edit: pendant un certain temps, mon ordi avait arrêter de se prendre pour R2D2, mais là, il recommence. Mais quelle vie putassière, non mais!
mercredi 21 mai 2008
allergie au devoir
edit: pendant un certain temps, mon ordi avait arrêter de se prendre pour R2D2, mais là, il recommence. Mais quelle vie putassière, non mais!
La vie est une pute, épisode 4 877
Un petit bijoux de littéture, caché sous des airs fleurs bleues - Odette Toulemonde et autres histoire, Eric-Emmanuel Schmitt (2006)
Alors que l’ère du roman est à son apogée, Éric-Emmanuel Schmitt a sorti en 2006 un petit bijou de littérature, sous forme de recueil de nouvelles. Mais avec un titre aussi banal que celui d’Odette Toulemonde, nul n’aurait cru que l’on pouvait retrouver huit nouvelles aussi charmantes que profondes dans ce livre. Ce livre fut écrit lors du tournage du film du même nom, réalisé par Schmitt lui-même.
Schmitt est un écrivain réputé de par ce monde. Ce monstre de littérature française est né en 1960, docteur en philosophie, il s’est avant tout fait connaître pour la qualité et l’excellence de ses pièces, souvent récompensé, voir même encensé, comme par exemple Le Visiteur, pièce de théâtre réalisé en 1993 qui a valut à Schmitt trois Molières d’Or. Bien qu’il ait écrit beaucoup de pièce de théâtre, il s’est également mis à l’écriture du roman, comme le démontre son Cycle de l’invisible. En incarnant un véritable touche-à-tout, il s’est ensuite mis à la réalisation d’un de ses propres textes, Odette Toulemonde, parut à l’écran en 2007. L’écriture du recueil s’est, comme je l’ai précédemment mentionné, écrit durant ce tournage.
Ce livre est un recueil de huit nouvelles fort différentes, mais ayant tous comme but d’encenser la femme, et sa recherche du bonheur, sa quête du bonheur. Mais au premier abord, ce livre peut sembler un peu quétaine, au relent suranné d’un kitsch débordant. Les personnages, chacun personnifiant un cliché en quelque sorte, (la milliardaire croqueuse d’homme, l’ouvrière pauvre, mais ô! combien heureuse) vit une histoire quelque peu banal, dont on se serait attendu davantage d’un écrivain un peu fleur bleue et débutant que de Schmitt, qui est un écrivain connu à travers le monde pour l’excellence de ses écrits. C’est, à vrai dire, le genre de livre qui, à première ressemblerait davantage à une mouture de Marc Levy, pour son romantisme gluant et les thèmes abordés (le bonheur, l’amour, etc.) Mais contre tout attente, le livre plait.
L’écriture plait, elle est fluide, coulante, se lit bien. Schmitt utilise un langage somme tout courant, afin de bien cerner ses personnages, sans trop de fla fla inutiles. Les personnages, quant à eux, sonnent tous incontestablement un peu cliché, et se ressemblent tous un peu. On peut effectivement voir un talent certain pour les langues (jusqu’à 6 langues parlées pour certaines!). Mais chaque personnage, un peu banal en soit, parfois même mal développé et un peu bancal (ne pensons qu’à la nouvelle Le Faux) doivent faire face à la maladie, à la mort, à la vieillesse, la solitude, etc., étalé de manière candide et fragile qui, sous un voile de surannée, révèle nos propres faiblesses et peurs.
De plus, la nouvelle principale du recueil, Odette Toulemonde démontre la fragile relation qu’entretient un auteur de best-seller, face à ses lecteurs et à la critique littéraire. Une nouvelle attendrissante, quoiqu’on ne puisse la considérer comme étant la meilleure du livre. On ne peut s’empêcher de faire un parallèle entre l’auteur dans la nouvelle, Balthazar Balsan et l’auteur même du livre, Eric-Emmanuel Schmitt. Quand on connait la vie de l’écrivain, on ne peut en effet s’empêcher de voir une sorte de clin d’œil, d’auto-fiction sur sa propre vie.
Mais si la nouvelle Odette Toulemonde n’est pas la meilleure, celle intitulée L’intruse révèle néanmoins le talent certain de l’auteur pour nous donner des pistes, nous entraîner dans une histoire absurde et plutôt standard au premier coup d’œil pour finalement porter le coup final et nous laissé médusé, devant le génie de Schmitt pour nous démontrer une réalité d’angoisse et de tristesse, au travers d’un regard malade par la vieillesse. Cette nouvelle est, selon moi, le petit chef-d’œuvre caché de ce recueil.
Si certaines nouvelle nous laissent sur notre faim, d’autres nous stupéfient par leur capacité à nous toucher, par des thèmes qui, comme je l’ai mentionné plus haut, nous ressemblent. Chaque nouvelle a son univers propre, avec son thème propre, ses personnages clichés, mais dont on n’aurait pu se passer. Le message de Schmitt, loin d’être moralisateur, passe par la candeur que reflète chacune de ces historiettes, bonne pour nous faire réfléchir sur notre regard face à la vie, l’amour, la solitude, et autres grands questionnements humains. Pour apprécier ce recueil, il faut passer outre la mièvrerie qui, effectivement, transperce ces pages. Mais une fois passée cette étape, nous ne pouvons qu’apprécier ces histoires qui, sous une apparence trompeuse, sont plus profonde qu’on y aurait cru.
mardi 20 mai 2008
HAHAHAHAHAHAHA!!!!
Mais qui l'eut crû!!!!
...
et je me sens déjà désœuvrée.
mercredi 14 mai 2008
Edit sur le dernier post avant celui-ci, sur l'avortement
la légalisation de l'avortement, une question philosophique
L’avortement a toujours été un sujet épineux, comme en témoignage la ‘guerre’ engagée entre les militants pro-vie (contre l’avortement) et pro-choix (pour l’avortement). Beaucoup de pays ont d’ailleurs encore une loi visant à empêcher les femmes d’avorter. Quant à un certain nombre d’autre, l’avortement est légalisé, mais uniquement si la santé de la femme ou du fœtus. Donc, si la femme ne désire pas d’enfant, pour n’importe quelle raison personnelle, mais que ni elle ni son bébé est en danger quant à la santé, elle devra malgré tout continuer sa grossesse à terme. Finalement, quelque pays ont tranché et conclu que l’avortement était un droit que la femme avait, peu importe les raisons invoquées.
En ce qui concerne le Canada, la bataille fut longue, mais le 23 janvier 1988, la Cour Suprême du Canada a tranché, et l’avortement est légal, sans restriction juridique. Mais il faut se mettre dans la situation pour mieux comprendre cet événement. Jusqu’en 1969, l’avortement a été illégal au Canada. Après cette année fatidique, le Canada fit un pas dans la modernité, en acceptant l’avortement, seulement si la grossesse représente un risque au niveau de la santé. Cette considération se faisait comme suit : un conseil de trois médecins, dans un hôpital devaient ensembles décider si la grossesse ou non était dangereuse et tranché en faveur ou non, de l’avortement. Malheureusement, le terme santé n’ayant pas été bien décrit, on distinguait des inégalités tout dépendamment des régions. Ainsi, certains hôpitaux étaient très permissifs, alors que d’autre étaient beaucoup plus sévère. En 1988, le docteur Henry Morgentaler a intenté une poursuite contre l’État, afin de légaliser l’avortement sous toutes ses formes. Et le 23 janvier, la Cours Suprême du Canada tranchait en faveur de Morgentaler, en modifiant la loi 251 afin de légaliser l’avortement. Depuis ce jour, n’importe quelles Canadiennes, peut importe ses raisons, peuvent se faire avorter.
Malgré tout cela, tout le monde n’est pas content et on se pose encore la question si la légalisation (ou décriminalisation) de l’avortement est une bonne chose. Si l’on regarde d’un point de vue philosophique, ont voit que la philosophie de Kant se range du côté des militants pro-vie et que la philosophie libérale se range dans le camp des pro-choix.
