dire constemment : oh non, j'peux pas le lire tout de suite, j'en ai 23 mille autre à lire pour l'école... Bref, je suis dûe pour de grooooosse vacances. Été! Été! viens! j'ai besoin de toi!

mercredi 19 mars 2008

Angele Dubeau & la Pietà - Les Beautés du Diables



J'ai toujours adoré cette pièce de je-ne-sais-plus-trop-quel-compositeur. un vrai délice pour les oreilles, selon moi.

Oh boy.

Et voilà, nous sommes maintenant officiellement un ménage à trois pour, théoriquement, les trois prochains mois. Reste à savoir si je saurai endurer tout ça sans "péter au frette" avant.
Je ne suis pas reconnue pour ma patience, en fin de session, loin de là...

mardi 18 mars 2008

Moment fort de ma journée

Bouffer du Nutella* fait maison (j'ai presque finit le *petit* pot, à l'heure qu'il est) et essayer de peut-être se forcer à se botter cul pour possiblement commencer au minimum UN devoir.

Avec un peu de chance, un miracle peut arriver. ... Ben quoi, vous ne me croyez pas?

* non, essayez pas, je ne sais pas du tout d'où provient ce petit rond de mou installé sur mon ventre depuis Noël...

jeudi 13 mars 2008

Joie de l'insomnie -Bonheur! Bonheur!

Que fais-je, que fais-je... je ne sais pas. Encore une fois, j'ai l'impression de m'enfoncer dans le marasme visqueux de mon ennui et de mon manque de sommeil. Parfois, je me dis que je serais mieux, transformée en grenouille. Je sautille, je bouffe des insectes, je me fait griller le dos au soleil, et par extension, chauffer le sang. Je ne pourrais plus m'appliquer l'expression "avoir le sang chaud" puisque les batraciens sont à sang froid. Ça serait génial. Oh, maman, dis maman, pourquoi tu ne m'as pas pondu au fond d'un marais?

Ceci dit, je suis acceptée en bac en linguistique à l'Université de Montréal. Génial. Et je ne peux toujours pas vous annoncer l'autre nouvelle (tsé, celle que j'avais vaguement éfleuré, y'a un bout... me semble) parce que, RIEN NE BOUGE! et voilà. Y'a pas à dire, s'il existe quelque chose que j'hais au plus pas possible, c'est bien d'avoir l'impression de stagner sur place. Je vais bientôt prendre racine!


Oh et puis. Je vous avais déjà fait part de mon manque aigüe de chlorophylle, et bien, c'est passé à l'étape numéro 2. Je ne fantasme plus sur mon amour, mais la simple allusion à un gazon fraichement coupé, au doux clapotis de la piscine, à un sex on the beach bien glacé et au ultra-mini-bikini qui l'accompagne, et voilà, je ne me peux plus. Coco d'Amour, voilà, je te l'annonce par l'entremise de ce blogue illustrement inconnu, tu viens de passer en 2ieme dans ma longue liste de fantasme. Je t'aime pareil.

Parce que je n'ai rien de mieux à faire que de vous envoyé des ti-vidéos

mercredi 12 mars 2008

The Best Site Of The Years (or of the season)

MétéoMédia!!!


Non mais, c'est quand est-ce que la température va ENFIN se décider à arrêter de descendre et soudainement comprendre qu'elle est pas loin de -20 degré trop bas? Yé sensé faire une moyenne de 2 degré dehors, pas -17!!!

Pis pus de neige, aussi, siouplait. Y'en a marre, à la fin, BATARD! L'idée du réchauffement climatique et ses bouleversements climatiques itoo n'auront jamais aussi bien pris son sens. Pis avez-vous remarqué que pour les prévisions "14 jours", yannonce TOUT PLEIN DE NEIGE!!

ARG!

Question: Quoi tu fais, là? (mon amour)

Réponse (de moi): "Je regarde le temps passer; je n'en ai pas assez pour travailler, mais j'en ai trop pour suffisamment m'ennuyer.


Edit: Sur mon com-pioutère, je travaille avec Mozilla. Et quand je fais des textes (généralement poche) pour un quelconque travail de cégep, je l'écris au préalable sur Microsoft Office, avec toute la mise en page nécessaire pour le rendu (et les fautes qui restent). Ensuite, quand vient le temps de partager le petit bout de niaserie botchée que j'ai écrit au reste du monde, je fais simplement "copier-collé" de mon texte Office à mon blog, avec Mozilla. Mais voilà-ti pas que lorsque je vais voir le rendu de mon blog sur Explorer, largement correct sur Mozilla, il est (avec Explorer) tout simplement à chier. Y'a comme des codes html qui ne veulent pas bien appliquer ou je ne sais pas trop quoi. En plus que la mise en page est toute massacrée...

Moral de l'histoire? Explorer c'est nul, vive Mozilla (et non, Firefox ne m'a pas payé!... même pas une cenne!)


Re-Edit: Même en travaillant d'à partir d'Explorer, ce que j'ai fait pour ce présent texte, la mise en page est à chier. Arg! on ne s'en sort jamais!!

Re-re-Edit: Regardez, là! la mise en page est super belle! Pourquoi? PARCE QUE JE L'AI RETRAVAILLÉ AVEC MOZILLA!!!

mardi 11 mars 2008

Simon's Cat



lundi 10 mars 2008

Le texte le plus poche 2008 - Médéa

Médéa n’entend plus à rire. La rumeur coure qu’elle est la plus cocufiée de l’Île de Montréal. De mauvaise langue parle d’une simple petite secrétaire perfide, une petite drôle au visage refait et aux seins gonflés aux silicones. Une petite garce au nom original de Stéphanie Borduas. Une petite intrigante sans éducation, ni manière. Son mari, ce cher John Shaw, ose se promener au bras de cette petite chatte, à peine majeure, devant leurs amis communs.

Médéa est une grecque, qui a émigrée au Canada afin de suivre son mari, John, qui était alors un petit courtier ontarien en bourse sans importance. Médéa, qui connaissait l’art du trading, par son père, qui était lui-même était un fameux trader grec. À l’aide de ses connaissances, elle avait aidé son mari à devenir un des hommes les plus important et influent du Canada. Sans elle, cet homme ne se serait jamais démarqué des autres petits traders. Elle a fait cet homme. Et par-dessus le marché, elle lui a donné deux magnifiques garçons, Eli et Mikael. À cet homme, elle a tout donné. Sa jeunesse, sa beauté, son intelligence.

Puis vient le drame. John est soupçonné de délit d’initié. Afin de fuir le scandale qui grossit, la famille Shaw se réfugie à Montréal. Et voilà le vrai drame, le sien. Une petite pouffiasse québécoise charme son mari qui tombe bêtement amoureux et ose la tromper, elle Médéa Shaw.

Elle regarde le ciel se voiler. Demain, c’est le 24 avril. Ce sera le Bal des Jonquilles. Elle sait que John s’y trouvera en compagnie de son amante. Elle ira à sa rencontre pour le confronter.

Le soir même, elle feint de ne pas apercevoir la présence de son mari qui se prépare pour l’événement. Il l’ignore également. Dans la tête de John Shaw, il n’y en a que pour Stéphanie et pour ses talents, disons… physique. Il pense au notaire, qu’il faut aller consulter, afin de préparer la lettre de divorce. À l’attitude de sa femme, il n’ignore pas qu’elle est au courant de la situation.

Une fois parti, c’est au tour de Médéa de se préparer. Rapidement, elle se coiffe, se poudre, se parfume. Malgré son nouveau statut de femme cocufiée, elle garde toujours à l’idée qu’on ne doit pas montrer à quel point on est détruit. Habillée de sa plus belle robe Balenciaga, elle va voir ses fils jouer dans la salle de jeu. La petite gardienne, fille d’un de leur proche voisin, est arrivée quelques instants plus tôt et s’amuse avec les deux enfants. Médéa caresse la tête brune de Mikael et surprise dans un élan de faiblesse, s’écroule par terre, serrant dans ses bras ses deux enfants. Ils sont tout ce qu’il lui reste, à présent.

