mardi 12 juin 2007

Portrait de mon moi intérieur.

Question: avez-vous remarqué à quel point un pied c'est laid??

Ben oui, quand ça s'écrase, on dirait une patte de grenouille ou d'un quelconque batracien rosé. Lorsque le pied est en suspension, la forme est délicate, élancée, les orteils bien rangés (en tout cas, les miens le sont).

Et lorsque le pied se pose, on dirait qu'il s'écrase. Il prend de l'expansion, les orteils s'éloignent les uns des autres de manières aléatoires. Surtout quand on a les orteils longs -comme moi- on dirait des doigts égarés.

Bref, un pied, c'est vraiment laid.
it's not my feet, les miens ont du vernis rose...!

jeudi 7 juin 2007

J'ai eu une augmentation de salaire...

... de *.**$!!...
...Ce qui me fait un gros **. **$ de plus par semaine!!

On ne rigole plus là, c'est du sérieux!! ;-P

suite à la censure de ma génitrice, il a fallut que je mettes des étoiles à la place des chiffres.
À quand la liberté d'expression??

mercredi 6 juin 2007

Je viens à peine de quitter mon amour pour la nuit...

... que déjà, je m'ennuie de lui. Je ne sais pas ce que j'ai depuis deux jours, mais je me sens misérable, pitoyable et vulnérable. Je me fait pitié moi-même, c'est vous dire!

J'ai froid dans le dos, et j'ai les orteils glacés. Il fait 19 degré dans ma chambre, c'est surement pour ça. Mais j'ai quand même envie d'avoir mon Asperge couché collé contre moi, dans mon dos, en cuillère. Ses bras m'entouraient et me sécurisaient, sa respiration me calmeraient.

Le ron-ron de son nez me rassurerait inévitablement et me ferait croire que les démons sous le lit y resteront tapis. Dans le fond, j'ai envie que mon amour soit là, à côté de moi, les bras autour de moi me soufflant dans l'oreille que tout est beau, que tout va bien. Je voudrais qu'il me chante La vie en rose d'Édith Piaf.

Je ne suis pas de ceux qui sont sujet aux crises d'angoisse, mais là, je me fais une sale crise de solitude, je crois.

guilty-guilty

J'ai été pendant 14 ans tous les dimanches matins à la messe. Et dieu seul sait à quel point la religion catholique a ce don extraordinaire de nous rendre coupable dans son enseignement. Juste à regarder la dernière campagne pour la collecte de fond de la communauté catholique de Montréal. (on voit Jésus-Christ crucifié avec, en dessous "il a déjà donné", afin de nous faire sentir cheap et de donner plein de sous)

Tout ça pour dire que, je sais même pas pourquoi, mais je me sens coupable. Dans le fond, je pense que je sais pourquoi. Je suis trop heureuse, et ce n'est pas normal. Bref, je sens la petite bête emmerdante qu'est la culpabilité me mordre la conscience. J'ai l'impression que je n'ai pas le droit, que ça ne se peut pas. Je ne peux pas être heureuse, si? C'est, euh... Pas normal...

.... Et puis, d'un coup que?... Dans le fond...

Le bonheur?... ça existe pas, si?... Ce n'est pas décent... Surtout que je le vis là-là... C'est pas normal, noon...?


eeeeeh...


J'ai trop le don de me pourrir ma fucking de vie toute seule, moi.

yeah.

dans le fond, je suis p't-être juste pas mal fatiguée aussi, pis que je m'en fait vraiment pour rien...

Bon, j'admet que je n'ai a-bso-lu-ment rien à dire, mais...

... mon amour est tellement chou!!

mardi 5 juin 2007

mon ami le ti-pod

À ma fête, on m'a offert un Ti-pod. Yeah! Justement, je voulais m'acheter un mp3 et on m'offre le chic du chic. Bref, je suis contente. Mon ti-frère m'installe le programme sur mon ordi et toute mes tounes apparaissent soudainement dans mon Ti-pod. C'est fantastique!!
Le problème est: comment je fais pour rajouter de nouvelles chansons? On dirait que rien ne marche. J'exporte, je glisse et je supplie tout les saints du ciel. Bref, j'ai tout essayé.
Mon message est alors le suivant: Comment on fait???? Comment on fait pour mettre de nouvelles chansons sur mon ti-pod adoré?? Parce que bon, franchement, j'aime bien le changement sur ce niveau-là. D'autant plus que mon amour m'a envoyé des chansons et j'aimerais bien les écouter!
Ti-pod est mon bébé, et pour l'instant, il est plutôt récalcitrant. Ami Lecteur! Aidez-moi à dompter cette bête féroce qu'est le Ti-pod en me disant comment faire!!

lundi 4 juin 2007

avez-vous déjà ressentis cette sensation?