KANT
On peut considérer Kant comme pouvant être un potentiel pro-vie[1]. Celui-ci a établi un principe, soit celui d’universalisation. Celui-ci a pour idée que si nous voulons faire une action (d’importance, généralement) nous devons nous demander si nous voulons que ce principe soit universel. Ce principe doit se conformer à trois règlements et si l’un d’elles ne répond pas, nous pouvons considérer que cette action n’est pas morale. Nous allons regarder l’avortement uniquement au travers des trois règlements, mais dont deux, fait de manière conjointe. Les deux premières, qui seront examinés ensembles, sont : l’universalisation de l’action rendrait entraînerait l’action impossible et l’universalisation de l’action entraîneraient la destruction de l’humanité. Nous faisons ces deux règlements uniquement parce que répondre à la première, c’est la réponse à la seconde. Alors, si nous rendons le principe de l’avortement universalisable, c’est dire que toutes les femmes pourrait vouloir se faire avorter. Bien que cela paraisse à proprement dit impossible, toutes les femmes ne pourraient pas vouloir toujours et à chaque fois avorter, pour les besoins de la cause, nous allons faire comme si. Donc, si toutes les femmes voulaient avorter, ce principe deviendrait irréalisable puisque si toutes les femmes veulent avorter, nous pouvons considérer qu’il n’y aurait plus de grossesses. De ce fait, nous pouvons considérer que l’avortement, lorsqu’il est rendu à l’état universalité devient donc destructible pour la planète. L’humanité se détruirait lui-même au travers de l’avortement, en ne permettant pas la continuité de l’espèce. C’est donc en se sens que la première réponse répond également à la deuxième. Le principe devient irréalisable puisqu’il entraîne de ce fait la destruction de l’humanité
Ensuite, nous pouvons considérer la troisième requête du principe d’universalisation, soit que l’universalisation de l’action irait à l’encontre des intérêts fondamentaux de tout être raisonnable. Si l’on regarde les deux principes déjà énoncés plus haut, nous pouvons considérer que l’action d’universaliser l’avortement ne serait en aucun cas raisonnable. Tout être doté de raison et l’utilisant avec justesse sait que nous devons perpétuer la race humaine, sans quoi l’espèce humaine s’éteindra. C’est un devoir que nous avons de faire en sorte que la race humaine continue d’exister au-delà de notre vie propre. Par conséquent, l’universalisation de l’avortement serait rejetée par n’importe qui ayant un peu de bon sens. Nous pouvons donc conclure que, suivant son principe d’universalisation, Kant se serait opposé à cette pratique, d’où la raison pour laquelle nous pouvons le considérer comme étant un possible partisan du mouvement pro-vie et serait donc contre la légalisation de l’avortement.
LIBÉRALISME POLITIQUE
Quant un libéralisme politique, nous pouvons les considérer comme étant des pro-choix. Donc, pour eux, l’avortement est davantage une affaire personnelle que criminelle. Nous pouvons résumer l’opinion libérale comme suit : Chaque femme a le droit de faire ce qu’elle veut de son corps et de sa vie. Nous pouvons néanmoins diviser ce raisonnement en deux explications. La première est que l’État doit être au service des individus, et non l’inverse, car la fonction fondamentale de l’État est de protéger les droits des individus. Si l’on prend en considération que l’État[2] doit protéger ses citoyens, il est déraisonnable de penser que l’on doit contraindre une femme enceinte d’une grossesse non désirée (peu importe la raison). En effet, on peut considérer cela comme étant une atteinte à son droit à la vie, à la liberté et à la sécurité de la personne. Donc, étant donné que l’État se doit de protéger les droits de ses citoyens (incluant ceux des femmes), il se doit de ne pas interdire l’avortement, puisque c’est contraire à ses principes de protection assurée des droits de ses individus. Évidemment, certain diront que l’enfant à naître à également droit à la vie. Sauf que l’État canadien considère qu’une personne a le droit à la vie dès qu’il est né et pas avant, puisque alors se serait nier les droits de la mère, étant donné que l’avortement serait considéré comme étant un meurtre. On renierait donc un fois de plus les droits de la femme enceinte à la liberté, à la vie et à la sécurité, ce que l’État libéral ne veut en aucun cas.
Ensuite, il serait intéressant de se poser la question si l’avortement est une action au niveau personnel ou public. Si l’on commence en prenant considération que l’avortement est une question personnelle, il faut savoir que l’État doit limiter ses interventions sur la sphère publique et s’abstenir d’intervenir dans la sphère de la vie privée. Ce que cela veut dire, c’est que si on dit que l’avortement est une question d’ordre privée, l’État ne doit pas intervenir et interdire cette pratique, puisque selon le libéralisme politique, l’État n’a aucun droit dans la sphère privée. Par conséquent, l’État ne peut criminaliser un acte qui est personnelle à la personne, généralement la mère. Mais si l’on considère, par contre, que l’avortement est d’ordre public, par exemple, en invoquant les raisons d’universalisation de Kant mentionné plus haut, voulant que l’avortement entraîne la chute de l’humanité, l’État ne pourrait pas davantage criminaliser l’action. En effet, en partant du point que l’État doit le moins possible limiter ses interventions dans les affaires publiques, et qu’en plus, l’État se doit de protéger les droits et libertés de ses individus, il serait contraire à ses devoirs s’il criminalise l’avortement. Effectivement, comme mentionné plus haut, l’avortement serait un piétinement total des droits et libertés de la femme/future mère. Par conséquent, l’État se doit d’être pro-choix et d’accepter l’avortement comme étant légal, et ce, peu importe l’opinion de ses dirigeants[3].
MOI
Quant à moi, je suis une militante pro-choix. Mon idée s’accorde donc avec celle du libéralisme politique. Je considère que peu importe la raison pour laquelle une femme veut avorter, c’est avant tout une raison personnelle. On ne peut s’y opposer, c’est avant tout une décision unique à la personne concernée, soit uniquement la future mère. Il est évident que l’avortement est un choix difficile à faire et à accepter. Pourtant, depuis la légalisation de l’avortement en 1988, on peut voir qu’il n’y a pas eu de montée spectaculaire d’avortement pratiqué au Canada. D’autant plus que nous pouvons nous considérer comme étant tout à fait dans la moyenne mondiale. Également, dans 50% des cas, il y a avortement parce qu’il y a eu une défaillance des moyens de contraceptions. Donc, lorsqu’on parle d’avortement, il ne faut pas monte sur ses grands chevaux. De tout temps, il y a eu des avortements, légaux ou non. Ceux qui les pratiquaient étaient nommés comme étant les faiseurs d’anges. Et ces avortements n’étaient pas toujours sécuritaires. Donc, la légalisation de l’avortement, non seulement garantis les droits de la femme, mais en plus, lui garantit un avortement sécuritaire, pratiqué par des médecins spécialisés et dans un endroit sanitaire et adapté, avec tous services requis en cas de complication.
Finalement, la légalisation de l’avortement au Canada reste encore et toujours un sujet épineux. Les partisans du mouvement pro-vie peuvent évoquer Kant et son principe d’universalisation, donc que si l’avortement devient un cas général, il y aurait une destruction de l’humanité. Mais quant à leurs opposants (dont je fais partie), les pro-choix, ils peuvent évoquer les droits de la femme à la liberté, la sécurité de sa personne et à la vie. Malgré tout, il faut savoir qu’il est difficile de juger une femme qui se fait avorter sans se mettre dans sa situation. Et étant donné que chaque situation est différente, on ne peut, en toute justice, que légaliser l’avortement afin que toutes les femmes soient égales.
[1] Il faut se rappeler qu’il est mort, donc qu’il n’a plus d’opinion.