Deux heures plus tard, Médéa arrive face à la Gare Windsor. Elle n’a pas de billet d’entrée, mais étant une des plus importantes donatrices de la Société Canadienne du Cancer, elle entre sans problème. Caché par un cercle de gens influents, elle repère rapidement son mari. Une grande blonde peroxydée s’accroche aux bras de John.
Soudainement, le directeur de la Banque du Canada, Conrad Richmond, vient à leur rencontre. Conrad est un vieil ami du couple. Médéa ne peut distinguer les paroles qu’il prononce envers son mari, mais elle peut comprendre facilement que celui-ci est scandalisé par la présence de sa maîtresse.

Celle-ci, justement, s’éloigne des deux hommes, probablement ennuyée par la dispute dont elle est la cause. Elle s’avance vers un buffet derrière Médéa. Stéphanie se place finalement proche de Médéa. Elle semble complètement ignorer qui est la femme qui se trouve à ses côtés. La cocufiée.

« Bonjour », lui dit Médéa. Stéphanie, surprise qu’on lui adresse la parole, la regarde bêtement. Médéa, se rendant compte de l’ignorance, essaie d’engager la conversation avec la jeune femme. « Je ne vous ai jamais vu ici. »

« Non, j’sais », lui répondit la maîtresse de son mari. « Chuis la nouvelle blonde de John. »

« Ah?… N’avait-il pas une femme? Une Grecque? »

« Han, oui. C’est juste qu’elle a pas encore reçu sa demande en divorce. Coudonc, Est-qu’y’a quelque chose de mangeable, ici? » Demanda Stéphanie, en prenant un petit canapé au beurre de noix. Méprisante, Médéa lui suggéra de goûter à celui qu’elle tenait dans ses mains avant de poser la question, ce que Stéphanie fit sur-le-champ.

Choquée par la vulgarité de la maîtresse et par sa stupidité, Médéa se dirigea, suffocante d’indignation, vers les toilettes afin de reprendre le dessus.

Rendue dans la salle de bain, elle se regarde dans le miroir. Elle était partie avec l’idée de confronter John et sa mijaurée, mais elle n’en a finalement pas la force. Brusquement, des cris se font entendre. Médéa sort en vitesse, se dirigeant vers les cris. Un attroupement lui cache la vue. Elle pousse quelques personnes afin de se faufiler vers la raison des cris.

À terre, Stéphanie convulse, John, paniqué, appelle les ambulances. Puis Stéphanie râle et son corps flasque devient inerte. John hurle son désespoir en prenant le corps de sa maîtresse. À terre, Médéa regarde le canapé qu’elle avait conseillé à l’amante.

John croise les yeux de Médéa. Il suit le regard de Médéa vers le canapé à terre. Il le prend, puis le sent. Il se lève d’un bond, se précipita vers sa femme, l’empoignant durement.

« C’est toi qui l’as tué! Je le sais! Stéphanie était allergique aux noix! Je suis sûr que tu le savais! » Soudain, son téléphone cellulaire sonne. « La… la maison est en feu. Fuite de gaz. Les enfants sont morts. La gardienne aussi. » Il s’effondre par terre.

Médéa pousse un hurlement, puis s’effondre à son tour. Richmond vient à son secours. John, les yeux morts, la regarde.

« C’est elle, c’est ma femme qui a tué mes enfants, la gardienne et mon amie. C’est… la Grecque. »


Basé sur le mythe de Médée, pour un travail dans le cadre du cours "Culture et Imaginaire"... un autre pastiche d'actualisation.

dimanche 9 mars 2008

batard!

CHUS TANNÉE DE LA *** DE NEIGE BATARD!!

mercredi 5 mars 2008

Extrait d'un devoir portant sur l'exposition permanente du Musée des Beaux-Arts de Montréal

La présentation des œuvres du musée des Beaux-Arts de Montréal me semble bâclé, sans aucune recherche d’esthétisme et encore moins de logique. Chaque salle contient un peu n’importe quel style, en passant du classicisme à l’École de Barbizon. On dirait qu’on a mis les toiles sur les murs au fur et à mesure qu’elles étaient acquises, sans prendre en compte qu’on aurait pu les classer dans des salles à thème (ex : impressionnisme). Si je regardes le nom des salles, je conclus qu’on a simplement voulu mettre dans chaque pièces les œuvres légués par des donateurs (ex. la salle Banque National) et la bourrer le plus possible, sans logique aucune. De plus, les œuvres sont disposées n’importe comment, comme le témoigne la toile des ours polaires, dont le nom m’échappe, situé au quatrième étage, au dessus d’une porte, visible seulement pour ceux qui s’ennuie et qui regarde le plafond en recherche de distraction. Également, l’éclairage, mal disposé, fait souvent en sorte que la lumière crée des reflets désagréables sur les vernis des toiles, rendant celle-ci difficilement visible sous certains angles. Finalement, il y a un manque d’information récurrent dans ces salles, où aucune information n’est donné sur les toiles, leurs contextes de création, ou les courants artistiques dans lesquelles celles-ci sont nées, pouvant permettre alors une meilleurs compréhension, et par extension, une meilleure appréciation des œuvres présentées. Le musée semble donc exposer ces toiles et ces sculptures dans l’unique perspective d’être vu par une population visiblement plus que cultivée, ayant déjà une connaissance des toiles et de leurs histoires respectives. Par conséquent, on ne permet pas à la population normal d’apprécier ce qui est exposé puisque le musée semble avoir été installé uniquement dans une optique élitiste, refusant au gens normal la capacité de pouvoir aller au-delà de la perspective "ah ouin, j’aime ça" ou "c’est dont bin laid!"

mardi 4 mars 2008

Petit miracle de la vie

Aujourd'hui, j'ai résisté à la tentation d'acheter une robe en soie brune Zara, de style empire, qui tombait mi-mollet. É-coeu-rante, je vous dit pas. Et ceux qui connaisse ma passion pour la soie savent que c'est un vrai miracle.
De plus, j'ai été déçue d'apprendre que l'artiste québécoise Ketto ne faisait pas d'article de bain. Dommage. Du moins, est-ce juste chez Farfelue qu'il n'y en a pas...? Moi qui avait pourtant enfin décidé des couleurs et le style de la salle de bain...
Ça ne parait pas, vite de même, mais je dois bien avoir épargner 250$, aujourd'hui!
edit: oui, oui, vous ne rêvez pas. Je suis effectivement aussi superficielle que ça.

lundi 3 mars 2008

Tite misère

Je suis présentement enfouie jusqu'aux oreilles dans un très joli et sympathique et vital projet de vie. Je m'en vais en appart avec mon amour!! (rien n'est coulé dans le béton, par contre)

Tout ça pour dire que lundi, soit aujourd'hui, nous avons, my rock et moi, fait le tour des magasins. Tous les magasins d'électroménagers et de meubles. Pis maudit que ça existe pas des sofas beaux. confortables et abordable.

samedi 1 mars 2008

Enfin le mois de mars!

Yeah! dans 21 jours, c'est le printemps! Et quand on sait que mon écran de fond est vert, que mon msn est vert, que mon windows live mail est vert et que mon image d'msn l'est aussi, c'est parce que je suis EN MANQUE de chlorophylles printanière.

PlasticStars, mossy driad girl (deviantart)

Edit:
Et si l'on voit à l'heure à laquelle j'écris ce post, on en conclus que je ne dors toujours pas.

vendredi 29 février 2008

J'en ai pas fini...

Je me suis rendue compte que j'avais une liste infini de truc à acquérir avant de dire que je suis prête. Et encore là, je n'ai même pas rajouté le gugussage, qui est pourtant ma partie préférée.

