Et ce, malgré mon rhume-sinusite-conjonctivite.
Vive the Rock!!
edit: c'est qui le meilleur docteur? docteur maman...! :D (vive les squatteurs de sofa des parents, rock on!)
Impératrice ou rien
Marcia, elle danse sur du satin, de la rayonnec'est que trop bon.... "marcia.... marcia... marcia!!" :D
Du polystirène expansée à ses pieds
Marcia danse avec des jambes
Aiguisées comme des couperets
Deux flêches qui donnent des idées
Des sensations
Marcia, elle est maigre
Belle en scène, belle comme à la ville
La voir danser me transforme en excité
Moretto
Comme ta bouche est immense
Quand tu souris et quand tu ris
Je ris aussi, tu aimes tellement la vie
Quel est donc ce froid que l'on sent en toi?
Mais c'est la mort qui t'a assassinée, Marcia
C'est la mort qui t'a consumée, Marcia
C"est le cancer que tu as pris sous ton bras
Maintenant, tu es en cendres, cendres
La mort, c'est comme une chose impossible
Et même à toi qui est forte comme une fusée
Et même à toi, qui est la vie même, Marcia
C'est la mort qui t'a emmenée
Marcia danse un peu chinois
La chaleur
Dans les mouvements d'épaules
A plat
Comme un hiéroglyphe inca
De l'opéra
Avec la tête
Elle danse aussi très bien
Et son visage
Danse avec tout le reste
Elle a cherché
Une nouvelle façon
Et l'a inventée.
C'est elle, la sauterelle
La sirène en mal d'amour
Le danseur dans la flanelle
Ou le carton.
Moretto
Comme ta bouche est immense
Et quand tu souris et quand tu ris
Je ris aussi, tu aimes tellement la vie
Quel est donc ce froid
Que l'on sent en toi ?
Mais c'est la mort
Qui t'a assassinée, Marcia
C'est la mort
Tu t'es consumée, Marcia
C'est le cancer
Que tu as pris sous ton bras
Maintenant
Tu es en cendres, en cendres
La mort
C'est comme une chose impossible
Pour toi
Qui est la vie même, Marcia
Et même à toi
Qui est forte comme une fusée
C'est la mort
Qui t'a emmenée
Marcia ...
Ma bulle est crevée, le flot de mon amertume s’échappe.
Je n’ose espérer la rédemption.
Le calme.
Mes mains se tortillent sur mon ventre.
La boule de rancœur grossie.
Sa circonférence me fait peur,
Je crains les conséquences.
Mon humeur varie,
Je ne sais trop.
Mes orteils gigotent
Ça me fait rigoler.
Je souris,
Il était temps.
Brusquement, mon cœur fait un bond, j’hésite. Je n’ose le faire, mais la pensée flotte en moi. Elle est insistante. Ses mains caressent mon bras et mon cou. Si douces. Des caresses innocentes, mais peut-être lourdes de sous-entendus, je ne sais trop. J’ose à peine y penser, mais pourtant je m’abandonne à ses mains, à sa chaleur. Les idées tourbillonnent dans ma tête. Mais joues sont chaudes, je le sais, je les sens. Mon cœur bat vite. J’ai des fourmis dans les mains.
La télévision joue, mais je suis incapable de dire ce qui s’y passe. Je suis occupée ailleurs, dans ma tête, mes inconstances. Son souffle dans mon cou. Je suis troublée. Mon cœur bat plus fort, il va éclater. Ses bras m’entourent, je suis bien.
Et soudainement, je me dis que si je ne le fais pas là, maintenant, tout de suite, je le regretterai. Et si..? Je ne sais trop. Mes idées s’emballent, mais une plus violente, plus persistance m’obscurcit la vue. Mon cœur bat la chamade si fort que j’en tremble certainement.
Je me retourne, maladroitement. Je le regarde dans les yeux quelques secondes.
Notre premier baiser.
Ma tête comme une bulle de savon, près à exploser en millions de minuscules gouttelettes dorées. Je souris trop, mon cœur bat trop fort.