J'ai toujours eu l'air d'une idiote un peu greluche; la bonne humeur donnant rarement une image d'intelligence.
mardi 15 avril 2008
Le pourquoi je ne fous rien ce soir (et les autres soirs)
On ne soupçonnera jamais la quantité de paresse qui sommeille en moi. C'en est légendaire.
lundi 14 avril 2008
vendredi 11 avril 2008
Histoire de cire à épiler
Malgré la journée plus automnale que printanière, je sens malgré tout l'appelle féroce de l'esthéticienne. Le règne du Sauvage & Naturelle tire à sa fin.
mercredi 9 avril 2008
Le sentez-vous, hein? hein?
L'ÉTÉ S'EN VIENT!! oui! ça le sens, dehors, l'estivalité, les terrasses, les mini-jupes, les robes bains de soleil, les maillots, les punch d'été, les piscines, les tam-tam, les festivals... AH! oui, l'été s'en vient bel et bien. Et si météomédia annonce de la pluie en fin de semaine, eh bien, ce sera une pluie estivale! C'est-y pas merveilleux, ça?
mardi 8 avril 2008
Don't worry, be happy (Bobby McFerrin)
c'est pas parce que je l'écoute une trentaine de fois en boucle que je suis addict à cette chanson. loin de là.
Je dois être bipolaire
Y'a des moments ou je suis super joyeuse et la minute d'après, je veux juste tabasser les gens. Alors donc, je pose mes conclusions.
...
ah, mais non, c'est juste mes spm, i' parait.
...
ah, mais non, c'est juste mes spm, i' parait.
lundi 7 avril 2008
SUNSHIIIIIIIIIINE! You come back!
Ça a une petite odeur dans l'air qui ne trompe pas, l'été s'en vient.
Oui oui, on ne peut plus se le cacher, l'été vient (enfin) faire son tour. Y'était temps. Preuve indéniable, le nombre de ti-gars en short a fait un bond vertigineux depuis le début avril. En plus, j'ai essayé TOUTES mes jupes, et ça, ça ne trompe pas. J'ai vu toutes les petites modifications à faire sur mes robes (tiens donc, depuis l'année dernière, j'ai maigrie???) et mercredi, je les envoies direct à la couture.
Dehors, ça sent encore la vieille doritos moisi sur la rue Émery à Montréal, mais je suis prête à endurer tout, afin que l'été vienne me réchauffer le petit mou de cuisse. D'ailleurs, en parlant de cuisse, au moment ou j'essayais mes jupes, je me suis (hélas) rendue compte que celles-ci ressemblait davantage à de gros jambons blanc plutôt qu'à des cuisses sexy et estivales.
Finalement, pour répondre à la question si j'ai de quoi à écrire ces temps-ci, la réponse est largement non.
Oui oui, on ne peut plus se le cacher, l'été vient (enfin) faire son tour. Y'était temps. Preuve indéniable, le nombre de ti-gars en short a fait un bond vertigineux depuis le début avril. En plus, j'ai essayé TOUTES mes jupes, et ça, ça ne trompe pas. J'ai vu toutes les petites modifications à faire sur mes robes (tiens donc, depuis l'année dernière, j'ai maigrie???) et mercredi, je les envoies direct à la couture.
Dehors, ça sent encore la vieille doritos moisi sur la rue Émery à Montréal, mais je suis prête à endurer tout, afin que l'été vienne me réchauffer le petit mou de cuisse. D'ailleurs, en parlant de cuisse, au moment ou j'essayais mes jupes, je me suis (hélas) rendue compte que celles-ci ressemblait davantage à de gros jambons blanc plutôt qu'à des cuisses sexy et estivales.
Finalement, pour répondre à la question si j'ai de quoi à écrire ces temps-ci, la réponse est largement non.
vendredi 4 avril 2008
On dépoussière le blogounet, missbarnik fait une aparition.
Voilà, je sors de mon silence de fin de session pour vous dire que j'ai trouver un site vraiment hot, ça s'appelle Desseins. C'est comme une revue faite par des filles, mais ABSOLUMENT PAS nunuche, je vous l'assure. Je le mets dans mes barniks links, il faut vraiment que vous passiez voir, c'est un incontournable. (selon moi)
En attendant, quelques nouvelles sur ma quête désespérée de me trouver un *** de *** d'appartement dans la région de St-Jean sur Richelieu. Pardonnez le langage vulgaire, mais c'est de la marde (notez l'italique pour accentuer). Y'a aucun 4 et demi de potable. Et pourtant, mon amour et moi on est pas difficile, on veut juste que ça soit PROPRE. C'est tout. Pis, ben, c'est ça. Pour vous donner une idée, y'a pas de bail de signez. Je deviens de plus en plus un paquet de nerf, une vraie petite boule de stress sur le point d'exploser. J'aime pas ça.