Je suis enfin mère

J'ai adopté un bébé montagne!

jeudi 28 février 2008

ah ouais, c'est que je me disais.

Ce qui est bien avec moi, c'est que lorsque quelque chose d'excitant m'arrive, ou de stressant, peu importe, je me transforme en Incroyable-Insomniaque. Du coup, mes nuits se réduisent à du deux-trois heures de sommeil. Quand je me couche, je ne suis pas fatiguée du tout. À vrai dire, je ne dors juste pas. Ça non. Mais dès que je me lève...

Pas étonnant que j'ai les cernes aux genoux.

Edit: Tant qu'à ne rien faire, je relisais les posts que j'ai fait récemment. Et sur celui sur l'insomnie (encore!), j'ai vu qu'il y avait des phrases dont il manquait des mots. Par nature, moi, à 22h, je commence à bailler et à minuit, je cogne des clous. Ça m'apprendras à écrire des textes à 1h du mat' alors...

mercredi 27 février 2008

Hihihihihihi!!!...

... ouin, c'est ça. Mais dans tout les cas, j'ai eu une excellente nouvelle qui m'enchante absolument!! ... Mais je ne vais vous dire c'est quoi. Pas tout de suite, en tout cas! hin hin hin!!!

Insomnie # 4623

Encore une fois de plus, le manque de sommeil surgit sous mes paupières. Un trop plein d'adrénaline m'empêche littéralement de fermer les yeux. Il y a un petit "spring" qui fait en sorte que chaque fois que j'ose les baisser, dans le futile espoir de m'enfuir dans les bras de Morphée, mes paupières se rouvrent automatiquement.

Le plus agaçant dans tout ça, c'est que malgré tout, je tombe de sommeil. Mais on dirait que le sommeil me fuit comme la peste. Je dois puer ou quelque chose comme ça.

N'empêche. Quitte à avoir les deux yeux ouverts, je vous annonce une bonne nouvelle: j'avais chialé récemment que blogger me chiait dans les mains et bien, c'est fini! Et oui, il semblerait que la bonne version soit de retour et que je puisse enfin faire un joli texte bien présenté. Alléluia!

Aussi, je vous annonce en grande exclusivité que je vais bientôt mettre mon projet de fin DEC en ligne, qui est un récit en prose plus ou moins long, ayant pour titre Noce de Cuir. Il y aura un libellé créé spécialement pour ce projet puisque j'ai l'intention de le divulguer petit à petit. Comme ça, quand j'ai rien à dire ou à mettre sur le blogue, je vous chiperai des parties du texte. Vous en avez d'ailleurs eu un petit aperçu, il y a un bout de temps, mais ça été vaguement modifié, pas grand chose, mais le type de narration et les temps de verbe ont été changés.

Finalement, je tiens juste à préciser une dernière chose: Bien que rien n'ai été dit explicitement, je tiens pour acquis que chacun sait que
les textes qui sont publié sur ce blogue sont la propriété exclusive de l'auteur, autrement dit, moi. Tout reproduction doit comporter mon nom, réel ou celui de MissBarnik, de même que le lien du blogue.

Je précise, puisqu'il y a eu un crétin fini qui, il n'y a pas longtemps, a affiché un de mes textes, l'Orage et n'a jamais mentionné ni la source, ni mon nom. Ce n'est pas que ça me dérange particulièrement, mais ayez juste la gentillesse de m'informer de votre acte et de bien signifier que je suis l'auteur, de même que de mettre le lien de mon blogue.

jeudi 21 février 2008

Helen

Helen se sent douce. Helen se sent sensuelle. Helen se sent affectueuse. Helen se sent caline. Hélene se sent coquine. Helen se sent aventureuse. Helen est en manque de sexe.


mardi 19 février 2008

Des fois, là...

Y'a des jours comme ça, ou on dirait que la vie nous chie dessus à grand coup de diarrhée. Et dans ces temps-là, moi je déprime. Comme ces temps-ci. My god! ça se peux-tu! Y fait pas beau, ya rien de bien qui m'arrive, on dirait que les amies qu'on aimaient beaucoup s'éloignent... Pis j'ai plus de temps, je chiale tout le temps, je dors mal, voire plus du tout... J'ai un mouchage qui n'en finit plus, un projet de fin de DEC à chier, un autre complètement trop sauté et trop prenant pour le peu de temps que j'ai... Un job mal payé, épuisant (malgré des boss supers gentils, je ne peux pas leurs enlever ça). Je me sens chialeuse, triste, grise, déprimée, seule et complètement envieuse du reste de la Terre parce que on dirait que EUX!! réussissent à avoir une vie sociale alors que moi, elle m'échappe complètement. D'autant plus qu'on dirait que tout le monde est super heureux et surtout, CHANCEUX! y'a que des belles choses qui leurs arrivent, dans ma vue à moi.

Heureusement que y'a l'Amour de ma Vie, mais là, batard, y'a une tuile qui vient de lui tomber dessus, ou sur moi, chais pas trop... Pis en plus, y'a l'o***i de blogger qui marche mal. On dirait que j'ai l'ancienne version, même si j'ai toujours eu la nouvelle. Faique, autrement dit, ma présentation va être super pas belle. Pis avec ça, j'ai pas une c***s de cennes: vive les comptes imprévus! batard que ça va mal!

J'me sens chialeuse, et maudit que ça fait du bien, de chialer un peu! faut bien que c't'e blogue-là serve à quelque chose, au moins!

vendredi 15 février 2008

au cas ou

puisque les poèmes qui nous ont fait marrer, marie et moi ne sont pas du tout, mais alors pas du tout de notre crû, de même que les deux précédents acrostiches de ce blogue, je vais vous donner le titre du site ou j'ai pu me les procurer.
Comme ça, vous pourrez, vous aussi, faire des déclarations enflammé, quoique absolument débiles: des heures et des heures de plaisirs...

http://www.cite-sciences.fr/declaration-st-valentin/

Le plus intelligent des dialogues msn du 15 février 2008

cogito ergo sum .::. missbarnik.blogspot.com o_O dit :
Marie-Claude, tu me chatouilles le cœur et ça me fait rigoler
Avec toi je me ramollis plus qu'un marshmallow
Révisons ensemble le verbe aimer
Incroyable ! Avec toi il fait toujours beau
Ensemble allons nous baigner dans la Méditerranée
Certains te trouvent fantastique, et c'est pas faux
Le son de ta voix ça me fait des guilis
A côté de toi tout est bête et pas intéressant
Un petit tour avec toi c'est un tour de magie
Désormais, rien d'autre n'est important

Mary L'humour renforce notre instinct de survie et sauvegarde notre santé d'esprit***Charlie Chaplin dit :
Roxanne, tu me fais flasher
Oh ! Comme tu peux m'intimider
Ximénie, tes fruits acides semblent plus doux que des kiwis
Avec toi tout devient rose, même le ciel de Paris
N'empêche qu'avec toi, tout est rigolo
N'importe quel mot de toi est plus doux qu'un sirop
Emballe-moi ! Je serai un super cadeau
Marie claude

Mary L'humour renforce notre instinct de survie et sauvegarde notre santé d'esprit***Charlie Chaplin dit :
hahahhaa

cogito ergo sum .::. missbarnik.blogspot.com o_O dit :
on se fait des mots doux enflammé, ce soir!

Mary L'humour renforce notre instinct de survie et sauvegarde notre santé d'esprit***Charlie Chaplin dit :
grrrr

cogito ergo sum .::. missbarnik.blogspot.com o_O dit :
ahah!

Mary L'humour renforce notre instinct de survie et sauvegarde notre santé d'esprit***Charlie Chaplin dit :
Roxanne

Roxanne, tu sens le miel, la cannelle et le caramel
Boire tes paroles ne cesse de m'enivrer
Tu es plus excitante qu'une mirabelle
Et tes yeux sont plus bruns qu'un papillon égaré

Sans toi même les oiseaux ne chantent pas
Mais quand tu es là je pourrais dire cent poèmes par cœur
T'écouter parler c'est comme être à l'opéra
Et sortir avec toi ce serait le bonheur

Marie-claude

cogito ergo sum .::. missbarnik.blogspot.com o_O dit :
tu veux sortir avec moi? enfin mon rêve qui se réalise!!!