[2] Car lorsqu’on parle d’avortement, il est toujours question d’État et de ses lois.
[3] D’ailleurs, il est inquiétant de considérer que présentement, le parti conservateur essaie de remettre en question la légalisation de l’avortement. Le Canada ayant une politique libérale pourtant, on ne peut que s’inquiéter de ces tentatives rétrogrades qui va à l’encontre des droits de la femme.
Emily Jane White - wild tiger I have know
Ah çà...
mardi 13 mai 2008
Changement de style
Vous me direz vos impressions.
m'enfin bref. d'ici bientôt, je commence à publier Noce de Cuir. Dès que cette putain de session est fini, promis.
lundi 12 mai 2008
La vie est une pute, épidode 4 825
Tannée d'une personne harcelante,
Tannée d'un duo horripilant,
Mon amour, quand me sauve-tu?
Ah oui, seulement dans 12 jours, parait-il.
Ce n'est pas parce que mon post est dans le libellé 'mauvaise humeur' que je suis nécessairement de mauvaise humeur. non. Je suis juste BEN de mauvaise humeur.
samedi 10 mai 2008
vendredi 9 mai 2008
Non mais, tout de même...
Mais est-ce que vous vous souvenez de la pub pour le diocèse de l'année passée? Une peinture montrant en gros plan le buste du Christ ensanglanté et avec, comme message 'Il a déjà donné'.
Je sais pas pour vous, mais... Culpabilité!!! C'est vraiment rien que comme ça que l'Église catholique québécoise fonctionne, faut croire...
Amélia
mardi 6 mai 2008
Ouééé!
De deux, y'm'reste plus que 12 dodos!!!!! ouais, la vie est so marvelous.
samedi 3 mai 2008
Les ti-canayens ont perduuus....
mais sinon, sur une note plus encourageante, nos habs nationaux sont déjà allé plus loin que l'année passée, alors imaginez l'année prochaine. D'autant plus que ça va être le centenaire des glorieux, donc ça serait cheap de leur part de ne pas finir avec la tite coupe Stanley, non?
...
ahahah, ouééé... je prends tout de suite rendez-vous chez le coiffeur, tien.
Je suis une baleine pathétique.
Pis aujourd'hui, météomédia m'a menti. Y'annonçait soleil, pourtant!...
Edit: finalement, même si je ne suis pas allez au party de mel (mel, je t'aiiiime!) j'ai quand même fait autre chose que de resté assis dans mon sofa à me tourner les pouces et à me morfondre sur l'absence de l'amour de ma vie. ET, note à moi-même. ne jamais sortir dans les bar-café-resto-etc-n'importe ou il y a une tv, le soir de match de hockey.
Eeh.
d'autant plus que le com' bizarre a l'air de provenir de quelqu'un de ma connaissance, mais je ne sais pas c'est qui. Je suis extraordinaire. Ouais.
vendredi 2 mai 2008
La Passion, selon Sainte-Moi
Selon moi, la passion est quelque chose d'éphémère d'évasif, de vaporeux. Et c'est ce qui fait son charme. (car oui, j'aime beaucoup la passion) La passion, parcontre, ça a pas le bénéfice de construire une vie dessus. La passion, c'est la passion. Et la passion, ça ne devrait pas durer.
Jamais.
Je m'explique.
À mon avis, la passion est un sentiment fort, intense, qui agit comme une sorte de catastrophe. La passion -généralement- il y en a en-veux-tu-en-v'là au début d'une relation. Le début d'une relation, c'est toujours passionné. On ne peut plus se passer de l'être aimé, on lui saute dessus dès qu'on le voit et (attention, je suis crue) on mouille en dedans de deux ou on se dresse comme un caporal dès les toutes premières effluves annonçant la venue de l'être (nouvellement) aimé. La passion, c'est intense, torride. La passion, c'est quand l'autre devient ton oxygène. La passion,... c'est la passion.
Mais est-ce que vous vous imaginez sincèrement vivre dans un amour passionnel le reste de votre vie? Un amour intense, fulgurante, aussi fort qu'au premier jour? (c-à-d, que dès sa seule vue, vous voulez lui sauter dessus et lui faire sauvagement l'amour tout de suite, même si c'est en pleine rue?) C'est que... voyez-vous, la passion, ça a de ça aussi que c'est particulièrement épuisant. Lorsqu'on vit dans la passion (et tout les amis de personnes nouvellement en couple passionnés me le confirmeront) vous n'avez qu'un seul sujet, l'autre. Qu'une seule image en tête, la face de l'autre. Qu'un seul but, voir l'autre. Qu'une seule ambition, sauter l'autre éternellement. La passion fait en sorte que vous vous éloignez de vos amis, que vous êtes incapable de fonctionner normalement, tout à la pensée de l'autre, incapable de sociabiliser (étant donner que les autres, c'est pas l'Autre), etc. La passion fait de vous un être particulièrement no-life.
Donc. La passion, c'est de la merde. Mais on s'entend! La passion, c'est bien, mais au début d'une relation, à certain moment fort, au moment de faire des pirouettes acrobatiques dans le lit, etc. Mais tout le temps? Nah.
Entre-temps, il faut qu'il y ait cette autre amour. Le vrai amour. L'amour qui dure, l'amour confortable, l'amour résistant contre les intempéries. Bref, l'amour Black & Daker. Cet amour-là, c'est la base d'une vie commune. C'est pas la passion, puisque la passion est éphèmere. La chute sera aussi longue que fut haute sa montée, qu'on dit. Ben justement. Parce que veux-veux pas, la passion, ça dure jamais. Parce que quand il n'y a que de la passion, y' pas d'amour Black & Daker. Et quand il n'y a pas de cet amour-là, le jour ou on s'aperçoit que l'autre pète dans son sommeil, la passion prend le bord assez rapidement.
Parce que, soyons honnête. La passion, au début, c'est bon. Mais la passion n'accepte que la perfection, autrement dit, l'illusion de la perfection. Tandis que, justement, l'amour Black & Daker, cet amour-béton, apprécie ces petites imperfections. C'est ce qui fait que quand on entend un *prout!* la nuit, on sourit, parce que l'être aimé est à nos côté.
*Message à mon compioutère de merde*
Aussi, message à mon anti-virus de fou: T'es pas obligé de faire une mise à jour automatique à toutes les 5 minutes, merci.
Dadi dadi dou-dou
Mais! changement radical de sujet:
J'AI ENFIN SIGNÉ MON *PUTAIN* DE BAIL!!!!!! wouhou!
On n'imagine jamais le soulagement de savoir ou on vas habiter d'ici 2 mois. Dans tous les cas, je déménage officiellement à St-Jean city on the river Richelieu le 24 mai au soir. *Joie! Joie!*
mardi 29 avril 2008
La vie est une pute, épisode 4 823, mais pas pour moi.
Et entre temps, j'ai ramassé une grosse guenille puante et toute mouillée, alias une de mes meilleures amies. C'est pas beau quand les gens qu'on aime sont dans le c***a.
Oh, et grosse new: J'AI ENFIN MON APPART!!!!! je vais signer le bail demain, ouééé!
Mes vêtements et moi.
samedi 26 avril 2008
Talons Hauts et Bouette de Vache
* bourgeoise et bohème
vendredi 25 avril 2008
Une question de point décimal. si, si!
Donc, selon ma calculatrice du fameux compioutere qui renaquit récemment, j'ai, en 15 mois d'existence, en moyenne 25.33 visites par mois. Donc y'a en moyenne 25. 33 personne qui vienne perdre son temps sur blog? Ouah. Je n'aimerais pas être la 0.33 personne, moi...