http://desseins.fanzine.free.fr/
En attendant, quelques nouvelles sur ma quête désespérée de me trouver un *** de *** d'appartement dans la région de St-Jean sur Richelieu. Pardonnez le langage vulgaire, mais c'est de la marde (notez l'italique pour accentuer). Y'a aucun 4 et demi de potable. Et pourtant, mon amour et moi on est pas difficile, on veut juste que ça soit PROPRE. C'est tout. Pis, ben, c'est ça. Pour vous donner une idée, y'a pas de bail de signez. Je deviens de plus en plus un paquet de nerf, une vraie petite boule de stress sur le point d'exploser. J'aime pas ça.
http://desseins.fanzine.free.fr/
mardi 1 avril 2008
Irises after Van Gogh - Vic Muniz
Il arrive des moments dans la journée où l’on se sent jaune. La jaunisse nous prend. Non pas l’idée de la maladie, mais cette espèce de folie qui nous prend, d’un peu partout du corps, entortillant les ficelles de notre esprit pour nous consacrer à cette espace Jaune qui se développe au-delà de notre cerveau, juste derrière, là, sous la nuque.
Cette espace jaune, sous ce soleil éblouissant nous donne une impression d’auréole et immédiatement, dans ce sentiment jaunesque, on se sent vêtu d’une illumination mystique, la gestuelle devient scénique, on se trouve douze comparses et la dernière Cène se joue. C’est le jaune qui envahie, un vin blanc, s’il vous plait! Le sang du Christ, loin d’être rouge, ou bleu (si l’on se réfère à l’idéologie noblastique de ces grands de France) est plutôt… couleur de blé. Le grain coule dans nos veines, puisque nous sommes faits à l’image de dieu. Oh, pardon : Dieu.
L’idée du moment jaune, derrière la nuque, peut être amplifiée par cet autre élément, plus perfide, plus menteur : Le bleu.
Le bleu est une couleur complémentaire du jaune, faisant en sorte, selon les décorateurs intérieurs, ressortir une égalité que l’œil appréciera. Mais ne nous laissons pas prendre par ce charabia esthétique oh combien trop rationnalisé. Le bleu envahie l’espace et emmène avec lui, puisque c’est une couleur sociale, le froid intense de looong mois d’hiver dépressif où, dans la recherche de maigre réconfort printanier, le plus petit réchauffement planétaire est le bienvenu, voire même, souhaité. Nous ne comprendrons jamais que ledit réchauffement est déjà dans notre hiver vraiment trop froid.
Non, décidément, le jaune est repoussé par ce bleu, un peu ciel, on ne sait pas trop. Ce jaune (pauvre de lui) doit migrer vers un endroit moins confortable, et un peu plus gênant. L’intérieur du coude.
Tout le monde le sait, l’intérieur du coude est un endroit peu recommandable. On peu y trouver de tout. C’est parfois une nuque inconnue, qui fait obstruction à la lumière, ou même un dos détestable de largeur. On peut également y retrouver nombre d’objets indésirables et incommodant à la pousse des iris hivernaux. Car comme on le dit, les iris hivernaux, ça pousse là où ça pousse, mais pas là où il y a des pommes de terre. Ce vieil adage dit tout, le sujet est clos.
Le jaune, retranché dans cet endroit peu accueillant (et ma foi, fort humide par les temps qui court) se retrouve tranquillement transformé en couleur moutarde, vibrante par les tons foncés qui bouillonnent dans sa composition. Mais peu à peu, ce moutarde se fait dominer par ses sombres passions beiges et blanc coquille d’œuf. Ah! Il disparaît, là!
Et voilà qu’on entend rire le bleu, un peu turquoise, un peu marine, mais bien ciel, toujours caché sous la nuque. On comprend alors que l’été sera pluvieux, cette année.
texte automatique d'à partir de la toile Irises after Van Gogh, par Vic Muniz.
Exposé au Musée d'Art Contemporain de Montréal
mercredi 26 mars 2008
Extrait de Noce de Cuir, pour donner l'eau à la bouche!
La lumière du soleil traverse les vitres du salon et va se fracasser sur les lattes du plancher, séparant Ève et Hugo d’une mare de soleil. Une plante grasse entrave la coulée de la lumière sur le coin gauche de la fenêtre. Sur le sol, ça ressemble à un petit écureuil curieux. Ève a une soudaine envie de pâtes fraîches, de citron, de proscuitto, d’asperges et de melon d’eau. C’est finalement une invasion de la cuisine, au son des casseroles entrechoquées. Un riesling est débouché et l’odeur du vin blanc envahie la pièce. Un tchin-tchin bruyant se fait entendre au milieu du rire en grelot d’Ève, alors que la table est mise pour deux.