Mary L'humour renforce notre instinct de survie et sauvegarde notre santé d'esprit***Charlie Chaplin dit :
depuis le temps que je voulais te l'avouer, Roxanne!

cogito ergo sum .::. missbarnik.blogspot.com o_O dit :
ah, je sais!

cogito ergo sum .::. missbarnik.blogspot.com o_O dit :
maintenant, soyons heureuses!

Mary L'humour renforce notre instinct de survie et sauvegarde notre santé d'esprit***Charlie Chaplin dit :
Tu est aussi fraiche qu'une rose sur le gazon mouillé d'été
Jamais je n'ai vu une perle de la ta beauté
Mon dieu comme tu sens la violette
Les roses sont rouges
Je te sens excitée face à ces paroles aphrodisiaques
j'aimerais toucher ta peau de soie
Ah! Roxanne, comme yo man

cogito ergo sum .::. missbarnik.blogspot.com o_O dit :
oh tabarnouche, lui, yé heavy!!

cogito ergo sum .::. missbarnik.blogspot.com o_O dit :
avoue que c'est de ton cru!

Mary L'humour renforce notre instinct de survie et sauvegarde notre santé d'esprit***Charlie Chaplin dit :
ah oui je l'avoue

Mary L'humour renforce notre instinct de survie et sauvegarde notre santé d'esprit***Charlie Chaplin dit :
j'ai cuisiné ces paroles de mon for intérieur :P

cogito ergo sum .::. missbarnik.blogspot.com o_O dit :
oh làlà, je ressens toute ton némotionn..!

Mary L'humour renforce notre instinct de survie et sauvegarde notre santé d'esprit***Charlie Chaplin dit :
écoute je ne croyais jamais t'avouer ça Roxanne vivons notre amour au grand jour!

cogito ergo sum .::. missbarnik.blogspot.com o_O dit :
oui!

cogito ergo sum .::. missbarnik.blogspot.com o_O dit :
oh, marie, marie-moi!!

Mary L'humour renforce notre instinct de survie et sauvegarde notre santé d'esprit***Charlie Chaplin dit :
demain!

cogito ergo sum .::. missbarnik.blogspot.com o_O dit :
ok, mais le soir, pcq sinon, je travaille, le jour!

Mary L'humour renforce notre instinct de survie et sauvegarde notre santé d'esprit***Charlie Chaplin dit :
les jours me paraitrons des semaines les semaines des années les années des décennies les décennies des siècles les sicles des millénaire SI JE NE TE MARIE PAS:-O

cogito ergo sum .::. missbarnik.blogspot.com o_O dit :
JE SAIS!

cogito ergo sum .::. missbarnik.blogspot.com o_O dit :
alors, ce soir, on file à las vegas!!!!

Mary L'humour renforce notre instinct de survie et sauvegarde notre santé d'esprit***Charlie Chaplin dit :
super

Mary L'humour renforce notre instinct de survie et sauvegarde notre santé d'esprit***Charlie Chaplin dit :
on se marie à la Elvis

cogito ergo sum .::. missbarnik.blogspot.com o_O dit :
ouais!

Mary L'humour renforce notre instinct de survie et sauvegarde notre santé d'esprit***Charlie Chaplin dit :
on se mets un perruque et go!

cogito ergo sum .::. missbarnik.blogspot.com o_O dit :
avec de gros favoris brun marde pis un soute blanc à paillette!

Mary L'humour renforce notre instinct de survie et sauvegarde notre santé d'esprit***Charlie Chaplin dit :
le tiens est blanc et le mien est rose

Mary L'humour renforce notre instinct de survie et sauvegarde notre santé d'esprit***Charlie Chaplin dit :
wow rose à pailette sa fait saint-Valentin!

cogito ergo sum .::. missbarnik.blogspot.com o_O dit :
ouiiii! trop!

cogito ergo sum .::. missbarnik.blogspot.com o_O dit :
moi c'est rose, hein, je suis la faaaaaaaame! dans le couple

Mary L'humour renforce notre instinct de survie et sauvegarde notre santé d'esprit***Charlie Chaplin dit :
la fame?

cogito ergo sum .::. missbarnik.blogspot.com o_O dit :
femme

Mary L'humour renforce notre instinct de survie et sauvegarde notre santé d'esprit***Charlie Chaplin dit :
Ah merci tu me soulages, depuis le temps que je voulais un pénis!

cogito ergo sum .::. missbarnik.blogspot.com o_O dit :
je sais, je connais le moindre de tes petits désirs secrets!

Poème d'amour de moi à moi - accrostiche

Missbarnik, tu me chatouilles le coeur et ça me fait rigoler
Impossible de me passer de toi, tu es mon placebo
Si tu savais comme tu me fais rigoler !
Souvent quand on te voit on te prend pour un tableau
Bêtement, face à toi, je ne sais plus parler
Accorde-moi une danse, de préférence un slow
Repasse-moi ton sourire au ralenti
Naviguons tous les deux sur ce grand océan
Imitant le homard, devant toi je rosis
Kyrielle de sentiments, je me noie dedans

Missbarnik

Poème d'amour à mon caillou adoré - accrostiche

Caillou, tu fais battre mon cœur jusqu'à mes pieds
A part toi y'a rien qui me fait craquer
Il n'y en a pas deux comme toi dans toute la galaxie
L'hiver on se blottira sous le même parapluie
Loin de toi mon coeur n'est qu'un tambour en solo
On ira manger un hamburger au mcdo
Un jour je collerai ta photo partout dans le métro

Missbarnik

Question: Pourquoi?

Réponse: Pourquoi pas?

mercredi 13 février 2008

Je suis quelqu'un extrêmement pourris en informatique. Moi et les ordinateurs ne formons pas un mariage heureux. Nous sommes voué au divorce, si ce n'est carrément au meurtre passionnel.
Il y a un peu plus d'un an, j'ai décidé de créer ce blog afin d'abrutir certaine personnes qui auraient la stupéfiante réaction de me lire. Dans le but ahurissant d'assommer encore plus les gens en vous faisant l'immense satisfaction d'écouter mes chansons nulles, je veux mettre en plus une radio-blogue sur mon ti-blogounet. Mais hélas! je ne comprend absolument pas comment ça fonctionne. Donc, ça va bien faire 6 mois que je me retiens de vous faire écouter ce que j'écoute...

Café

mardi 12 février 2008

Si écrire était facile, je serais J.K. Rowling à 19 ans. (le salaire, je veux dire)

En attendant, je me tape les fondements même de l'écriture, c'est à dire, non pas la page blanche, mais son difficile apprentissage accadémique. Non mais, passer une soirée entière à se demander si le type de narration est approprier à tel personnage, si le type d'écriture, de langage, le nom de famille est le bon. Ou, grosse question existencielle, si le type de couleur est adéquoitement décrit (jaune aurore ou auréolien?) (rouge cardinal, vin, bourgogne ou cramoisie?) ou encore si je ne me trompe pas dans ma description d'un canapé de style Louis XVI avec celui d'un canapé de style Louis XIV (très important).
En bref, ça m'a bien prit un bon quinze minute à écrire un minuscule paragraphe décrivant l'appartement d'une certaine Ève Lafairière.
Et là, je suis dans le grand néan d'une 'artiste' qui a son projet de fin de DEC à faire et qui se demande si son texte de type récit ayant pour thème (...) fera bien le quotat de page demander par Monsieur le Professeur à la si belle voix qu'on s'endort dessus. À peine deux pages que je m'arrache déjà les cheveux.
Oh! et vous ais-je parlé de mon autre projet de fin de DEC? Celui dont je dois faire un essai sur mon écriture. Si y'a quelque chose dont je n'ai rien à dire, c'est bien de mon écriture, puisque sa seule particularité, mis à part être banale, est celle de faire des obsessions et des fixations sur des détails insignifiants à l'histoire. On dirait que j'ai des comptes à régler avec la couleur des murs et son agencement avec la table de chevet à gauche du lit et que finalement, l'histoire 'fabuleuse' ayant pour thème (...) devient en bout de ligne, complètement secondaire.