Nous pondons des oeufs et couic, couic ils sont doux...
mercredi 23 avril 2008
Un Slam Inégal
12h à 13h 30
Durant la semaine de la citoyenneté, nous avons eu une prestation d’un art et qui, de plus en plus, fait sa place dans le milieu artistique du Québec. Nous parlons du Slam, art déclamé qui nous provient de New-York est un art déclamatoire, une sorte de poésie fracassante lancée face au public. Nous avons pu voir ce mardi, durant Le Jeu du Grand Slam, six slammeurs déclamer leur poème. C’est une sorte de compétition, généralement en deux rondes.
Ce slam a commencé sur une mauvaise note. Quelques slammeurs, la peur au ventre, ont refusé de se présenter. Résultat, le temps de la prestation se trouvait quelque peu diminué. Évidement, ne connaissant pas les textes de ces couillards, il m’est impossible de dire si la qualité du spectacle s’en trouvait remonté ou non.
Tout d’abord, tout au long du spectacle, nous avons pu observer la présence tout à fait intéressante de Mario Cholette. Investigateur, avec Tréveur, de cette prestation et lui-même grand slammeur sur la scène montréalaise, il a pu nous livrer deux morceaux de sa poésie. Les textes étaient bon, bien dit, bien clamés. Ensuite, il se fit lui-même le poète sacrifié, ce qui lui permit d’animer la présentation du slam. De la sorte, nous avons pu assister à la prestation de Charles Dansereau (1e place), de Tréveur Prétuziello[1] (2e place), de Carolane Naud (3e place), de Jessica Legault, d’Alexandre Turcotte et finalement de Geneviève Roberge.
Évidemment, nous avons eu une présentation de slam étudiant. Ainsi, nous avons pu observer la gêne et le stress que cela génère sur certaines personnes. Par exemple, Carolane Naud, qui a raflé la troisième place, a très bien dit son texte, mais avant et après l’avoir dit, nous avons eu droit à ses élans de midinette timide, avec des rires hauts perchés et des mimiques ridicules. Cela ressemblait davantage à un oral dans un quelconque cours plutôt que d’une réelle prestation. De plus, il y avait de la part de certains participants un manque flagrant de préparation. C’est-à-dire que, il n’est pas interdit de ne pas apporter son texte sur scène, mais lorsqu’on ne le connaît pas, ça évite des blancs de mémoires inutiles comme ceux de Geneviève Roberge. De plus, une juste et bonne préparation nous aurait également évité le calvaire que nous a infligé la jeune Jessica Legault, qui nous a récité un slam à une vitesse infernale avec une voix plus discrète que celle d’une souris. Je serais bien en peine de dire si oui ou non le texte était intéressant, puisque, à la deuxième rangée, on n’entendait déjà plus ses paroles.
Fort heureusement, nous avons tout de même pu avoir d’excellant slam, interprété par Tréveur, Alexandre Turcotte et Charles Dansereau. Ce fut un pur divertissement de les écouter scander une poésie rythmée, avec un excellant choix de mots nous assurant une musicalité sans pareil. Évidement, ce fut pour certain un choix de sujet assez lourd, comme dans le premier texte de Dansereau, nous parlant de son besoin d’une certaine ‘Adèle’, ou bien également le premier de Pétruziello, nous parlant de la misère de la reconnaissance des poètes (slammeurs?). Mais en bout de ligne, nous avons finalement eu un texte un peu plus ludique, sur les aventures d’un matou roux, par Danserau, ce qui lui a assuré une première place bien mérité.
Finalement, Le Jeu du Grand Slam fut une prestation quelque peu inégale. Nous avons pu voir des prestations éclatantes, comme celle de Charles Dansereau (mon coup de cœur) et d’autre plus navrante, comme celle de Jessica Legault. La mise en scène était sobre, laissant place à toute l’énergie déployée par les participants. Aussi, dernière mention, que je donne à celui qui s’occupait de la musique et dont je n’ai pas pu savoir le nom, nous a offert des intermèdes musicales urbains, tous plus excellant les uns que les autres.
[1] Investigateur d’une ligue de slam au cégep du Vieux-Montréal
mardi 22 avril 2008
joie, batard!
Edit: ben, devinez quoi! l'horreur a décidé de remarcher! Je le dis en directe du compioutere! rholàlà...
Dialogue avec ma mouman
Mouman: C'est pourquoi tu veux aller chez Botanix?
Moi: Ben, m'acheter une motte de fleur, ç't'affaire!
lundi 21 avril 2008
Les Canadiens vont peeeeeeeeeeerdre!!! (et mon amour va donc se faire une nouvelle coupe de cheveux, j'en suis sûûûûûûre!)
Ce qu'est une lamelle de récit, selon Kafka
Mais là où le bat blesse, c’est lorsqu’une stupide étudiante, prise avec un stupide projet de fin de session/DEC se retrouve avec la nécessité de lier sa technique d’écriture1 et qui doit trouver des auteurs ayant des ressemblances avec son écriture. Écriture caméléon, ne surgissant et surtout, ne se terminant qu’avec un coup de pied au cul et un dead line approchant dangereusement, il se trouve qu’elle ne fut jamais réellement influencée par des auteurs dignes de ce nom. Par conséquent, n’osant suggérer que la seule 'influence' se trouve à être Marie Laberge2, se retrouve donc en mode recherche d’influences ‘supposées’.
Lamelle de récit : « Ah tien, ça ressemble aux textes que j’écris sur mes persos, sans rapport avec l’histoire, avant même d’écrire le récit en tant que tel. Ah wow, c’est Kafka en plus, ça fait sérieux. »
Recherche : « Ah putain, je me suis faite niaisée, ça existe même pas. »
1- rien qu’à l’écrire, je suis prise d’une crise d’hilarité
2- auteur honni du Cégep par tous les profs de littérature dignes de ce nom
samedi 19 avril 2008
Question: Qu'est-ce que j'hais le plus dans mes cours de français?
vendredi 18 avril 2008
Comment je m'arrange pour stresser encore plus
Malheureusement, se l'avouer arrange rarement les choses. Résultat, ce soir-ci n'a pas été plus productif que les autres...
mardi 15 avril 2008
Nostalgie d'un temps révolu
Ça m'a fait tout chaud au cœur...
Confession
Le pourquoi je ne fous rien ce soir (et les autres soirs)
lundi 14 avril 2008
vendredi 11 avril 2008
Histoire de cire à épiler
mercredi 9 avril 2008
Le sentez-vous, hein? hein?
mardi 8 avril 2008
Don't worry, be happy (Bobby McFerrin)
c'est pas parce que je l'écoute une trentaine de fois en boucle que je suis addict à cette chanson. loin de là.
Je dois être bipolaire
...
ah, mais non, c'est juste mes spm, i' parait.
lundi 7 avril 2008
SUNSHIIIIIIIIIINE! You come back!
Oui oui, on ne peut plus se le cacher, l'été vient (enfin) faire son tour. Y'était temps. Preuve indéniable, le nombre de ti-gars en short a fait un bond vertigineux depuis le début avril. En plus, j'ai essayé TOUTES mes jupes, et ça, ça ne trompe pas. J'ai vu toutes les petites modifications à faire sur mes robes (tiens donc, depuis l'année dernière, j'ai maigrie???) et mercredi, je les envoies direct à la couture.
Dehors, ça sent encore la vieille doritos moisi sur la rue Émery à Montréal, mais je suis prête à endurer tout, afin que l'été vienne me réchauffer le petit mou de cuisse. D'ailleurs, en parlant de cuisse, au moment ou j'essayais mes jupes, je me suis (hélas) rendue compte que celles-ci ressemblait davantage à de gros jambons blanc plutôt qu'à des cuisses sexy et estivales.
Finalement, pour répondre à la question si j'ai de quoi à écrire ces temps-ci, la réponse est largement non.
vendredi 4 avril 2008
On dépoussière le blogounet, missbarnik fait une aparition.