celle de flotter sur un nuage, la tête gonflée tellement vous êtes heureuse? la tête sur le point d'exploser en petite bulle de bonheur?
Eh bien, c'est cette sensation-là que j'ai!

jeudi 31 mai 2007

mercredi 30 mai 2007

Souvenir de la nuit du 4 - Victor Hugo

L'enfant avait reçu deux balles dans la tête.
Le logis était propre, humble, paisible, honnête ;
On voyait un rameau bénit sur un portrait.
Une vieille grand-mère était là qui pleurait.
Nous le déshabillions en silence. Sa bouche,
Pâle, s'ouvrait ; la mort noyait son oeil farouche ;
Ses bras pendants semblaient demander des appuis.
Il avait dans sa poche une toupie en buis.
On pouvait mettre un doigt dans les trous de ses plaies.
Avez-vous vu saigner la mûre dans les haies ?
Son crâne était ouvert comme un bois qui se fend.
L'aïeule regarda déshabiller l'enfant,
Disant : - comme il est blanc ! approchez donc la lampe.
Dieu ! ses pauvres cheveux sont collés sur sa tempe ! -
Et quand ce fut fini, le prit sur ses genoux.
La nuit était lugubre ; on entendait des coups
De fusil dans la rue où l'on en tuait d'autres.
- Il faut ensevelir l'enfant, dirent les nôtres.
Et l'on prit un drap blanc dans l'armoire en noyer.
L'aïeule cependant l'approchait du foyer
Comme pour réchauffer ses membres déjà roides.
Hélas ! ce que la mort touche de ses mains froides
Ne se réchauffe plus aux foyers d'ici-bas !
Elle pencha la tête et lui tira ses bas,
Et dans ses vieilles mains prit les pieds du cadavre.
- Est-ce que ce n'est pas une chose qui navre !
Cria-t-elle ; monsieur, il n'avait pas huit ans !
Ses maîtres, il allait en classe, étaient contents.
Monsieur, quand il fallait que je fisse une lettre,
C'est lui qui l'écrivait. Est-ce qu'on va se mettre
A tuer les enfants maintenant ? Ah ! mon Dieu !
On est donc des brigands ! Je vous demande un peu,
Il jouait ce matin, là, devant la fenêtre !
Dire qu'ils m'ont tué ce pauvre petit être !
Il passait dans la rue, ils ont tiré dessus.
Monsieur, il était bon et doux comme un Jésus.
Moi je suis vieille, il est tout simple que je parte ;
Cela n'aurait rien fait à monsieur Bonaparte
De me tuer au lieu de tuer mon enfant ! -
Elle s'interrompit, les sanglots l'étouffant,
Puis elle dit, et tous pleuraient près de l'aïeule :
- Que vais-je devenir à présent toute seule ?
Expliquez-moi cela, vous autres, aujourd'hui.
Hélas ! je n'avais plus de sa mère que lui.
Pourquoi l'a-t-on tué ? Je veux qu'on me l'explique.
L'enfant n'a pas crié vive la République. -

Nous nous taisions, debout et graves, chapeau bas,
Tremblant devant ce deuil qu'on ne console pas.

Vous ne compreniez point, mère, la politique.
Monsieur Napoléon, c'est son nom authentique,
Est pauvre, et même prince ; il aime les palais ;
Il lui convient d'avoir des chevaux, des valets,
De l'argent pour son jeu, sa table, son alcôve,
Ses chasses ; par la même occasion, il sauve
La Famille, l'Église et la Société ;
Il veut avoir Saint-Cloud, plein de roses l'été,
Où viendront l'adorer les préfets et les maires ;
C'est pour cela qu'il faut que les vieilles grand-mères,
De leurs pauvres doigts gris que fait trembler le temps,
Cousent dans le linceul des enfants de sept ans.

Victor Hugo,
Jersey, 2 décembre 1852
Les Châtiments

ah? alors c'est ça que j'ai?

Durant le chemin du retour, j'avais un tas d'idée pour écrire un message super amusant, palpitant et tout. Mais voilà, entre le moment ou j'ai débarqué de l'autobus et celui ou je me suis installé dans mon lit pour écrire, bin... j'avais tout oublié... En tout cas, c'est pas ma faute. J'ai un méga rhume épouvantable, ce qui fait que dans mon cours de français de ce soir, j'étais super jolie à regarder. Imaginez donc une fille, blanche comme un drap, les lèvres sèches, la petite voix, évachée sur son bureau, regardant le prof d'un regard torve et tout ça en étant à moitié comateuse!! Bref, je suis extraordinaire, et ce, sans fausse modestie.