lundi 11 février 2008

La vie en rose - Edith Piaf

Des yeux qui font baisser les miens
Un rire qui se perd sur sa bouche
Voilà le portrait sans retouche
De l'homme auquel j'appartiens

{Refrain:}
Quand il me prend dans ses bras,
Il me parle tout bas
Je vois la vie en rose,
Il me dit des mots d'amour
Des mots de tous les jours,
Et ça me fait quelque chose
Il est entré dans mon cœur,
Une part de bonheur
Dont je connais la cause,
C'est lui pour moi,
Moi pour lui dans la vie
Il me l'a dit, l'a juré
Pour la vie.
Et dès que je l'aperçois
Alors je sens en moi
Mon cœur qui bat.

Des nuits d'amour à plus finir
Un grand bonheur qui prend sa place
Des ennuis, des chagrins s'effacent
Heureux, heureux à en mourir

Noce de cuir, intro

Je réajusta mon t-shirt de nirvana, tout en regardant la cliente du coin de l’œil. Dans la quarantaine plus qu’avancée, elle regardait un pantalon en faux croco trois tailles trop petit datant probablement des années 70. La cliente se précipita vers la cabine d’essayage dans le fond de la boutique. Quelque instant plus tard, elle sorti afin de s’apprécier sur le miroir à côté des cabines. Le pantalon, trop petit, menaçait d’exploser. Le vêtement, étiré à l’extrême, semblait sur le point de se défaire en morceau. Je m’approcha de la dame et lui disant poliment que si elle voulait, j’aurais le même pantalon en taille 14. La dame, offusquée, se tourna vers moi et me demanda si je la traitais de grosse. Je tenta de me défendre, en lui disant simplement que la mode exigeait que ce pantalon ne soit pas porté serré.

La cliente rétorqua : «La mode?» puis elle me toisa de la tête aux pieds : « Qu’est-ce que vous y connaissez, vous, de la mode?»

dimanche 10 février 2008

Question: Que fait-on lorsque l'insomnie nous attrape?

Réponse: On fait sauter un nudiste sur un trampoline pour passer le temps.

samedi 9 février 2008

Histoire de chiffon

Ce soir, je m'en vais rejoindre mon Amoureux à Longueuil. Autrement dit, Middle of Nowhere. D'autant plus que je m'en vais le rejoindre pour l'attendre. (Ôh, joie, discernez le sarcasme!) Alors, pour être le plus en retard possible à sa soirée (et par le fait même, attendre moins longtemps), j'ai décidé de faire ma coquette.

Ce n'est pas que ce soit quelque chose d'étonnant chez moi, je suis une irréductible coquette. Mais d'habitude, avec 1h, j'en ai largement assez pour être prête. Mais là, j'éternise, j'éternise... Mon problème est que je m'y suis pris au jeu. Au jeu du 's'tu beau, ça, avec ça?' 'j'devrais-tu me changer et mettre le veston?' 'me semble que l'éclairage est pas bon ici, j'me vois mal' et ainsi de suite. Ce qui fait, que, là, à l'instant même ou j'écris ce post, je ne sais toujours pas quoi mettre: j'hésite entre un coton ouaté mauve avec t-shirt noir, ou baby doll vixie rose rayé rose foncé avec veston ou carrément un mixe d'un peu tout ça.

Ce qui fait que, finalement, il est présentement 8h 52, et je ne suis pas encore habillée. Ah oui, faut que je parte dans 15 minute, là...

vendredi 8 février 2008

Je suis multiple et ne connais pas le 16/17 de moi-même...

Un jour dans ma vie, je n'avais rien à faire. Alors, j'ai donc été sur facebook afin de... euh... en-té-cas. J'ai décidé de chercher toutes les personnes possédant le même nom ET prénoms que moi. Ben, juste sur facebook, y'en a 17.

mardi 5 février 2008

Question: qu'est-ce qu'un mot juste?

Réponse: concept qui, lorsqu'il nous échappe, est probablement le plus agaçant qui soit.

faux-pas

tu me regardes,
je te regardes.

tu m'offres des fleurs, comme un champs,
tu me dit des choses belles, belles comme l'ivoire volée aux éléphants,
tu me caresse la peau, comme un violeur indolent.

tu m'enchante de ton charme incertain
tu es mystère
je suis là

tu endors mes doutes
tu te joues de moi
tu joues avec moi

je suis ta marionnette
je me réveille
liberté!
voilà qu'elle m'appelle

une prison d'où je veux sortir,
un malheur dont je veux m'extraire.

mais l'horreur est visqueuse
l'horreur est boueuse
l'horreur est vaseuse
l'horreur tient à moi et me retient

je me noie.

une ligne et voilà.

Quel dommage

Quel dommage,
lorsque les cris éclatent
lorsque les coups pleuvent
lorsque le fiel vomit
lorsque la rancœur s'élève
lorsque la haine se déploie.

Quel dommage,
que l'amour filiale
que l'amour sororal.

Quel dommage,
lorsque l'entente n'est plus là
ou ni a jamais été
lorsque l'hypocrisie fait surface
lorsque l'irrespect nous enlise
lorsque la méchanceté nous étouffe
lorsque la cruauté nous fait rire.

Quel dommage,
que la société
que la famille
que le travail
que l'amour
que la déception.

Quel dommage.

lundi 4 février 2008

Apogé avorté d'une erreur de ma part sans réaction en réaction avec mon action qui est en fait une erreur

me suis trompée, mea culpa, dizoli, je l'admet, j'ai tort à 172.3%, mais non mais, ça se peux-tu, hein? hein? 'sont pas gentil, ils sont même bête! riez de moi, au moins! ben non! juste du hon-hon... un peu de nerfs, que diable! Soyez frustré, en crise, en colère, à la limite, mais épargnez-moi vos insignifiants 'hon-hon'. Je m'attends à mieux, de vous, bordel, là-là! un peu de nerfs, de colone, de tripe! Vomissez-moi des injures, ou riez de ma gueules et de mes bourdes, mais faites quelques chose!!!


... ah non, cessez vos HON-HON, batard!!

Me su' fait prendre comme une tite novice!

Je me suis trompée d'email, résultat, j'ai pris le mauvais (comme de fait!) et c'est cela. Seulement, ça aurait TRÈS BIEN pu s'arrêter là. Meuh non! L'imposteuse, (qui l'es uniquement de mon fait, et donc, une pauvre innocente victime) a voulu faire plus ample connaissance de ma personne. Ce que je lui reproche nullement, pauvre enfant! tout le monde veut me connaitre, voyons!! (la modestie m'étouffe, à l'aide!) Elle a donc voulu aller voir mon blog, dont le titre est sur mon nick name dans msn.


MAIS VOILÀ!!! ça l'air que je suis assez nounoune pour faire une faute dans mon nom de blog, que j'ai pourtant depuis plus d'un an, déjà *soupir*. Le pire, c'est que ça doit bien faire quelques mois que l'erreur a été fait. Et je n'ai jamais rien remarqué, c'était mon erreur qui a mis l'autre sur mon nez. Oulà!


Edit!!: message d'intérêt publique: Ne regardez JAMAIS le film superbad. C'est une insulte à notre intelligence. On saigne du nez lorsqu'on écoute ça, tellement c'est épais...

mercredi 30 janvier 2008

Vie et Mort

"Si dans la vie, on ne veut que la paix, mieux vaut être mort puisqu'il n'y a pas de plus paisible existence que la non-existence."