En attendant, quelques nouvelles sur ma quête désespérée de me trouver un *** de *** d'appartement dans la région de St-Jean sur Richelieu. Pardonnez le langage vulgaire, mais c'est de la marde (notez l'italique pour accentuer). Y'a aucun 4 et demi de potable. Et pourtant, mon amour et moi on est pas difficile, on veut juste que ça soit PROPRE. C'est tout. Pis, ben, c'est ça. Pour vous donner une idée, y'a pas de bail de signez. Je deviens de plus en plus un paquet de nerf, une vraie petite boule de stress sur le point d'exploser. J'aime pas ça.
http://desseins.fanzine.free.fr/
mardi 1 avril 2008
Irises after Van Gogh - Vic Muniz
Cette espace jaune, sous ce soleil éblouissant nous donne une impression d’auréole et immédiatement, dans ce sentiment jaunesque, on se sent vêtu d’une illumination mystique, la gestuelle devient scénique, on se trouve douze comparses et la dernière Cène se joue. C’est le jaune qui envahie, un vin blanc, s’il vous plait! Le sang du Christ, loin d’être rouge, ou bleu (si l’on se réfère à l’idéologie noblastique de ces grands de France) est plutôt… couleur de blé. Le grain coule dans nos veines, puisque nous sommes faits à l’image de dieu. Oh, pardon : Dieu.
L’idée du moment jaune, derrière la nuque, peut être amplifiée par cet autre élément, plus perfide, plus menteur : Le bleu.
Le bleu est une couleur complémentaire du jaune, faisant en sorte, selon les décorateurs intérieurs, ressortir une égalité que l’œil appréciera. Mais ne nous laissons pas prendre par ce charabia esthétique oh combien trop rationnalisé. Le bleu envahie l’espace et emmène avec lui, puisque c’est une couleur sociale, le froid intense de looong mois d’hiver dépressif où, dans la recherche de maigre réconfort printanier, le plus petit réchauffement planétaire est le bienvenu, voire même, souhaité. Nous ne comprendrons jamais que ledit réchauffement est déjà dans notre hiver vraiment trop froid.
Non, décidément, le jaune est repoussé par ce bleu, un peu ciel, on ne sait pas trop. Ce jaune (pauvre de lui) doit migrer vers un endroit moins confortable, et un peu plus gênant. L’intérieur du coude.
Tout le monde le sait, l’intérieur du coude est un endroit peu recommandable. On peu y trouver de tout. C’est parfois une nuque inconnue, qui fait obstruction à la lumière, ou même un dos détestable de largeur. On peut également y retrouver nombre d’objets indésirables et incommodant à la pousse des iris hivernaux. Car comme on le dit, les iris hivernaux, ça pousse là où ça pousse, mais pas là où il y a des pommes de terre. Ce vieil adage dit tout, le sujet est clos.
Le jaune, retranché dans cet endroit peu accueillant (et ma foi, fort humide par les temps qui court) se retrouve tranquillement transformé en couleur moutarde, vibrante par les tons foncés qui bouillonnent dans sa composition. Mais peu à peu, ce moutarde se fait dominer par ses sombres passions beiges et blanc coquille d’œuf. Ah! Il disparaît, là!
Et voilà qu’on entend rire le bleu, un peu turquoise, un peu marine, mais bien ciel, toujours caché sous la nuque. On comprend alors que l’été sera pluvieux, cette année.
mercredi 26 mars 2008
Extrait de Noce de Cuir, pour donner l'eau à la bouche!
Montée de lait
mercredi 19 mars 2008
Angele Dubeau & la Pietà - Les Beautés du Diables
J'ai toujours adoré cette pièce de je-ne-sais-plus-trop-quel-compositeur. un vrai délice pour les oreilles, selon moi.
Oh boy.
Je ne suis pas reconnue pour ma patience, en fin de session, loin de là...
mardi 18 mars 2008
Moment fort de ma journée
Avec un peu de chance, un miracle peut arriver. ... Ben quoi, vous ne me croyez pas?
* non, essayez pas, je ne sais pas du tout d'où provient ce petit rond de mou installé sur mon ventre depuis Noël...
jeudi 13 mars 2008
Joie de l'insomnie -Bonheur! Bonheur!
Ceci dit, je suis acceptée en bac en linguistique à l'Université de Montréal. Génial. Et je ne peux toujours pas vous annoncer l'autre nouvelle (tsé, celle que j'avais vaguement éfleuré, y'a un bout... me semble) parce que, RIEN NE BOUGE! et voilà. Y'a pas à dire, s'il existe quelque chose que j'hais au plus pas possible, c'est bien d'avoir l'impression de stagner sur place. Je vais bientôt prendre racine!
Oh et puis. Je vous avais déjà fait part de mon manque aigüe de chlorophylle, et bien, c'est passé à l'étape numéro 2. Je ne fantasme plus sur mon amour, mais la simple allusion à un gazon fraichement coupé, au doux clapotis de la piscine, à un sex on the beach bien glacé et au ultra-mini-bikini qui l'accompagne, et voilà, je ne me peux plus. Coco d'Amour, voilà, je te l'annonce par l'entremise de ce blogue illustrement inconnu, tu viens de passer en 2ieme dans ma longue liste de fantasme. Je t'aime pareil.
mercredi 12 mars 2008
The Best Site Of The Years (or of the season)
Non mais, c'est quand est-ce que la température va ENFIN se décider à arrêter de descendre et soudainement comprendre qu'elle est pas loin de -20 degré trop bas? Yé sensé faire une moyenne de 2 degré dehors, pas -17!!!
Pis pus de neige, aussi, siouplait. Y'en a marre, à la fin, BATARD! L'idée du réchauffement climatique et ses bouleversements climatiques itoo n'auront jamais aussi bien pris son sens. Pis avez-vous remarqué que pour les prévisions "14 jours", yannonce TOUT PLEIN DE NEIGE!!
ARG!
Question: Quoi tu fais, là? (mon amour)
Re-re-Edit: Regardez, là! la mise en page est super belle! Pourquoi? PARCE QUE JE L'AI RETRAVAILLÉ AVEC MOZILLA!!!
mardi 11 mars 2008
lundi 10 mars 2008
Le texte le plus poche 2008 - Médéa
Médéa n’entend plus à rire. La rumeur coure qu’elle est la plus cocufiée de l’Île de Montréal. De mauvaise langue parle d’une simple petite secrétaire perfide, une petite drôle au visage refait et aux seins gonflés aux silicones. Une petite garce au nom original de Stéphanie Borduas. Une petite intrigante sans éducation, ni manière. Son mari, ce cher John Shaw, ose se promener au bras de cette petite chatte, à peine majeure, devant leurs amis communs.
Médéa est une grecque, qui a émigrée au Canada afin de suivre son mari, John, qui était alors un petit courtier ontarien en bourse sans importance. Médéa, qui connaissait l’art du trading, par son père, qui était lui-même était un fameux trader grec. À l’aide de ses connaissances, elle avait aidé son mari à devenir un des hommes les plus important et influent du Canada. Sans elle, cet homme ne se serait jamais démarqué des autres petits traders. Elle a fait cet homme. Et par-dessus le marché, elle lui a donné deux magnifiques garçons, Eli et Mikael. À cet homme, elle a tout donné. Sa jeunesse, sa beauté, son intelligence.
Puis vient le drame. John est soupçonné de délit d’initié. Afin de fuir le scandale qui grossit, la famille Shaw se réfugie à Montréal. Et voilà le vrai drame, le sien. Une petite pouffiasse québécoise charme son mari qui tombe bêtement amoureux et ose la tromper, elle Médéa Shaw.
Elle regarde le ciel se voiler. Demain, c’est le 24 avril. Ce sera le Bal des Jonquilles. Elle sait que John s’y trouvera en compagnie de son amante. Elle ira à sa rencontre pour le confronter.