Montée de lait
Ce matin, je me suis une fois de plus réveillée à 5h 30, alors que mon cadran sonne normalement à 6h. C'est une conspiration. En plus que finalement, mon cours était 1h 45 plus tard, hein. Alors, j'aurais pu me lever à 7h 30. Désespoir!
Normalement, je change d'appartement en juillet, juin, je sais pas. Ben voilà. Ça me tanne. J'ai hate d'être partie. En même temps, je ne veux pas trop. C'est comme un saut de l'enfance (où je me faisais chouchouter comme un bébé làlà trop gaté) dans l'age adulte. Je m'en vais pourtant sur mes 20 ans, ça s'en vient gênant.
Mais voilà aussi que je suis également en fin de DEC. J'en ai marre du cegep. Ras le ponpon de tous ces cours inutiles. Ras le ponpon de la création, de l'analyse... Pour moi, analyser un texte EN PROFONDEUR, jusqu'à vouloir savoir que pensait l'auteur au moment de l'écriture, c'est comme de la disséquation de patte de mouche. Un travail un peu trop précis et délicat pour moi. En même temps, je fantasme sur le jour où je vais ENFIN avoir de vrais théories à apprendre, pas de la boule shit de nuage vaseux, d'évaporation mystique, de flouage aux contours imprécis... J'en ai marre d'auteurs philosophiques à la noix, au style flamboyant, incroyable, minimalistique. Au bout de deux ans de cégep en création littéraire, je suis venue à ne plus écrire par moi-même (sauf sur ce blog, mais bon, hein!), à avoir un certain dégout du livre (marre, marre d'analyser!) et à dire constemment : oh non, j'peux pas le lire tout de suite, j'en ai 23 mille autre à lire pour l'école... Bref, je suis dûe pour de grooooosse vacances. Été! Été! viens! j'ai besoin de toi!
mercredi 19 mars 2008
Angele Dubeau & la Pietà - Les Beautés du Diables
J'ai toujours adoré cette pièce de je-ne-sais-plus-trop-quel-compositeur. un vrai délice pour les oreilles, selon moi.
Oh boy.
Et voilà, nous sommes maintenant officiellement un ménage à trois pour, théoriquement, les trois prochains mois. Reste à savoir si je saurai endurer tout ça sans "péter au frette" avant.
Je ne suis pas reconnue pour ma patience, en fin de session, loin de là...
Je ne suis pas reconnue pour ma patience, en fin de session, loin de là...
mardi 18 mars 2008
Moment fort de ma journée
Bouffer du Nutella* fait maison (j'ai presque finit le *petit* pot, à l'heure qu'il est) et essayer de peut-être se forcer à se botter cul pour possiblement commencer au minimum UN devoir.
Avec un peu de chance, un miracle peut arriver. ... Ben quoi, vous ne me croyez pas?
* non, essayez pas, je ne sais pas du tout d'où provient ce petit rond de mou installé sur mon ventre depuis Noël...
Avec un peu de chance, un miracle peut arriver. ... Ben quoi, vous ne me croyez pas?
* non, essayez pas, je ne sais pas du tout d'où provient ce petit rond de mou installé sur mon ventre depuis Noël...
jeudi 13 mars 2008
Joie de l'insomnie -Bonheur! Bonheur!
Que fais-je, que fais-je... je ne sais pas. Encore une fois, j'ai l'impression de m'enfoncer dans le marasme visqueux de mon ennui et de mon manque de sommeil. Parfois, je me dis que je serais mieux, transformée en grenouille. Je sautille, je bouffe des insectes, je me fait griller le dos au soleil, et par extension, chauffer le sang. Je ne pourrais plus m'appliquer l'expression "avoir le sang chaud" puisque les batraciens sont à sang froid. Ça serait génial. Oh, maman, dis maman, pourquoi tu ne m'as pas pondu au fond d'un marais?
Ceci dit, je suis acceptée en bac en linguistique à l'Université de Montréal. Génial. Et je ne peux toujours pas vous annoncer l'autre nouvelle (tsé, celle que j'avais vaguement éfleuré, y'a un bout... me semble) parce que, RIEN NE BOUGE! et voilà. Y'a pas à dire, s'il existe quelque chose que j'hais au plus pas possible, c'est bien d'avoir l'impression de stagner sur place. Je vais bientôt prendre racine!