"La vie vaut la peine d'être vécue uniquement pour la curiosité de voir ce qui va nous arriver."


Miss Barnik

mardi 29 janvier 2008

L'art de s'enfler la tête pour rien

C'est fou la sensation de snob-attitude qui nous envahie lorsqu'on ne fait que se mettre du vernis à ongle Chanel couleur "sylver".

lundi 28 janvier 2008

La rame de métro

Parfois, je regarde la rame de métro qui vibre sous l'annonce d'un train qui arrive et je me demande quelle serait la sensation si je me jetais dessous le gros vers de terre. La mort. Quel endroit accueillant ou plus aucune sensation ne nous affecte et ou la paix nous envahie puisqu'on est plus rien. Je ne crois pas à la vie éternelle ni a la réincarnation, et la mort unique, l'anéantissement total de nos fonctions vitales et cérébrales doit être quelque chose extrêmement agréable. La fin du flot de pensées continu qui affecte chaque heure, chaque minute, chaque seconde, mon cerveau doit ressembler comme une route déserte, un soir de vacances.

C'est ça, ça doit être comme de vrais vacances.

Inside

" Il sera le Guylaine Massoutre de ma quatrième session."

samedi 26 janvier 2008

Les joies de l'insomnie

Les joies de l'insomnie, c'est quand on se retrouve à écrire un post sur son blog à 1h du mat' moins le quarts, parce que on a déjà fait tous les lavages, que la vaisselle est faite, les gugusses déballés et qu'on subit la frustration de ne pas pouvoir passer la balayeuse à minuit passé d'un coup que je réveille mes proprios, en bas de chez nous, c'est-à-dire ma mère, qui se fait passer pour sourde-mais-qui-a-l'oreille-plus-fine-que-son-ombre. C'est aussi l'assurance qu'on va dormir sur la switch à la job, qu'on va cogner des clous et essayer (je dis bien: essayer) de ne pas bailler aux corneilles à la face des clients chiants. C'est également la conviction qu'on va être un paquet de nerfs qui va rire comme une dinde pour rien durant la soirée-retrouvaille-chilling (chilling: nouveau mot hot de l'heure dont je ne sais pas trop la signification). Mais bon, ça on le sait, faut prendre ça, c'est le random... (random: nouveau mot hot de l'heure dont je ne sais absolument pas la signification, mais dont j'utilise afin d'avoir l'air hot et d'attirer des lecteurs. résumé: random: stratégie de marketing) C'est aussi l'assurance que notre niveau de stress sera jacké au plafond, qu'on va se ronger les ongles jusqu'aux métacarpes si l'amoureux arrive un quart de seconde de retard. C'est également la fatalité que je vais me perdre demain durant le trajet pour se rendre au soirée-retrouvaille-chilling, même si ça fait 5 ans que je connais le trajet.

Finalement, les joies de l'insomnie sont un paquet de troubles dont je me serais bien passé. Mon amour est donc mieux d'avoir BEN de la patience demain, parce que moi...



Edit: random: aléatoire, fortuit, incohérant, hasard. je ne vois pas du tout le rapport avec ce que je disais, mais bon.

mercredi 23 janvier 2008

Je sors avec la réincarantion de Janis Joplin!

Lorsque mon amour chante Roxanne des The Polices, il me fait penser à Janis Joplin lorsqu'elle chante Summertime, en duo avec Jimi Hendrix.

Inquiétant

Adage, mais pas de moi

Lorsqu'une femme est seule, elle regarde son réfrigérateur et va se coucher.
Lorsqu'une femme est en couple, est regarde son lit et va dans le réfrigérateur...

Moi et les technologies, prise # 8237

Récemment, j'ai remarqué que j'avais 98 mises à jours de window ou je ne sais trop quoi et une bonne cinquantaine de mises à jour de Java en retard. Je les ai toutes fais (grosse perte de temps, mais mon ordi ne plante plus!!) Et puisque j'étais dans le move des mises à jours, je me suis dit 'tien donc, pourquoi ne pas faire une mise à jour de MSN-hotmail, en plus?'

Ce fut une grossière erreur. MSN est très sympathique, sous sa forme 2008 (fashion!) mais son pendant hotmail, c'est-à-dire la boite à lettre (j'imagine que c'est comme ça qu'on appelle ça...) est définitivement... hors de ma porté. De un, c'est lent, de deux, je ne comprend rien. Ou est le bouton "supprimer tous"? et ou est ma liste de contact, lorsque j'écris un mail? et pourquoi ça prend 5 minutes pour s'ouvrir et pour tout le reste aussi? bref, je suis tel un palmier sur une ile déserte: complètement perdue.

Dans tout les cas, il me reste, euh... un gros 4 jours de congés avant de recommencer le cegep, si on ne compte pas aujourd'hui. MAIS! Si on considère que je travailles jeudi, vendredi, samedi, on peut dire qu'il ne me reste qu'une seule et unique journée de congé. Misère!

Ps. s'il y a une âme charitable qui veuille bien m'expliquer les obscures arcanes du hotmail 2008 (fashion!), je le remercierai éternellement!

mardi 22 janvier 2008

Problème quelque part

Je dois avoir une face à attirer tous les morons dans l'autobus puisque aujourd'hui, ENCORE!! un autre est venu me parler. Définitivement, il faudrait que j'arrete de fixer les gens sans subtilités, ils finissent tous par croire que je suis interressée par eux. Y'a déjà le morons numéro 2 et là, y'a le twit-presque-clone-de-kurt-cobain qui se présente.
Y doit avoir un écriteau sur mon front que je n'ai pas vu et qui est marqué 'cruche à qui ont vient parler sans raisons'

lundi 21 janvier 2008

Histoire de fesse, prise 4

Comme à chaque début de session, le stress m'envahit quand arrive l'horrible moment du 'aller chercher son horaire de cul', de 'cul' puisque, évidement, l'horaire est nul, nul, nul et ne convient surtout pas à l'horaire déjà pré-établie de la charmante job d'étudiante, fixe depuis déjà 3 ans, et qui me sert à : payer mes études/loyer/bill d'hydro/monstrueux bill de bell/linge sur le dos/et occasionnel repas (merci maman pour ta bouffe gratos!!)
Sinon, c'est cela. Et cet horaire-ci n'échappe absolument pas à la règle. De cul, je vous disais? commencer à 8h du mat' 4 jours sur 5 et souvent finir tard-tard l'heure des tis-cowboys... Avec, bien entendu, des méga trou de trois heures entre. Bref, moi qui suit l'opposé même d'une lève-tôt (je ne connais même pas la signification du mot), je vais devoir me lever... tôt.

Le malheur s'acharne sur moi!!!

oh, et en passant. Puisque j'ai l'âme d'une gamine de trois ans et que mon amoureux n'est guère mieux, nous sommes aller passer notre dimanche après-midi se geler les fesses au Zoo de Granby!! C'était la première fois que j'y allais l'hiver et c'est vraiment sympathique. Ça coute à peu près 20$ l'entrée pour 1 adulte, donc plus ou moins 40$ pour 2, si vous êtes nul en calcul.
La majorité des animaux dormaient ben ben dur, mais sinon, ce qui a fait notre journée à mon amoureux et à moi, c'est vraiment de voir les tigre de l'amour (anciennement connu sous le nom de tigre de Sibérie) et les petits pandas roux. Que c'est chou!!! Résultat, moi qui, depuis que j'avais été voir le film À la croisée des mondes: La boussole d'or, voulait un ours blanc, maintenant, je veux aussi un tigre, un panda roux, un ocelot, un hippopotame, une panthère, un lémurien...

dernière chose: j'aurais peut-être un lecteur(trice) AUTRE que ma famille, 2-3 amies et mon amoureux!! je suis émue!

vendredi 18 janvier 2008

moi- Ah non! pas encore un autre horaire de cul???

horaire de cul- ben oui!

moi- ... meuhman!!

happy birthday!!

hier, ça a fait 1 an entier que j'écris des trucs insipides, lu uniquement par mon amoureux et 2-3 membres de ma famille. Ce blog illustrement inconnu a 1 an!! oulàlà!!

vendredi 11 janvier 2008

Le mot

Le mot est là. Juste là. On est sur le point de le dire, mais le mot ne passe pas. Le mot ne sort pas de notre bouche. Il ne se module pas à travers de notre bouche, suivant la courbe d'une langue agile. Non. Il ne franchit pas la barrière de nos dent. Obstiné.