Le soir même, elle feint de ne pas apercevoir la présence de son mari qui se prépare pour l’événement. Il l’ignore également. Dans la tête de John Shaw, il n’y en a que pour Stéphanie et pour ses talents, disons… physique. Il pense au notaire, qu’il faut aller consulter, afin de préparer la lettre de divorce. À l’attitude de sa femme, il n’ignore pas qu’elle est au courant de la situation.
Une fois parti, c’est au tour de Médéa de se préparer. Rapidement, elle se coiffe, se poudre, se parfume. Malgré son nouveau statut de femme cocufiée, elle garde toujours à l’idée qu’on ne doit pas montrer à quel point on est détruit. Habillée de sa plus belle robe Balenciaga, elle va voir ses fils jouer dans la salle de jeu. La petite gardienne, fille d’un de leur proche voisin, est arrivée quelques instants plus tôt et s’amuse avec les deux enfants. Médéa caresse la tête brune de Mikael et surprise dans un élan de faiblesse, s’écroule par terre, serrant dans ses bras ses deux enfants. Ils sont tout ce qu’il lui reste, à présent.
Deux heures plus tard, Médéa arrive face à la Gare Windsor. Elle n’a pas de billet d’entrée, mais étant une des plus importantes donatrices de la Société Canadienne du Cancer, elle entre sans problème. Caché par un cercle de gens influents, elle repère rapidement son mari. Une grande blonde peroxydée s’accroche aux bras de John.
Soudainement, le directeur de la Banque du Canada, Conrad Richmond, vient à leur rencontre. Conrad est un vieil ami du couple. Médéa ne peut distinguer les paroles qu’il prononce envers son mari, mais elle peut comprendre facilement que celui-ci est scandalisé par la présence de sa maîtresse.
Celle-ci, justement, s’éloigne des deux hommes, probablement ennuyée par la dispute dont elle est la cause. Elle s’avance vers un buffet derrière Médéa. Stéphanie se place finalement proche de Médéa. Elle semble complètement ignorer qui est la femme qui se trouve à ses côtés. La cocufiée.
« Bonjour », lui dit Médéa. Stéphanie, surprise qu’on lui adresse la parole, la regarde bêtement. Médéa, se rendant compte de l’ignorance, essaie d’engager la conversation avec la jeune femme. « Je ne vous ai jamais vu ici. »
« Non, j’sais », lui répondit la maîtresse de son mari. « Chuis la nouvelle blonde de John. »
« Ah?… N’avait-il pas une femme? Une Grecque? »
« Han, oui. C’est juste qu’elle a pas encore reçu sa demande en divorce. Coudonc, Est-qu’y’a quelque chose de mangeable, ici? » Demanda Stéphanie, en prenant un petit canapé au beurre de noix. Méprisante, Médéa lui suggéra de goûter à celui qu’elle tenait dans ses mains avant de poser la question, ce que Stéphanie fit sur-le-champ.
Choquée par la vulgarité de la maîtresse et par sa stupidité, Médéa se dirigea, suffocante d’indignation, vers les toilettes afin de reprendre le dessus.
Rendue dans la salle de bain, elle se regarde dans le miroir. Elle était partie avec l’idée de confronter John et sa mijaurée, mais elle n’en a finalement pas la force. Brusquement, des cris se font entendre. Médéa sort en vitesse, se dirigeant vers les cris. Un attroupement lui cache la vue. Elle pousse quelques personnes afin de se faufiler vers la raison des cris.
À terre, Stéphanie convulse, John, paniqué, appelle les ambulances. Puis Stéphanie râle et son corps flasque devient inerte. John hurle son désespoir en prenant le corps de sa maîtresse. À terre, Médéa regarde le canapé qu’elle avait conseillé à l’amante.
John croise les yeux de Médéa. Il suit le regard de Médéa vers le canapé à terre. Il le prend, puis le sent. Il se lève d’un bond, se précipita vers sa femme, l’empoignant durement.
« C’est toi qui l’as tué! Je le sais! Stéphanie était allergique aux noix! Je suis sûr que tu le savais! » Soudain, son téléphone cellulaire sonne. « La… la maison est en feu. Fuite de gaz. Les enfants sont morts. La gardienne aussi. » Il s’effondre par terre.
Médéa pousse un hurlement, puis s’effondre à son tour. Richmond vient à son secours. John, les yeux morts, la regarde.
« C’est elle, c’est ma femme qui a tué mes enfants, la gardienne et mon amie. C’est… la Grecque. »
Basé sur le mythe de Médée, pour un travail dans le cadre du cours "Culture et Imaginaire"... un autre pastiche d'actualisation.
dimanche 9 mars 2008
mercredi 5 mars 2008
Extrait d'un devoir portant sur l'exposition permanente du Musée des Beaux-Arts de Montréal
La présentation des œuvres du musée des Beaux-Arts de Montréal me semble bâclé, sans aucune recherche d’esthétisme et encore moins de logique. Chaque salle contient un peu n’importe quel style, en passant du classicisme à l’École de Barbizon. On dirait qu’on a mis les toiles sur les murs au fur et à mesure qu’elles étaient acquises, sans prendre en compte qu’on aurait pu les classer dans des salles à thème (ex : impressionnisme). Si je regardes le nom des salles, je conclus qu’on a simplement voulu mettre dans chaque pièces les œuvres légués par des donateurs (ex. la salle Banque National) et la bourrer le plus possible, sans logique aucune. De plus, les œuvres sont disposées n’importe comment, comme le témoigne la toile des ours polaires, dont le nom m’échappe, situé au quatrième étage, au dessus d’une porte, visible seulement pour ceux qui s’ennuie et qui regarde le plafond en recherche de distraction. Également, l’éclairage, mal disposé, fait souvent en sorte que la lumière crée des reflets désagréables sur les vernis des toiles, rendant celle-ci difficilement visible sous certains angles. Finalement, il y a un manque d’information récurrent dans ces salles, où aucune information n’est donné sur les toiles, leurs contextes de création, ou les courants artistiques dans lesquelles celles-ci sont nées, pouvant permettre alors une meilleurs compréhension, et par extension, une meilleure appréciation des œuvres présentées. Le musée semble donc exposer ces toiles et ces sculptures dans l’unique perspective d’être vu par une population visiblement plus que cultivée, ayant déjà une connaissance des toiles et de leurs histoires respectives. Par conséquent, on ne permet pas à la population normal d’apprécier ce qui est exposé puisque le musée semble avoir été installé uniquement dans une optique élitiste, refusant au gens normal la capacité de pouvoir aller au-delà de la perspective "ah ouin, j’aime ça" ou "c’est dont bin laid!"
mardi 4 mars 2008
Petit miracle de la vie
lundi 3 mars 2008
Tite misère
Tout ça pour dire que lundi, soit aujourd'hui, nous avons, my rock et moi, fait le tour des magasins. Tous les magasins d'électroménagers et de meubles. Pis maudit que ça existe pas des sofas beaux. confortables et abordable.
samedi 1 mars 2008
Enfin le mois de mars!
vendredi 29 février 2008
J'en ai pas fini...
jeudi 28 février 2008
ah ouais, c'est que je me disais.
Pas étonnant que j'ai les cernes aux genoux.
Edit: Tant qu'à ne rien faire, je relisais les posts que j'ai fait récemment. Et sur celui sur l'insomnie (encore!), j'ai vu qu'il y avait des phrases dont il manquait des mots. Par nature, moi, à 22h, je commence à bailler et à minuit, je cogne des clous. Ça m'apprendras à écrire des textes à 1h du mat' alors...
mercredi 27 février 2008
Hihihihihihi!!!...
Insomnie # 4623
Le plus agaçant dans tout ça, c'est que malgré tout, je tombe de sommeil. Mais on dirait que le sommeil me fuit comme la peste. Je dois puer ou quelque chose comme ça.
N'empêche. Quitte à avoir les deux yeux ouverts, je vous annonce une bonne nouvelle: j'avais chialé récemment que blogger me chiait dans les mains et bien, c'est fini! Et oui, il semblerait que la bonne version soit de retour et que je puisse enfin faire un joli texte bien présenté. Alléluia!