Oh et puis. Je vous avais déjà fait part de mon manque aigüe de chlorophylle, et bien, c'est passé à l'étape numéro 2. Je ne fantasme plus sur mon amour, mais la simple allusion à un gazon fraichement coupé, au doux clapotis de la piscine, à un sex on the beach bien glacé et au ultra-mini-bikini qui l'accompagne, et voilà, je ne me peux plus. Coco d'Amour, voilà, je te l'annonce par l'entremise de ce blogue illustrement inconnu, tu viens de passer en 2ieme dans ma longue liste de fantasme. Je t'aime pareil.
Ceci dit, je suis acceptée en bac en linguistique à l'Université de Montréal. Génial. Et je ne peux toujours pas vous annoncer l'autre nouvelle (tsé, celle que j'avais vaguement éfleuré, y'a un bout... me semble) parce que, RIEN NE BOUGE! et voilà. Y'a pas à dire, s'il existe quelque chose que j'hais au plus pas possible, c'est bien d'avoir l'impression de stagner sur place. Je vais bientôt prendre racine!
Oh et puis. Je vous avais déjà fait part de mon manque aigüe de chlorophylle, et bien, c'est passé à l'étape numéro 2. Je ne fantasme plus sur mon amour, mais la simple allusion à un gazon fraichement coupé, au doux clapotis de la piscine, à un sex on the beach bien glacé et au ultra-mini-bikini qui l'accompagne, et voilà, je ne me peux plus. Coco d'Amour, voilà, je te l'annonce par l'entremise de ce blogue illustrement inconnu, tu viens de passer en 2ieme dans ma longue liste de fantasme. Je t'aime pareil.
mercredi 12 mars 2008
The Best Site Of The Years (or of the season)
MétéoMédia!!!
Non mais, c'est quand est-ce que la température va ENFIN se décider à arrêter de descendre et soudainement comprendre qu'elle est pas loin de -20 degré trop bas? Yé sensé faire une moyenne de 2 degré dehors, pas -17!!!
Pis pus de neige, aussi, siouplait. Y'en a marre, à la fin, BATARD! L'idée du réchauffement climatique et ses bouleversements climatiques itoo n'auront jamais aussi bien pris son sens. Pis avez-vous remarqué que pour les prévisions "14 jours", yannonce TOUT PLEIN DE NEIGE!!
ARG!
Non mais, c'est quand est-ce que la température va ENFIN se décider à arrêter de descendre et soudainement comprendre qu'elle est pas loin de -20 degré trop bas? Yé sensé faire une moyenne de 2 degré dehors, pas -17!!!
Pis pus de neige, aussi, siouplait. Y'en a marre, à la fin, BATARD! L'idée du réchauffement climatique et ses bouleversements climatiques itoo n'auront jamais aussi bien pris son sens. Pis avez-vous remarqué que pour les prévisions "14 jours", yannonce TOUT PLEIN DE NEIGE!!
ARG!
Question: Quoi tu fais, là? (mon amour)
Réponse (de moi): "Je regarde le temps passer; je n'en ai pas assez pour travailler, mais j'en ai trop pour suffisamment m'ennuyer.
Edit: Sur mon com-pioutère, je travaille avec Mozilla. Et quand je fais des textes (généralement poche) pour un quelconque travail de cégep, je l'écris au préalable sur Microsoft Office, avec toute la mise en page nécessaire pour le rendu (et les fautes qui restent). Ensuite, quand vient le temps de partager le petit bout de niaserie botchée que j'ai écrit au reste du monde, je fais simplement "copier-collé" de mon texte Office à mon blog, avec Mozilla. Mais voilà-ti pas que lorsque je vais voir le rendu de mon blog sur Explorer, largement correct sur Mozilla, il est (avec Explorer) tout simplement à chier. Y'a comme des codes html qui ne veulent pas bien appliquer ou je ne sais pas trop quoi. En plus que la mise en page est toute massacrée...
Moral de l'histoire? Explorer c'est nul, vive Mozilla (et non, Firefox ne m'a pas payé!... même pas une cenne!)
Re-Edit: Même en travaillant d'à partir d'Explorer, ce que j'ai fait pour ce présent texte, la mise en page est à chier. Arg! on ne s'en sort jamais!!
Re-re-Edit: Regardez, là! la mise en page est super belle! Pourquoi? PARCE QUE JE L'AI RETRAVAILLÉ AVEC MOZILLA!!!
Re-re-Edit: Regardez, là! la mise en page est super belle! Pourquoi? PARCE QUE JE L'AI RETRAVAILLÉ AVEC MOZILLA!!!
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