Le mot reste sur la langue, soudé aux papilles gustatives, se prélassant dans notre bave bien chaude. Le luxe pour un mot capricieux, qui veut champagne et trompette à sa sortie, qui se fait attendre, comme une coquette amante en manque. Le mot s'amuse de notre désarroi, il patauge avec insolence dans la salive de notre impatience.

Notre désagrément augmente, nous cherchons le mot qui se fait si bien attendre. Non mais, pour qui se prend-t-il? Malotru. Nous sommes désorienté. La conversation est en suspense, que va-t-elle dire? Cela a l'aire important, elle pèse ses mots, ce sera intelligent.

Eh bien non, seul un mot barricadé sur le bout de notre langue nous empêche de poursuivre notre élan. Nous sommes orgueilleuse. Nous ne voulons céder devant le mot, flancher, s'avouer vaincue. Alors nous cherchons un passage détourné, afin de reprendre le fil de la tirade, qui s'allonge en blanc lexical. Nous cherchons un synonyme, afin de préciser notre pensée. Voyons, voyons... Quelques mots maladroits sortent, que laisse le mot juste passer, riant de notre mauvaise posture. Ah! la bonne blague.

Les mots sortent, décrient faiblement notre pensée, pale copie du mot exacte. Notre tirade perd de son souffle, sa vitesse s'affaiblit, elle s'écrase. Non! on continue à chercher le mot juste, qui se tient bien, sur le bout de la langue.

Ah! nous voulons nous arracher la langue, la disséquer, la couper en petit morceau, la mettre dans le formol, puis l'examiner sous le microscope de la NASA, pour être bien certain que rien ne nous échappe! Nous voulons l'examiner, morceaux par morceaux, chaque chaque papilles, chaque cellule, chaque molécule, chaque atome! Dans tous ces petits recoins ou le vide s'empoussière!

AAAH! Mais c'est quoi le maudit mot, ta***!!





... c'était de quoi qu'on parlait, déjà?

vendredi 4 janvier 2008

maaaaleuh deuh ventreuh...

Ça va bien me prendre 6 mois avant de digérer tout ce que j'ai bouffé durant le temps des fêtes!!

lundi 17 décembre 2007

atchu!

ça sent la poussière, ici! ouin ouin... mais j'ai une bonne excuse! il y a voilà déjà une semaine et demie que mon ordi est pété! oui, encore... mais bon, j'ai quand même d'autre ordinateur à ma disposition afin de me dépanner.
Alors pourquoi ce silence? ben... l'idée, au départ, c'était que moi, jeune étudiante fringante, pleine d'avenir (qu'est-ce que je me crois, là, oula!) allait raconter ma vie d'estudiantine. Puisque les études est malgré tout un sujet des plus ennuyeux, je me suis vite rabattue sur ma vie en général. Mais voilà que ma chère et tendre vie d'étudiante m'as repris et a causé ce silence dont je suis certaine que tout le monde s'en fout.
Bon. Suite à ce long préambule, je vais enfin répondre à la question. Donc. Pourquoi ce silence? ah bin, héhé, parce qui dit fin de session et miss barnik dit obligatoirement un mix de proscratination, de panique, de frénésie, de crise de stress et un immense paquet de devoir/projet/etc à faire. Résultat, j'ai été des plus occupée depuis le début du mois qui est en train de s'achever. Et mes rares moments libres, je les passais à poireauter avec mon amoureux, qui fait un magnifique poireaux, soit dit en passant. En toute chasteté, hein!!
Ceci dit, théoriquement (je dis bien théoriquement, donc rien n'est moins sûre...) l'activité devrait reprendre sur ce blogue illustrement inconnu. Et je jure de passer un coup de plumeau. Y'a de la poussière, ici...

vendredi 30 novembre 2007

JE SUIS UNE DÉLINQUANTE!!!...

... je fais des ti-dessins de sapins de nowel et de gui sur la buée sur la vitre à ma job!! j'me peux pus! j'me peux pus!!

mercredi 28 novembre 2007

Horoscope-Horreur

L'horoscope du magazine ELLE QUÉBEC me dit que durant le mois de décembre, je vais être un monstre d'impatience et d'impulsivité. Comme quoi, rien de neuf à l'horizon!! :D

lundi 26 novembre 2007

De le joie dans mon coeur, quand dehors il pleut des cordes d'alpiniste!!

arg! pitié, faites que cette session se termine!!

trop de devs, de projets, de trucs à apprendre, d'examens, de dissets et! cerise sur le gâteau: l'épreuve uniforme de français... maman!!

vendredi 23 novembre 2007

misere...


Y'a des fois que j'ai envie de m'en aller loin loin loin... et le reste du temps, j'ai juste envie de l'étrangler.
putain que c'est pas facile à vivre, une fille comme elle!!
(retenez-moi!! arg, je blague. ... quoique...!)

lundi 19 novembre 2007

Phobia...

Souvent, quand j'ouvre ma boite à email, je trouve ces courriels. Vous savez, ces gentilles chaines de lettre qui nous promesse l'amour éternelle si on fait chier 30 autres personnes en leur envoyant le message? Moi, le problème n'est pas d'emmerder 30 de mes amis en leur pourrissant leur boite à email avec la chaine de lettre. Ça, je m'en fous (mais faut surtout pas le dire à mes amis)

Le problème se trouve dans les conséquences si on ne le renvoie pas à 30 autres personnes. En effet, si je ne le renvoie pas, on me prédit quasiment une damnation éternelle. Pas d'amour, une suite sans fin de malheur tous plus pire les uns que les autres... C'est vraiment effrayant. À un point tel que lorsque je vois ces petits messages dans ma boite de réception, des sueurs froides apparaissent, je tremble de la tête au pied, j'ai la gorge sèche...

Je ne suis pas particulièrement superstitieuse, mais à force de se faire bombarder par des annonces de milles malheur si si, j'ai finis par avoir peur de les ouvrir. Je les deleate immédiatement, dans la peur de tout ce qui risque de m'arriver. En plus, je me suis rendu compte que je n'étais pas toute seule à agir comme ça!! Mon Caillou fait la même chose. Je l'ai découvert quand justement on parlait de chaine de lettre. On a de ces conversations, des fois!

vendredi 16 novembre 2007

Bébé et bobo au doigt!

Hier, j'ai rêvé que je tombais enceinte pendant ma deuxième année de bac, durant le temps des fêtes. Ensuite, que je me faisais demander en mariage. Ensuite que j'appelais ma mère qui était en vacance dans Charlevoix (donc à 5h de route de chez moi) pour lui annoncer la nouvelle. 3 minutes plus tard, ma mère mon père et mon frère arrive chez mes beaux-parents (qu'est-ce que je fais chez eux?? et comment ma famille a fait aussi vite??) Après, je ne sais pas. Moi, je le dis. avec mes rêves et mes textes cucu la praline, je suis la Fabienne Larouche de la prochaine génération.