Aussi, je vous annonce en grande exclusivité que je vais bientôt mettre mon projet de fin DEC en ligne, qui est un récit en prose plus ou moins long, ayant pour titre Noce de Cuir. Il y aura un libellé créé spécialement pour ce projet puisque j'ai l'intention de le divulguer petit à petit. Comme ça, quand j'ai rien à dire ou à mettre sur le blogue, je vous chiperai des parties du texte. Vous en avez d'ailleurs eu un petit aperçu, il y a un bout de temps, mais ça été vaguement modifié, pas grand chose, mais le type de narration et les temps de verbe ont été changés.
Finalement, je tiens juste à préciser une dernière chose: Bien que rien n'ai été dit explicitement, je tiens pour acquis que chacun sait que
les textes qui sont publié sur ce blogue sont la propriété exclusive de l'auteur, autrement dit, moi. Tout reproduction doit comporter mon nom, réel ou celui de MissBarnik, de même que le lien du blogue.
Je précise, puisqu'il y a eu un crétin fini qui, il n'y a pas longtemps, a affiché un de mes textes, l'Orage et n'a jamais mentionné ni la source, ni mon nom. Ce n'est pas que ça me dérange particulièrement, mais ayez juste la gentillesse de m'informer de votre acte et de bien signifier que je suis l'auteur, de même que de mettre le lien de mon blogue.
jeudi 21 février 2008
Helen
mardi 19 février 2008
Des fois, là...
Heureusement que y'a l'Amour de ma Vie, mais là, batard, y'a une tuile qui vient de lui tomber dessus, ou sur moi, chais pas trop... Pis en plus, y'a l'o***i de blogger qui marche mal. On dirait que j'ai l'ancienne version, même si j'ai toujours eu la nouvelle. Faique, autrement dit, ma présentation va être super pas belle. Pis avec ça, j'ai pas une c***s de cennes: vive les comptes imprévus! batard que ça va mal!
J'me sens chialeuse, et maudit que ça fait du bien, de chialer un peu! faut bien que c't'e blogue-là serve à quelque chose, au moins!
vendredi 15 février 2008
au cas ou
Comme ça, vous pourrez, vous aussi, faire des déclarations enflammé, quoique absolument débiles: des heures et des heures de plaisirs...
http://www.cite-sciences.fr/declaration-st-valentin/
Le plus intelligent des dialogues msn du 15 février 2008
Marie-Claude, tu me chatouilles le cœur et ça me fait rigoler
Avec toi je me ramollis plus qu'un marshmallow
Révisons ensemble le verbe aimer
Incroyable ! Avec toi il fait toujours beau
Ensemble allons nous baigner dans la Méditerranée
Certains te trouvent fantastique, et c'est pas faux
Le son de ta voix ça me fait des guilis
A côté de toi tout est bête et pas intéressant
Un petit tour avec toi c'est un tour de magie
Désormais, rien d'autre n'est important
Mary L'humour renforce notre instinct de survie et sauvegarde notre santé d'esprit***Charlie Chaplin dit :
Roxanne, tu me fais flasher
Oh ! Comme tu peux m'intimider
Ximénie, tes fruits acides semblent plus doux que des kiwis
Avec toi tout devient rose, même le ciel de Paris
N'empêche qu'avec toi, tout est rigolo
N'importe quel mot de toi est plus doux qu'un sirop
Emballe-moi ! Je serai un super cadeau
Marie claude
Mary L'humour renforce notre instinct de survie et sauvegarde notre santé d'esprit***Charlie Chaplin dit :
hahahhaa
cogito ergo sum .::. missbarnik.blogspot.com o_O dit :
on se fait des mots doux enflammé, ce soir!
Mary L'humour renforce notre instinct de survie et sauvegarde notre santé d'esprit***Charlie Chaplin dit :
grrrr
cogito ergo sum .::. missbarnik.blogspot.com o_O dit :
ahah!
Mary L'humour renforce notre instinct de survie et sauvegarde notre santé d'esprit***Charlie Chaplin dit :
Roxanne
Roxanne, tu sens le miel, la cannelle et le caramel
Boire tes paroles ne cesse de m'enivrer
Tu es plus excitante qu'une mirabelle
Et tes yeux sont plus bruns qu'un papillon égaré
Sans toi même les oiseaux ne chantent pas
Mais quand tu es là je pourrais dire cent poèmes par cœur
T'écouter parler c'est comme être à l'opéra
Et sortir avec toi ce serait le bonheur
Marie-claude
cogito ergo sum .::. missbarnik.blogspot.com o_O dit :
tu veux sortir avec moi? enfin mon rêve qui se réalise!!!
Mary L'humour renforce notre instinct de survie et sauvegarde notre santé d'esprit***Charlie Chaplin dit :
depuis le temps que je voulais te l'avouer, Roxanne!
cogito ergo sum .::. missbarnik.blogspot.com o_O dit :
ah, je sais!
cogito ergo sum .::. missbarnik.blogspot.com o_O dit :
maintenant, soyons heureuses!
Mary L'humour renforce notre instinct de survie et sauvegarde notre santé d'esprit***Charlie Chaplin dit :
Tu est aussi fraiche qu'une rose sur le gazon mouillé d'été
Jamais je n'ai vu une perle de la ta beauté
Mon dieu comme tu sens la violette
Les roses sont rouges
Je te sens excitée face à ces paroles aphrodisiaques
j'aimerais toucher ta peau de soie
Ah! Roxanne, comme yo man
cogito ergo sum .::. missbarnik.blogspot.com o_O dit :
oh tabarnouche, lui, yé heavy!!
cogito ergo sum .::. missbarnik.blogspot.com o_O dit :
avoue que c'est de ton cru!
Mary L'humour renforce notre instinct de survie et sauvegarde notre santé d'esprit***Charlie Chaplin dit :
ah oui je l'avoue
Mary L'humour renforce notre instinct de survie et sauvegarde notre santé d'esprit***Charlie Chaplin dit :
j'ai cuisiné ces paroles de mon for intérieur :P
cogito ergo sum .::. missbarnik.blogspot.com o_O dit :
oh làlà, je ressens toute ton némotionn..!
Mary L'humour renforce notre instinct de survie et sauvegarde notre santé d'esprit***Charlie Chaplin dit :
écoute je ne croyais jamais t'avouer ça Roxanne vivons notre amour au grand jour!
cogito ergo sum .::. missbarnik.blogspot.com o_O dit :
oui!
cogito ergo sum .::. missbarnik.blogspot.com o_O dit :
oh, marie, marie-moi!!
Mary L'humour renforce notre instinct de survie et sauvegarde notre santé d'esprit***Charlie Chaplin dit :
demain!
cogito ergo sum .::. missbarnik.blogspot.com o_O dit :
ok, mais le soir, pcq sinon, je travaille, le jour!
Mary L'humour renforce notre instinct de survie et sauvegarde notre santé d'esprit***Charlie Chaplin dit :
les jours me paraitrons des semaines les semaines des années les années des décennies les décennies des siècles les sicles des millénaire SI JE NE TE MARIE PAS:-O
cogito ergo sum .::. missbarnik.blogspot.com o_O dit :
JE SAIS!
cogito ergo sum .::. missbarnik.blogspot.com o_O dit :
alors, ce soir, on file à las vegas!!!!
Mary L'humour renforce notre instinct de survie et sauvegarde notre santé d'esprit***Charlie Chaplin dit :
super
Mary L'humour renforce notre instinct de survie et sauvegarde notre santé d'esprit***Charlie Chaplin dit :
on se marie à la Elvis
cogito ergo sum .::. missbarnik.blogspot.com o_O dit :
ouais!