Soirée du mardi

rien à dire si ce n'est qu'elle fut la plus belle de ma jeune vie. :)

Une nouvelle relation commence et jamais je ne me suis sentie aussi bien, aussi heureuse. Je suis persuadée qu'elle sera longue, longue, longue. Et par dessus-tout, heureuse.

lundi 28 mai 2007

Sourire!

Bon!!

Aujourd'hui était le jour un, le jour J de mes cours d'été en français! mais pas des cours de rattrapage, heu! J'ai dû annuler un cours alors, je m'avance, voilà! En tout cas... Ah oui! donc, je disais jour un... en fait, non. Pour moi, c'était le premier jour de mes cours, mais j'ai appris pas plus tard que ce matin que lesdits cours avaient déjà commencés la semaine dernière... Alors, je suis déjà en retard de deux cours... En plus que je suis arrivé pendant la pause parce que j'étais en retard!! (achat intense et nécessaire de bobettes multicolores) oulàlà, je commence du bon pieds, moi...

Mais en plus, il y avait un ti-nexercice sur un poème de Lamartine, et véro était resté là... Faut nous comprendre, on aime ça, nous, analyser!! qu'est-ce qu'on a déconner... Et j'ai déjà des ennemies! ah-ah, ça me manquait, ça... des tites-madames coincées qui ont des vues sur le prof qui nous disent chuuuut! parce que NOUS on sait c'est quoi un oxymore, oui madame! ... Je ne suis presque pas prétentieuse... ahah! :D


Et en plus, j'ai eu mon cadeau de fête! (deux semaines en retard, mais ça en valait la peine...!) Massage capillaire et coupe de cheveux trois-quatre fois gratos... fantastique! ^^

...

Aaaah! j'ai hâtes à demain...! :P



ndla: preuve que je suis super heureuse: 1- je m'achète des bobettes multicolores et 2- je fais des ti-bonhommes sourire dans mon message d'aujourd'hui!
2ième ndla: je suis enfin de nouveau capable de magasiner! dieu merci!!

dimanche 27 mai 2007

Il m'est arrivé quelque chose d'incroyable...

... et mardi, ça va réellement commencer!

vous connaissez cette sensation de légèreté? Celle qui est si particulière qu'on dirait que l'on pourrait s'envoler?
Ben, je l'ai!

mon souhait est...

Ah là là!!

Avez-vous déjà pris une décision difficile et douloureuse?
Mais après, vous vous sentez merveilleusement bien, légère, comme allégé d'un poids?

c'est ce que j'ai fait hier. dieu que je vais bien.

... le seul problème, c'est le lendemain: les sales yeux gonflés que l'on a!!

samedi 26 mai 2007

semaine de fou

Samedi: job + tomber malade comme un chien. alors, retour à la maison pour dormir le restant de la journée
Dimanche: ma fête. (19 ans, oulà!!)

Lundi: hôpital durant 11h. un gros paquet d'attente. Résultat, beaucoup de temps pour cogiter. constatation qu'on n'aime plus son chum depuis un bout. rupture

Mardi: exam de français + rédaction de projet

Mercredi: exam de langue et so + rédaction de projet

Jeudi: job + doute du bien-fondé de la rupture. reprise de l'ex. retour du couple

Vendredi: rédaction de projet + job + aller porter les trois derniers projets en vitesse au cegep avant la fermeture à 22h avec la personne adorable. + rencontre du couple après, vers 10h 30, 11h

Samedi: job + shower + re-rupture, mais cette fois-ci définitive

et là-dedans, je n'ai pas encore dormi!!

mercredi 23 mai 2007

ok là, ça va faire...

... je comprend que l'on puisse être en grève, jamais je ne remettrai en doute le droit de faire chier le gens. Mais, honnetement, la stm n'aurait pas pu attendre un autre moment donné pour faire du piquet? Parce que, franchement, ça va pas. Les cégépiens sont en période d'exam, alors avoir des horaires de bus et de métro occasionnel, c'est plutôt chiant. Et puis, l'exam finit, la bière calée, il est temps de rentrer pour souper et on se retrouve pogner dans l'heure de pointe de 17h. Une quantité épouvantable de mottons de gens, ramassé en troupeau sur les quais du métro, c'est l'enfer. Alors, quand la journée fut belle, chaude et radieuse à souhait comme aujourd'hui, les gens ont eu chaud. Et qu'est-ce qui se passe quand les gens ont chaud? Ils suent.
... Imaginez l'odeur de centaines de personnes tassées comme des sardines dans le métro et vous comprendrez que l'enfer est sous terre. Dans les wagons quand la stm est en grève.

vendredi 18 mai 2007

Suite à un conversation avec un de mes amours...

... je me suis rendue compte que j'ai eu une semaine épouvantablement chargée.
Et je ne m'en souvenais même pas.

... une mémoire de poisson rouge, tu dis?