En plus, hier soir, j'ai glissé dans mes *** d'escaliers glissant plein d'eau et je me suis blessé au doigt. Résultat j'ai une belle attèle-maison au doigt. Et j'écris seulement avec mes deux index. C'est cute, cute!

jeudi 15 novembre 2007

Grève

Je trouve tout à fait ironique le comportement des manifestants durant le bed-in de mardi à mercredi. Voulant le retour du gel et une meilleure condition pour les étudiants travailleurs et parents, les manifestants qui ont vandalisé le cégep du Vieux-Montreal ont complètement anéantis nos chances d'être crédible face au gouvernement. Je ne dis pas que si nos revendications sont refusées, ce sera uniquement de la faute de nos crétins de manifestants sauvages, mais... ils auront peut-être une part de tort dans le refus.
Je tiens juste à ajouter également que le comportement délinquant des manifestants, soit de lancer de la peinture partout, de briser tout et de saccager tout ce qui tombe sous la main relève davantage d'un comportement puéril et immature d'enfant gâté et pas éduqué plutôt que de manifestants revendicateurs pour un meilleur partage des richesses.

Je tiens également à souligner, pour ceux qui sont contre la grève que non, un surendettement de la masse étudiante n'est pas une réponse au dégel des frais de scolarité. Le gouvernement libéral fait preuve de grande stupidité en voulant surendetter des gens qui vivent déjà sous le seuil de la pauvreté (car oui, la majorité des étudiants font partis des gens les plus pauvres du Québec) tout en réduisant les impôts aux grosses industries, dans le fol espoir qu'il reste implanté au Québec. Il y a déjà eu preuve que de donner moult subvention inutile et baisse d'impôt ne va pas influencer la position d'une entreprise. Ça sert juste à faire rire de nous. Le gouvernement libéral devrait apprendre à mieux utiliser l'argent qu'il a, à aller le chercher là ou il y en a (et non pas dans les poches plus que sèches des étudiants). De plus, la hausse des frais de scolarité va emmener également une baisse des diplômés universitaire. Alors si vous déplorer le peu de médecin au Québec, on va rire dans 10 ans! Il y en aura encore moins!

Et il faut également ajouter une dernière chose. L'égocentrisme dont font preuve beaucoup de gens qui sont contre la grève. Ceux qui sont en DEP évoquent "l'excellente" raison que la hausse ne les touche pas. Ça touche en effet seulement le niveau universitaire. POUR L'INSTANT. Mais ça va toucher par contre tous les spécialistes qui, plus tard, devront consulter ces si sympathisant DEP. Les listes d'attente pour les interventions médicales ne seront que plus longue. Et également, cet autre race de contre: ceux qui habitent encore chez papa-maman. C'est certain que si vous ne payez pas vos études, pas de bill d'électricité, de téléphone, de chauffage, pas de loyer, etc, vous ne vous sentirez pas concerné. Mais mettez vous dans la peau d'un étudiant normal, pas aussi choyé et vous vous rendrez compte que le gel des frais de scolarité est un acquis incroyablement important.

En 1995, on a fait la grève pour le gel des frais et on l'a obtenue. Si on est assez fort, assez solidaire et qu'on oublie l'égocentrisme de tout ces crétins de riches et de DEP, on va encore pouvoir réussir à l'obtenir. Nous sommes dans une société ou tout nos acquis des dernières années est en train de se perdre. Le système de santé se privatise, l'aide aux petites entreprises se fait difficiles... Il faut se battre pour obtenir ce gel, afin de pouvoir faire évoluer le Québec. Il faut faire mentir cette idéologie purement anglo-canadienne du petit-peuple. Nous sommes au contraire un GRAND PEUPLE. Nous sommes les héritiers de combattants féroces. N'oubliez pas que ça fait près de 400 ans que l'on essaie de nous écraser et de nous assimiler et que jamais nous avons plier. Alors, faisons ressurgir cette volonté de combattants et battons nous pour le gel des frais de scolarité en appuyant la grève.

mardi 13 novembre 2007

circonstance tristement atténuante

J'adore lorsqu'un prof nous donne une prolongation dans le délais pour un projet à faire. Je me dit, yeah, je vais pouvoir le peaufiner, héhéhé... Mais... il y a toujours la raison du délais. La majorité du temps, la raison est simplement parce que les élèves sont trop téteux et finissent par soutirer ladite prolongation à force de "siouplèèt, médème!"
Sauf que parfois, comme aujourd'hui, il s'agit d'une tout autre raison. Une élève de communication, que je ne connaissait pas, c'est suicidée en fin de semaine. Là, c'est le choc. Les questions se posent alors. Pourquoi?
oui, pourquoi en arriver à cette extrémité. Et le pire là-dedans, c'est le sentiment sous-jacent de tout les élèves du programme. On se demande tous si on aurait pu faire quelque chose pour empêcher cela. Si il y a d'autre personne qui sont comme elle, la fille. Si ce désir d'en finir est également présent dans le coeur de ton ami. Et là, ça fait peur.

jeudi 8 novembre 2007

sans commentaire

J'ai décidé que je veux un gazou. Il m'en faut un. Absolument.

si, si!, je veux jouer le Boléro de Ravel au gazou!

Fragment 1 et 2

Mes yeux sont secs de mes larmes amères,
Les désillusions d'un passé cruel les ont asséchés.

***

J'ai encore sur ma bouche le goût de ses baisers,
et sur ma peau le parfum de son corps.

lundi 5 novembre 2007

Gare à la censure!!

Ce blogue illustrement inconnu qu'est le mien est... censuré!!

Bon, il est censuré, oui, mais en Chine. Mais censuré quand même!! Je l'ai vérifié sur ce site. Je ne sais pas si c'est flatteur ou atrocement idiot. Dans tout les cas, moi qui croyait qu'il n'y avait que deux personnes qui me lisait, je suis plutôt étonnée...

Ok, je sais que, quand même, en Chine, la majorité des blogues sont censurés, mais le mien??
héhé!

Selon mes sources qui ne sont pas fiables à 100%, la raison serait parce qu'ils sont un moyen de liberté d'expression. De plus, il y aurait même eut des blogueurs qui auraient été emprisonnés à cause de leur site.

dimanche 4 novembre 2007

Un caillou et des roses

Il n'y a rien de plus agréable que d'aller ouvrir la porte à The Rock et de le voir sur le pas de la porte, avec un bouquet de rose, une carte (avec un adorable petit poème à l'intérieur) et des chocolats quand de un, il n'a rien à se faire pardonner et de deux ce n'est pas la st-valentin. Avoir tout ça, juste comme ça, (et peut-être aussi parce que ça fait un mois, et là, encore!!) fait terriblement chaud au cœur et on peut être certain que dès mardi, tout mes amis sont au courant que j'ai l'Amoureux le plus adorable de la planète.

Samedi soir, j'ai été voir le Monster Truck, au stade olympique. C'est écœurant! C'est pas garantis que j'y retourne l'année prochaine et je n'ai toujours pas compris l'utilité des shows de boucanes, mais j'ai été assez impressionnée par les bigs foots (tsé, les trucks avec des grosses roues, là...) Surtout que dans le truc de free style, c'est-à-dire, écrapoutir les auto/camion/autobus/winibago qui sont les "obstacles", ce n'était pas nécessairement les meilleurs qui soulevaient le plus la foule. Pantoute. C'était plutôt ceux qui faisait les plus gros capotages, ou qui perdaient le plus de morceaux. Ça, c'est ce que j'ai le moins compris...

Dernière chose. j'ai fait un test de pureté... et voici ce que ça m'a donné:

*** Vos Resultats du test de pureté ***
Date : 5/11/2007 - 03:39 Votre score est de 35 point(s). : 35
Pourcentage de réponses positives : 19 %
Réponses positives sur les boissons : 5 %
Réponses positives sur les drogues : 16 %
Réponses positives sur le sexe : 21 %

Commentaires : Arrêtez de survivre et essayez de vivre ! (Ce score est considéré dans la moyenne haute de la pureté, ce test vous donnera sûrement des idées pour plus tard peut-être ;) )
Pour votre information, le score moyen obtenu pour votre âge (19 ans) est de : 133

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Merci d'avoir répondu au test ;)

... définitivement, faut que je me dévergonde, moi...