Mary L'humour renforce notre instinct de survie et sauvegarde notre santé d'esprit***Charlie Chaplin dit :
on se mets un perruque et go!
cogito ergo sum .::. missbarnik.blogspot.com o_O dit :
avec de gros favoris brun marde pis un soute blanc à paillette!
Mary L'humour renforce notre instinct de survie et sauvegarde notre santé d'esprit***Charlie Chaplin dit :
le tiens est blanc et le mien est rose
Mary L'humour renforce notre instinct de survie et sauvegarde notre santé d'esprit***Charlie Chaplin dit :
wow rose à pailette sa fait saint-Valentin!
cogito ergo sum .::. missbarnik.blogspot.com o_O dit :
ouiiii! trop!
cogito ergo sum .::. missbarnik.blogspot.com o_O dit :
moi c'est rose, hein, je suis la faaaaaaaame! dans le couple
Mary L'humour renforce notre instinct de survie et sauvegarde notre santé d'esprit***Charlie Chaplin dit :
la fame?
cogito ergo sum .::. missbarnik.blogspot.com o_O dit :
femme
Mary L'humour renforce notre instinct de survie et sauvegarde notre santé d'esprit***Charlie Chaplin dit :
Ah merci tu me soulages, depuis le temps que je voulais un pénis!
cogito ergo sum .::. missbarnik.blogspot.com o_O dit :
je sais, je connais le moindre de tes petits désirs secrets!
Poème d'amour de moi à moi - accrostiche
Impossible de me passer de toi, tu es mon placebo
Si tu savais comme tu me fais rigoler !
Souvent quand on te voit on te prend pour un tableau
Bêtement, face à toi, je ne sais plus parler
Accorde-moi une danse, de préférence un slow
Repasse-moi ton sourire au ralenti
Naviguons tous les deux sur ce grand océan
Imitant le homard, devant toi je rosis
Kyrielle de sentiments, je me noie dedans
Missbarnik
Poème d'amour à mon caillou adoré - accrostiche
A part toi y'a rien qui me fait craquer
Il n'y en a pas deux comme toi dans toute la galaxie
L'hiver on se blottira sous le même parapluie
Loin de toi mon coeur n'est qu'un tambour en solo
On ira manger un hamburger au mcdo
Un jour je collerai ta photo partout dans le métro
Missbarnik
mercredi 13 février 2008
Il y a un peu plus d'un an, j'ai décidé de créer ce blog afin d'abrutir certaine personnes qui auraient la stupéfiante réaction de me lire. Dans le but ahurissant d'assommer encore plus les gens en vous faisant l'immense satisfaction d'écouter mes chansons nulles, je veux mettre en plus une radio-blogue sur mon ti-blogounet. Mais hélas! je ne comprend absolument pas comment ça fonctionne. Donc, ça va bien faire 6 mois que je me retiens de vous faire écouter ce que j'écoute...
mardi 12 février 2008
Si écrire était facile, je serais J.K. Rowling à 19 ans. (le salaire, je veux dire)
lundi 11 février 2008
La vie en rose - Edith Piaf
Un rire qui se perd sur sa bouche
Voilà le portrait sans retouche
De l'homme auquel j'appartiens
{Refrain:}
Quand il me prend dans ses bras,
Il me parle tout bas
Je vois la vie en rose,
Il me dit des mots d'amour
Des mots de tous les jours,
Et ça me fait quelque chose
Il est entré dans mon cœur,
Une part de bonheur
Dont je connais la cause,
C'est lui pour moi,
Moi pour lui dans la vie
Il me l'a dit, l'a juré
Pour la vie.
Et dès que je l'aperçois
Alors je sens en moi
Mon cœur qui bat.
Des nuits d'amour à plus finir
Un grand bonheur qui prend sa place
Des ennuis, des chagrins s'effacent
Heureux, heureux à en mourir
Noce de cuir, intro
Je réajusta mon t-shirt de nirvana, tout en regardant la cliente du coin de l’œil. Dans la quarantaine plus qu’avancée, elle regardait un pantalon en faux croco trois tailles trop petit datant probablement des années 70. La cliente se précipita vers la cabine d’essayage dans le fond de la boutique. Quelque instant plus tard, elle sorti afin de s’apprécier sur le miroir à côté des cabines. Le pantalon, trop petit, menaçait d’exploser. Le vêtement, étiré à l’extrême, semblait sur le point de se défaire en morceau. Je m’approcha de la dame et lui disant poliment que si elle voulait, j’aurais le même pantalon en taille 14. La dame, offusquée, se tourna vers moi et me demanda si je la traitais de grosse. Je tenta de me défendre, en lui disant simplement que la mode exigeait que ce pantalon ne soit pas porté serré.
dimanche 10 février 2008
Question: Que fait-on lorsque l'insomnie nous attrape?
samedi 9 février 2008
Histoire de chiffon
Ce n'est pas que ce soit quelque chose d'étonnant chez moi, je suis une irréductible coquette. Mais d'habitude, avec 1h, j'en ai largement assez pour être prête. Mais là, j'éternise, j'éternise... Mon problème est que je m'y suis pris au jeu. Au jeu du 's'tu beau, ça, avec ça?' 'j'devrais-tu me changer et mettre le veston?' 'me semble que l'éclairage est pas bon ici, j'me vois mal' et ainsi de suite. Ce qui fait, que, là, à l'instant même ou j'écris ce post, je ne sais toujours pas quoi mettre: j'hésite entre un coton ouaté mauve avec t-shirt noir, ou baby doll vixie rose rayé rose foncé avec veston ou carrément un mixe d'un peu tout ça.
Ce qui fait que, finalement, il est présentement 8h 52, et je ne suis pas encore habillée. Ah oui, faut que je parte dans 15 minute, là...
vendredi 8 février 2008
Je suis multiple et ne connais pas le 16/17 de moi-même...
mardi 5 février 2008
Question: qu'est-ce qu'un mot juste?
faux-pas
je te regardes.
tu m'offres des fleurs, comme un champs,
tu me dit des choses belles, belles comme l'ivoire volée aux éléphants,
tu me caresse la peau, comme un violeur indolent.
tu m'enchante de ton charme incertain
tu es mystère
je suis là
tu endors mes doutes
tu te joues de moi
tu joues avec moi
liberté!
voilà qu'elle m'appelle
une prison d'où je veux sortir,
un malheur dont je veux m'extraire.
mais l'horreur est visqueuse
l'horreur est boueuse
l'horreur est vaseuse
l'horreur tient à moi et me retient
je me noie.
une ligne et voilà.
Quel dommage
lorsque les cris éclatent
lorsque les coups pleuvent
lorsque le fiel vomit
lorsque la rancœur s'élève
lorsque la haine se déploie.
Quel dommage,
que l'amour filiale
que l'amour sororal.
Quel dommage,
lorsque l'entente n'est plus là
ou ni a jamais été
lorsque l'hypocrisie fait surface
lorsque l'irrespect nous enlise
lorsque la méchanceté nous étouffe
lorsque la cruauté nous fait rire.
Quel dommage,
que la société
que la famille
que le travail
que l'amour
que la déception.
Quel dommage.
lundi 4 février 2008
Apogé avorté d'une erreur de ma part sans réaction en réaction avec mon action qui est en fait une erreur
... ah non, cessez vos HON-HON, batard!!
Me su' fait prendre comme une tite novice!
MAIS VOILÀ!!! ça l'air que je suis assez nounoune pour faire une faute dans mon nom de blog, que j'ai pourtant depuis plus d'un an, déjà *soupir*. Le pire, c'est que ça doit bien faire quelques mois que l'erreur a été fait. Et je n'ai jamais rien remarqué, c'était mon erreur qui a mis l'autre sur mon nez. Oulà!
Edit!!: message d'intérêt publique: Ne regardez JAMAIS le film superbad. C'est une insulte à notre intelligence. On saigne du nez lorsqu'on écoute ça, tellement c'est épais...

